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Commentaire de ffi sur Journalisme, démocratie et liberté d'expression - Agoravox TV

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Commentaire de ffi

sur Journalisme, démocratie et liberté d'expression


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ffi 20 février 2014 23:59

Certainement, je vous crois pour les fonctionnaires.
Mais un fonctionnaire, pour moi, c’est un technocrate en puissance, disons un bureaucrate.
 
En effet, le fonctionnaire a une fonction qui implique une compétence.
Donc s’il montre de l’incompétence, il ne peut exercer sa fonction.
(En pratique, cependant, l’erreur est humaine, c’est plutôt la persévérance dans l’erreur qui sera condamnable).
 
Mais l’Autorité dont je parlais est dénuée de compétence, elle est ignorante, et, en cela, elle dépend entièrement des compétences des autres qui forment son conseil.
Elle est pure volonté.
 
Par analogie, je pourrais dire que :
L’Intelligence est au Conseil ce que la Volonté est à l’Autorité.
 
Si l’Intelligence contient des erreurs, il faut la corriger.
Par l’analogie, cela indique comment réformer du Conseil.
(Trouver la source de l’erreur dans l’intelligence)
Pour la Volonté, c’est quand elle est mauvaise, ou quand elle faiblit, qu’il faut la réformer.
Par l’analogie, cela indique quand changer l’Autorité.
(Trouver la source de la faiblesse de la volonté)
 
Je ne dis pas qu’il faut que l’Autorité ne soit jamais responsable, je dis qu’il serait injuste de lui faire payer la responsabilité d’un mauvais Conseil.
 
À l’Autorité de faire en sorte que son conseil soit bon, et si jamais celle-ci persévère dans l’erreur, alors il est juste de la changer.
 
Maintenant réfléchit donc à tous ces gens qui font des rapports au premier ministre et aux ministres, à toutes ces commissions de réfléchissants. Elles sont chargées de faire des études qui informe sur la réalité, ils sont censés détenir une science que l’Autorité n’a pas.

Mais si des commissionnaires mentent dans une étude, s’ils touchent des pots-de-vins, s’ils ont une compréhension complètement erronée de la réalité, alors il serait juste qu’ils soient éjectés en tant que mauvais Conseils, mais il serait injuste que ce soit l’Autorité elle-même qui soit évincée, car elle aura peut-être cru ces mensonges de bonne foi.
 
Si à la tête de l’État, il y avait pléthore de mauvais Conseils et si chaque élection changeait l’Autorité, mais sans jamais changer ces mauvais Conseils, l’Autorité retomberait toujours dans les mêmes erreurs.
 
Or, quand, par exemple, on a une commission Européenne, avec à sa tête depuis 2004 un homme comme Barroso, il faut bien comprendre que ce commissaire a déjà connu 3 présidents français (Chirac, Sarkozy, Hollande) et 4 premiers Ministres (Raffarin, Villepin, Fillion et Ayrault). Alors, les mauvais conseils passent et repassent pendant que les Autorités trépassent : La réelle Autorité, occulte, est portée par des conseillers irresponsables et protégés.


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