Assez d’accord avec Éric.
Latigeur :
"dans un domaine que je connais bien, j’ai vu à plusieurs reprises des
directeur, se faire radier à la suite de décision ayant entraîné un
"mécompte" pour l’établissement public qu’ils dirigeaient".
Le problème, c’est qu’il faut distinguer entre l’autorité qui décide, et le conseil qui conseille. Si le conseil conseille mal, changer le directeur et le remplacer par un autre ne résoudra rien : le conseil continuera de mal conseiller le nouveau directeur.
L’essentiel des décisions aujourd’hui sont suggérées. L’autorité qui les mets en place suite à conseil sert de fusible en cas de problème.
L’Autorité passe, mais les conseillers restent.
L’Autorité, dans l’idéal non partisane, admet ne pas savoir et prend conseil.
Elle prend conseil auprès de gens qui savent.
Si quelque autorité se trouve trompée par un mauvais conseiller, alors cette autorité constate que ce conseiller qu’elle a pris pour un savant n’en était pas un, et elle doit donc l’exclure de son conseil, afin qu’il porte la responsabilité de son mauvais conseil.
Mais comme cela se passe à l’inverse, que l’Autorité saute, tandis que le mauvais conseiller reste en place, c’est juste n’importe quoi.
L’Autorité doit être conçue comme simple volonté.
À priori, elle ne sait pas.
C’est la raison pour laquelle elle prend conseil auprès de ceux qui savent.
L’Autorité les écoute, puis décide.
L’Autorité ne devrait jamais être partisane.