Entre les valeurs absolues, inaccessibles au monde sublunaire (en morale et en politique), et les valeurs relatives qui font de chacun un monde à soi seul, il y a de la place pour les valeurs communes. Celles-ci tendent vers les premières pour éviter l’écueil des secondes. Les totalitarismes de tous poils prétendent imposer des valeurs absolues. Notre société en perdition l’est de ne pouvoir compter que sur des valeurs relatives, ménageant une place spéciale à la pseudo-valeur de tolérance, censée régir toutes les autres dans la concorde et l’harmonie.
Tout est dans la nuance, dans l’intelligence, dans la volonté et la capacité de creuser entre les extrêmes.