Donc on l’ a compris, Il y a une entreprise pour réhabiliter Robespierre, le père des totalitarismes.
Sauf à être coincé, on nie tout, on joue sur les mots, il ne s’ agit pas de faire de l’ histoire honnête, pour informer, mais de restaurer Robespierre, pour blanchir ce qui peut être utile au réemploi, pour redonner envie de refaire la révolution.
Un génocide n’ en est plus un s’ il suffit d’ employer dans les documents le mot ’brigand’ ou ’rebelle’. Comme si un régime, même dictatorial, va assumer tout haut et par écrit l’ élimination d’ une centaine de milliers de gens. Un dictateur va dire oralement à ses sbires ’supprimez moi tous ces gens’, et terminé pour le mot génocide. Et la propagande alors ? Et la nécessité de passer pour le camp du Bien ?
Landeux n’ en est pas à un paradoxe près dans sa mauvaise foi.
La Vendée ? Mais on a voulu les déporter, donc pas que les tuer. Sauf que lorsque Robespierre arrive au comité de Salut Public, l’ élimination totale va commencer. Fini les départs possibles. La répression a démarré avant Robespierre ? Oui, la guerre civile mais pas le génocide.
Même en Allemagne nazie, on n’ a pas commencé directement par génocider tous les juifs. On a voulu les faire partir, on a fermé leurs boutiques, à partir de 1933. La solution Finale n’ arrive qu’ en 1942 !
Et qui est aux commandes au moment du massacre généralisé ? Robespierre..
Donc ça va bien !