« Faire ainsi référence à la
Déclaration des droits de l’homme [comme le fait le Conseil d’Etat] est
un anachronisme, la notion de dignité humaine ne figure pas dans la
déclaration de 1789 », rappelle Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université d’Evry
« Il y a toutes les chances que les avocats de Dieudonné portent
l’affaire devant la CEDH, en s’appuyant sur les articles 10 et 11 qui
garantissent la liberté d’expression et la liberté de réunion, estime un professeur de droit public, préférant rester anonyme. Cela
paraît évident. Tout aussi évident que cette décision du Conseil d’Etat
était prévisible. C’est une question tellement délicate, vous comprenez
bien que le juge Stirn n’a pas pris sa décision seul, et aussi
rapidement. Le ministre Valls avait pris quelques garanties avant de se
lancer. »
Ce juge Stirn devrait être démissionné car il bafoue lui-même les lois de la République pour pouvoir imposer l’interdiction commandée par Valls.
Voici Stirn, le 3ème Tartuffe, usurpateur, après Valls et Cahuzac
Comment les juges peuvent-ils se taire devant ce piétinement des lois par un juge ? Leur propre liberté est menacé. C’est un coup d’Etat !
Résistane et combat, désormais, jusqu’au renversement de ces Tartuffes !