https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Commentaire de ffi sur Les origines de la violence humaine - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile


Commentaire de ffi

sur Les origines de la violence humaine


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

ffi 16 février 2014 18:53

Oui, le vécu actuel a en un effet direct sur l’humeur actuelle (l’État d’Âme)
 
Cependant, ce vécu actuel n’a pas d’influence directe sur la manière dont l’homme va gérer cet État d’Âme. Certain vont se réfugier dans le travail, d’autres dans la violence, d’autres encore dans l’autodestruction, d’autres dans la prière, et que ne sais-je encore...
 
-> "Le recours à la violence n’est pas liée aux conditions d’existences (en général), mais est liée aux nécessités internes en l’Âme d’une existence particulière, elle-même enracinée dans son contexte existentiel particulier."
 
J’ai bien du mal à ne pas lire là autre chose qu’une contradiction, désolé.
 
Qu’est-ce que j’appelais "nécessité interne" ?
Vous pouvez rapporter cette expression à un genre de loi interne, propre à l’Âme particulière, une loi de mouvement dans l’Âme, qui permet de passer d’États d’Âme en États d’Âme successifs.
 
Ce changement d’État d’Âme se produit soit en Pensées (en Soi, intériorisation), soit par un Acte (hors de Soi, extériorisation). Cette Loi de Mouvement dans l’Âme concerne donc aussi bien le dedans que le dehors, se traduisant tantôt en succession de Pensées ou bien en succession d’Actes.
 
L’Acte de Violence est donc lié à une Loi interne propre à une Âme particulière, mise dans un État particulier par un ensemble de perceptions antérieures et qui cherche par ce moyen à joindre l’État d’Âme auquel il aspire.
 
Prenons un violeur :
Il a envie de jouir (il est en manque). Il perçoit une belle femme isolée. Il la viole.
Il perçoit qu’il l’a violé. Il n’a pas envie d’aller en tôle. Il la tue.
 
Prenons le voleur :
Il a envie d’Argent. Il perçoit un objet qui coûte cher dans les mains de quelqu’un.
Il le vole. L’homme se défend. Il l’assomme.
 
Prenons un Mec :
Il aime sa copine.
Un mec la drague.
Il a peur de la perdre.
Il casse la figure du dragueur.
 
Bref : Perception d’un Bien : état d’Âme actuel
Manque de ce Bien (il ne l’a pas) / Jouissance de ce Bien (il l’a)
Perspective :
Jouissance de ce Bien (il l’aura) / Manque de ce Bien (il ne l’aura plus)
Par l’Acte, l’Âme cherche à jouir d’un Bien.
C’est la loi générale de mouvement des Âmes.
 
Cependant, une Âme mesurée saura qu’elle ne peut pas jouir de tous les Biens, elle s’interdira certains Actes, en prendra son parti, voir même se réjouira pour autrui du Bien qu’il a. Manifestement cette loi basique du mouvement de l’Âme (recherche de la jouissance du Bien par l’Acte) peut être réformée par instruction morale.
 
On en déduit que cette loi de nécessité interne de l’Âme est propre à chacun. Elle dépend à la fois de ce qu’il croit Bien, mais aussi de son détachement par rapport à cette quête de jouissance du Bien.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès