Non mais on comprend que ce que j’appelle "crétin FN identitaire" (on ne peut pas isoler un des 3 mots), il en a marre, il veut en découdre, et c’est plus facile si on peut reconnaitre l’ennemi à sa gueule.
Moi je ne sais pas si on peut me qualifier de nationaliste, national me suffit, patriote aussi, sauf que je défends une idée de la France retournée par l’élite, qui est l’universalisme. Non pas au service de l’oligarchie, qui peut envoyer des bombes en son nom pour soumettre ces gueux qui défendent les ressources de leur sol, mais le vrai, celui qui est compatible avec la plupart des religions d’ailleurs voire porté par elles (cf Jésus et la Samaritaine, Paul et les Romains, etc.), bref où on accepte l’autre tel qu’il est, avec ses différences, et on vit en paix avec lui surtout. Et on ne donne pas le pouvoir à ceux qui le veulent mais on le partage entre tous. Si je dois commettre des crimes pour que la France vive, alors je préfère qu’elle meurt, ce n’est plus la France que j’espérais. La France blanche catholique, ça n’existe plus, et ce n’est pas prêt de revenir, et même je ne vois pas en quoi ce serait souhaitable. Faut en faire le deuil, on ne va quand même pas massacrer des millions de gens. En revanche, la France tolérante, où les gens peuvent vivre heureux et perdre toute envie de se faire la guerre, ça c’est un projet, possible dans un cadre national uniquement (car la langue est un vecteur culturel fort, ainsi que l’imaginaire collectif qu’on partage, ça aussi il faut faire avec, ils ont réussi à tout retourner pour faire du mal et s’enrichir, on peut réussir à tout retourner pour faire du bien et partager pour vivre heureux).