@ffi
Ce « dirac », ?h ?(? - ?0), est la transformée de Fourier d’une fonction temporelle du style de « l(t)= ?h/2 cos(2 ? ?0 t) ». Tel est un photon pur, donné en fonction du temps.
Or, cette fonction du temps est une ondulation continuelle. Si vous émettez par à coups, en pensant émettre photon par photon, vous faites erreur. Vous émettrez un train d’onde, qui sera un mélange de plusieurs fréquences... donc de plusieurs photons !
Ok pour la représentation temporelle du photon.
En revanche, le signal l(t)= ?h/2 cos(2 ? ?0 t) n’a qu’une seule fréquence ?0, donc il n’y a bien qu’un seul photon.
Pour la suite, je veux bien que vous interprétiez l’expérience en terme de réponse d’un système à une impulsion et que vous mainteniez l’interprétation du photon en tant qu’onde, mais dans ce cas il faut être en mesure d’expliquer ce qui est observé lorsque le comportement de cette onde semble être foutrement corpusculaire. Si je comprends bien, vous associez l’impact du photon à une tavelure, mais il faut expliquer pourquoi c’est un impact. La tavelure d’un laser ne laisse pas d’impact une fois qu’on a coupé le laser. Il faudrait de plus accorder ce modèle avec les autres expériences montrant le caractère corpusculaire du photon (diffusion Compton par exemple). Si vous avez des pistes, pourquoi pas, mais à mon avis ce sont des contorsions pour éviter de se rendre à l’explication la plus simple et la plus évidente, à savoir que dans un cas c’est un comportement ondulatoire qu’on observe, et dans l’autre un comportement corpusculaire.