J’ai dû mal à comprendre quand est vantée la nécessité de vendre les médicaments en grande surface, parce que les pharmaciens auraient un monopole et que le remettre en cause créerait de l’emploi (salarié, bien-sûr).
Comme si les grandes surfaces n’avaient pas déjà un monopole sur la vente de la quasi-intégralité des produits et comme si elle ne détruisait pas des emplois.
Les pharmaciens sont des indépendants, ils n’ont pour ressource qu’une seule officine qui ne vend qu’une catégorie de produits. Les grandes surfaces ont des milliers de magasins et vendent déjà quasiment tous les produits...
Si pour le pharmacien, pour survivre, doit nécessairement vendre des médicaments, en revanche, c’est tout-à-fait superflu pour les grandes surfaces. Ce genre de loi n’a donc aucun sens, si ce n’est celui de la tyrannie.
C’est fascinant comme dès qu’il s’agit de prendre des mesures économiques, les socialistes n’ont qu’une seule perspective : la concurrence ultra-libérale entre multinationales de salariés.
Mais ? le libéralisme, c’est la droite.
et ultra, c’est extrême.
Le socialisme au pouvoir nous ferait-il dans l’extrême-droite ?