C’est l’effet des sociétés de journalistes :
Une société de journalistes ou société de rédacteurs est une association de journalistes constituée au sein d’une rédaction. Son objectif est de faire respecter un minimum d’indépendance journalistique, notamment face aux pressions des actionnaires, et de veiller au respect de la charte de déontologie des journalistes.
-> Sociétés de pensée = conformisme.
Ce genre de structure s’est généralisé dans pas mal de métiers (en science, aussi).
Comme disait Coluche, "À La télé tu ne peux pas dire la vérité, il y a trop de monde qui écoute". L’idée peut s’étendre à toute communauté. Les décisions communautaires s’appuient forcément sur l’hypocrisie, l’hypocrisie de l’homme en groupe qui veut se montrer sous son plus beau jour.
Plus profondément, c’est le fruit du Protestantisme et de son refus d’instituer une autorité. Cette autorité, si elle était donnée, permettrait aux gens de décider en toute quiétude. Or, avec le protestantisme, sans autorité clairement établie, les décisions sont du fait de gens inquiet de leur apparence, inquiet de paraître différent aux yeux d’autrui, d’où le conformisme. C’est le syndrome "Charisme de la serpillère humide".
Seuls les plus fades et les plus ternes arrivent aux postes à responsabilité.
Les autres sont éliminés.
En France, c’est moins pire, parce qu’il reste le vieux fond catholique monarchique (qui cependant s’amenuise).