@ Gaspard
" Si Soral veut se confronter publiquement avec un connaisseur du bouddhisme tibétain, qu’il le fasse savoir, mais la première chose qu’on lui demandera sera de pouvoir lire les textes en tibétain. Sinon, ça serait un peu comme si un Chinois voulait critiquer Montaigne sans parler un seul mot de français. On en penserait quoi de ce Chinois ? "
Si on devait appliquer ce raisonnement linguistique, on pourrait également le transposer à la critique des religions et à toutes les formes de la pensée philosophique.
La critique du Coran (certaines traductions sont non-conformes à la lettre ou à l’esprit du livre, voire proposent des interprétations fallacieuses ou erronées) doit-être réservée aux arabisants. Il en va de même pour la Torah (Hébreu) et pour la Bible (Araméen et Latin).
Le Dalaï Lama est la réincarnation de rien du tout. C’est un petit dictateur qui a été choisi par l’élite tibétaine dés son plus jeune âge.