La pauvre Cassia est non seulement dépourvue de toute sensibilité pour
autrui (absence d’empathie), mais résonne de surcroît comme un tambour. Ses
formulations lapidaires sont le reflet de son idiosyncrasie trempée dans le
bain de l’ignorance et de la vulgarité bestiale.
Si l’histoire humaine a montré que l’homme blanc a été le plus grand
prédateur de l’humanité, il ne faut pas en conclure que tous les blancs sont
des prédateurs. Ce sont évidemment les élites blanches qui ont incarné cette
tendance en comparaison des élites non-blanches. Les raccourcis et amalgames de
Cassia devraient figurer dans les annales de la connerie abyssale.
Fille d’un père à la fois pied noir (colon
d’Algérie) et mulâtre (descendant d’esclave) et d’une mère juive algérienne
issue du décret Crémieux (juif Askhénaze). Je comprends toute cette fureur
longtemps enfouie dans le subconscient et cette haine si vive qui a longtemps
sommeillé avant de s’épanouir dans le terreau propice du FN de Louis Aliot et
de Marine la Pine.