Ouais bof, bertrand blier était déjà un enfant de la décadence. J’aime beaucoup la nostalgie mais il faut aussi s’en méfier car elle a toujours tendance à revenir. Aujourd’hui, on voit des gens nostalgiques de la nouvelle vague, d’autres qui pleurent les années 80, qui sait si dans 30 ans, certains ne viendront pas s’émouvoir sur deux bouses !
Pour moi le cinéma français est mort avec Gabin, en 76. Il était rongé depuis la fin des années 50 par la nouvelle vague qui l’a émasculé et privé de ses forces. Aujourd’hui il est ramassé à la petite cuillière par le lobby sioniste qui se repait de son cadavre.