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Commentaire de JL

sur Barrau physicien écolo : pas de combat pour la survie de la planète, sans un combat social également ! Seule solution évidente : le partage


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JL 14 mai 07:28

@Zatara
 
 il ne faut pas confondre idéologies et partis politiques : L’UMPS est une réalité ; Lrem est un parti apolitique ; la lutte des classes un tabou.
 
 Il n’en reste pas moins qu’il y a des gens dont la fortune assure la sécurité et d’autres, pauvres qui n’ont que la solidarité comme recours. Personne ne peut nier que si le clivage des partis politiques est une illusion, le clivage des intérêts dans les populations est proportionnel au niveau des inégalités.
 
 Pour cacher la lutte des classes alias le clivage gauche droite, rien de tel qu’une armée de Les éditocrates ou les prescripteurs d’opinion «  apôtres du TINA, qui s’érigent en prétendus « briseurs de tabous », en courageux pourfendeurs du « politiquement correct » et de la « pensée unique », alors même qu’ils sont les plus éminents représentants du conformisme intellectuel et politique le plus étroit. De fait, par une permanente réinterprétation des mêmes psaumes, par la récitation, jour après jour, des mêmes vraies-fausses évidences, par le développement obsessif des mêmes clichés mensongers, ils fabriquent, en permanence, du consentement : ils entretiennent un public captif dans la résignation, dans l’acceptation passive d’un système où le salarié ne trouve pas forcément son compte, mais dont eux-mêmes n’ont, certes, guère à se plaindre. Pour ce faire, ils biaisent continuellement la réalité, la tordent et la contrefont au besoin, pour mieux la faire entrer dans leur cadre idéologique : les éditocrates tiennent le fait vrai pour quantité négligeable. Mais ils sont leurs propres arbitres et jouissent par conséquent d’une totale impunité. Ils peuvent donc, très librement, raconter n’importe quoi, se ridiculiser même, lorsque, découvrant soudain les menus travers du capitalisme financier, ils font mine de brûler – à très petit feu, il est vrai – ce qu’ils ont toujours adoré : jamais cela ne les disqualifie. Puis ils ont pour eux cet atout, qui les protège des affres du doute : ils ne connaissent pas la honte. De sorte qu’ils continuent à « donner le la » du prêt-à-penser médiatique. »


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