@ffi
Désolé pour l’attente, mais j’ai été assez occupé.
1) Je citais l’expérience de mémoire, donc je ne me suis pas référé à un lien précis. Cependant, toute publication scientifique qui rend compte d’une expérience décrit de la manière la plus précise possible le protocole mis en place, ceci afin de rendre les conclusions vérifiables pour tout un chacun. Il existe donc quelque part un article qui contient ce que vous demandez. Cependant, il n’est pas dit que cet article soit trouvable sur le net. Si vous êtes abonné à une base de données pour chercheurs, peut-être pouvez-vous y accéder, mais en l’état je ne possède pas par devers moi un tel document.
2) En ce qui concerne les impacts, vous jouez sur l’homonymie du terme, qui peut désigner soit la trace consécutive à un choc (par exemple l’impact d’une météorite sur une planète), soit la conséquence (sous-entendue désastreuse) d’un événement. Or c’est dans ce deuxième sens que vous évoquez l’impact d’un tremblement de terre, alors que ce dont il est question dans l’expérience est le premier sens.
Le désastre causé par un tremblement de terre ou l’écroulement du pont ne résultent pas du fait que l’onde soit concentrée en un point, mais du fait que les vibrations qui parcourent les matériaux y augmentent les contraintes internes jusqu’à ce qu’elles excèdent leurs limites d’élasticité. Ça casse en premier aux endroits où la contrainte est la plus élevée.