@ Bataillons
Vous avez tort de faire une équivalence entre la place médiatique accordée à un parti et le nombre d’adhérents qu’il compte. Si c’était vraiment le cas, les partis de gauche seraient surreprésentés puisqu’ils comptent beaucoup plus de militants comparativement à ceux de droite pour ne pas parler du centre.
La place médiatique d’un parti est proportionnelle, fondamentalement, aux voix qu’il réussi à rassembler au cours des élections. C’est ça qui compte.
Personnellement, je vous avoue très franchement être impressionné, favorablement bien sûr, par le nombre d’adhérents de l’UPR. 6.000 adhérents, c’est beaucoup.
Mais le problème, c’est ce qu’on va faire de cette force militante. Si, comme aujourd’hui, François Asselineau continue à perdre la plus grande partie de son énergie à critiquer ceux qui en réalité pensent à peu près comme lui sur l’UE, son action sera contre-productive.
Et d’ailleurs, si François Asselineau continue dans la voie sans issue qu’il a choisi, au bout d’un moment, les 6.000 adhérents vont s’en rendre compte. Et ils vont se lasser des communiqués triomphalistes de l’UPR sur le nombre d’adhérents, des analyses totalement bidons sur les soi-disants mirifiques résultats de l’UPR aux dernières élections ou encore des polémiques totalement ridicules sur les soi-disants plagiats d’un tel ou d’un tel de son programme.