Il y a des limites, certes, mais elles sont larges car certaines zones sont sous peuplées... Quelques exemples, en plaquant sur ces zones sous-peuplées la densité de la France de 100 hab/km² (pays pourtant peu peuplé) :
États-Unis : on aurait 960 millions d’habitants au lieu des 318 millions actuels.
Russie : on aurait 1 milliard 700 millions au lieu des 145 millions actuels.
Australie : on aurait 760 millions au lieu des 23 millions actuels.
Canada : on aurait 990 millions au lieu des 35 millions actuels.
Amérique du Sud : on aurait 1 milliard 784 millions au lieu des 450 millions actuels.
Afrique : on aurait 3 milliards 41 millions au lieu des 1 milliard 138 millions actuels.
Le monde peut donc accueillir 7 milliards 500 millions de personnes de plus sans problème.
Je ne dis pas que, dans le futur, un problème de surpopulation ne pourrait exister, mais que, pour l’heure, il n’existe pas. En particulier, les mouvements migratoires n’ont pas de liens avec les problèmes de surpopulation, en tout cas pour ce qui concerne la France : les migrants y viennent en général de pays sous-peuplés (Afrique). Autre exemple, le Japon, qui est pourtant fort dense (348 habitant au km²), ne fait pas face à une émigration de sa population.
On constate d’ailleurs que les pays fers de lance du mondialisme et du malthusianisme (États-Unis et autres dépendances de la couronne d’Angleterre : Canada, Australie) sont paradoxalement des zones très peu peuplées. Elles pourraient compter une population, si on prend la densité de la France pour référence, de 2 milliards 710 millions d’habitants, quant elle n’en contiennent que 375 millions d’habitants : Ces zones pourraient multiplier leur population par 7 sans souci !
Cela montre bien que ce malthusianisme, porté par les Anglo-Saxons, est d’abord une affaire d’idéologie.