Quel bizarre syndrome que cette tendance simplificatrice à l’extrême où la bienveillance rejoint la naïveté associée à une dose assez considérable de fausses évidences et de vraies ignorances. ’est assez revigorant de voir cette thérapie appliquée en direct. L’évolution du syndrome est surprenant.
Le pschitt pour évacuer la finance, les dettes, les banques et tout le toutim est l’idée la plus réaliste, c’est dire pour le reste. Il y a quelques pépites, par exemple quand une banque prête, elle n’a pas l’argent, ouahh, la découverte. La légalisation des drogues, ... le Bio ... le pétrole ... la création d’une monaie ... le retour à la terre... Enfin tout y passe, un condensé de pschtt, plaf, plouf ...
PS : Une petite remarque sur "la valeur nationale", il y avait quelques temps où toutes les idéologies étaient universalistes, le bonheur sans frontière. Une réaction bien salutaire dans un monde où les relations qui dépassaient son quartier étaient réservées à une élite qui ne manquait pas de nous faire connaitre la sagesse hindoue avec les Beatles, le bonheur maoïste ou cubain avec nos intellectuels et la joie de la révolution guévariste avec Régis DEBRE, ... Réaction contraire aujourd’hui ou la communication et les voyages sont à la portée de presque tous ...L’utilité de la Nation, LA langue, que dis je, les langues, aux oubliettes l’Espéranto.