@Frida
Toujours prompte et affutée comme une lame pour dézinguer le coran, l’islam et les musulmans. Frida a étoffé sans relâche on discours et ses arguments pour donner le change en tentant de pourfendre ses mortels ennemis mentaux qu’elle exècre au plus haut degré de sa haine atavique jusqu’à sa dernière expiration.
Animée par l’esprit de revanche et emmenée par la folie régénératrice, Frida a fini par sombrer dans le registre de l’effrayant en imaginant la figure de l’ennemi comme étant la seule et unique obsession capable de la maintenir dans sa vie lunaire.
Le côté macabre de son existence se déduit par la débauche d’énergie dépensée, le temps consommé en vue de parfaire son numéro de cirque pseudo littéraire tendant à présenter son ennemi mortel telle une carcasse morbide, mortifère et délétère.
Elle n’aura de cesse de combattre le monstre qui hante ses nuits solitaires et ses journées taciturnes jusqu’à épuisement complet.
Quelle abnégation ! Quelle folie ! Un sacrifice vain et inutile qui ne s’explique que par une détermination psychorigide indéboulonnable.