À 14mn 30, Asselineau se permet une critique non argumentée de l’attitude du gouvernement espagnol face au déroulement illégal du référendum... S’il était Président de la République, avec une telle déclaration, il se mettrait à dos le gouvernement espagnol et l’immense majorité du peuple espagnol qui attend de ce gouvernement une attitude ferme face au risque de partition de l’Espagne.
De plus, omnibulé par les euro régions, il passe à côté d’une analyse stratégique réaliste qui expliquerait ce renouveau sécessionniste catalan, largement poussé par Soros – qui veut la mort de l’UE – , par le toujours très puissant Pujól – auquel l’indépendance catalane éviterait un confrontation judiciaire – ainsi que par le Vatican et son pape François qui vient de virer de leurs paroisses catalanes tous les prêtres qui avaient osé prendre la défense de l’unité espagnole...
Que ce soit pour juger des affaires du Monde ou pour diriger son parti, l’énorme lacune d’Asselineau, c’est toujours le manque d’intérêt pour la stratégie.