Mon explication est je pense la bonne mais elle ne sera pas acceptée par tous c’est clair. C’est que la souffrance n’existe tout simplement pas.
Ce qu’on appelle souffrance physique est de l’information transmise par les nerfs. Juste de l’information donc la souffrance physique est une illusion, et d’ailleurs des yogis arrivent à la maîtriser.
Si on souffre (phys. ou moralement) c’est donc qu’on a choisi de le faire, un peu comme quand on pleurait enfant et qu’on ressentait un grand quoiqu’inhabituel plaisir et même bonheur.
Quant à la mort il est possible que ce soit une libération, le seul ennui est qu’elle est parfois provoquée alors qu’on souhaitait encore faire quelque chose ici. Certes cette optique est étrange mais néanmoins cohérente (pas moins que le matérialisme) ; dans celle-ci nous ne pourrions pas nous faire de mal et encore moins en faire aux autres, la vie est un tour de manège où nous chercherions à nous remémorer qui nous sommes vraiment.
Job s’il a existé a probablement eu une vie plus intense et un bonheur plus indiscible d’avoir subi tant d’avanies (dues au hasard car je ne crois pas du tout à un dieu matériellement interventionniste : ce serait décevant comme un mécanicien apparaissant dans le manège des horreurs ou du bonheur, selon le type de billet que l’on a acheté au marché des illusions). Cette réflexion s’inspire des écrits de Neale Donald Walsch qui sont plutôt brillants.