Comme Qaspard, je ne crois pas au salut de la France par les urnes.
Le système représentatif nous démontre qu’aucun compromis n’est possible.
Alors, mettre en place une nouvelle constitution populaire amène deux questions :
1)
Comment ferez-vous pour ne retenir qu’une seule constitution parmi
toutes celles produites par ces innombrables ateliers constituants ?
2)
Comment comptez-vous l’imposer ? Une application directe d’une
constitution chouardienne dans un climat "cataclysmique" serait
impossible. Deux scénarios plausibles :
-Soit la classe dirigeante préfère passer la main pour éviter un bain de sang dirigée contre elle, ce que je ne crois pas trop.
-Soit le pouvoir est pris par un putsch.
Dans
les deux cas, il faudrait une dose plus ou moins accrue d’autoritarisme
pour ressouder une société désagrégée et pour se prémunir des
déstabilisations tant intérieures qu’extérieures. L’histoire contemporaine nous apprend que c’est incontournable !