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    JL 18 février 08:14

    Définition du corporatisme par Naomi Klein : « La grande entreprise et le gouvernement tout puissant combinant leurs formidables puissances respectives pour mieux contrôler les citoyens.  »

     

    Clairement, cette définition rejoint celle que Mussolini donnait du fascisme « Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de L’État et des pouvoirs du marché. »

     

    Samir Amin : « Le capitalisme contemporain est devenu par la force de la logique de l’accumulation, un « capitalisme de connivence ». Le terme anglais « crony capitalism » ne peut plus être réservé aux seules formes « sous-développées et corrompues » de l’Asie du Sud est et de l’Amérique latine que les « vrais économistes » (c’est à dire les croyants sincères et convaincus des vertus du libéralisme) fustigeaient hier. Il s’applique désormais aussi bien au capitalisme contemporain des États-Unis et de l’Europe. Dans son comportement courant, cette classe dirigeante se rapproche alors de ce qu’on connaît de celui des « mafias », quand bien même le terme paraîtrait insultant et extrême. »

     

    La multinationalisation étant l’évolution naturelle des entreprises et le fascisme l’évolution naturelle du capitalisme, il en résulte que la globalisation libérale est le nom de ce processus de totalitarisation

    à l’échelle mondiale.



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    JL 15 février 20:08

    Il manque "Stupeur et tremblement"

     

     smiley



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    JL 14 février 10:20

    @BA
     
     ’’ Les primes proposées font...que le salaire recule parfois si on monte d’échelon. Où voit-on cela ? Dans quelle entreprise ?’’
     
     Oui, on voit ça dans l’entreprise sarkozienne qui a instauré le trop fameux travailler plus pour gagner plus : quand un agent de maitrise est promu cadre, il gagne moins puisque la totalité de son salaire est soumise à impôts et charges, contrairement aux heures supplémentaires qu’il percevait dans son ancien statut.



  • vote
    JL 14 février 10:13

    Greed is good : « Quand Mandeville dit : " Les vices privés font la vertu publique ", que dit-il sinon ceci : ce que vous prenez pour du vice c’est en fait de la vertu. Ou encore : si vous le prenez au premier degré, c’est du vice mais si vous le prenez au second, c’est de la vertu.

    « Ce discours brouille tout repère et annule toute pensée démonstrative : il revendique de pouvoir dire tout et son contraire puisqu’il affirme qu’en fin de compte, le blanc est noir et le faux est vrai – exactement comme le discours pervers ». (Dany-Robert Dufour, « La cité perverse »

     

    Ce discours est diabolique, puisque la plus grande ruse du démon c’est de nous faire croire que le diable c’est l’autre.

     

    Mandeville serait-il l’inspirateur d’Orwell ?



  • 1 vote
    JL 10 février 12:03

    Bonne vidéo.

     

    Oui, le vrai problème des retraites c’est bien que 1 pauvre sur 4 meurt avant la retraite (à 62 ans) ! Et le projet Macron ne règlera pas ça du tout.

     

    " le gros cadeau de cette réforme, c’est plutôt les 2,7 mds d’€ par an que les entreprises n’auront plus à verser aux caisses de retraites pour les hauts salaires".

     

    En fait, elles augmenteront les salaires dans la même proportion ; et les cadres se tourneront vers les fonds de pension. Cet artifice est un moyen de détourner l’argent de la répartition vers la capitalisation.

     

     Ceci dit, je vous propose ci-dessous une analyse complémentaire :

     

     Il y a 30 ans, le partage de la Plus-value se faisait suivant le rapport « part du travail / part du Capital » = 70/30. Aujourd’hui, il est tombé à 60/40.

     

    L’Objectif du Capital est de l’amener à 50/50. Rappelez vous Sarkozy qui disait :

     « Un tiers pour l’investissement ; un tiers pour le capital ; un tiers pour le travail.  »

     

    La réforme des retraite est un des moyens pour y arriver.

     

    Macron, vous l’avez signalé dans l’article, disait : « il n’y a pas de problème de financement des pensions de retraite  » 

     

     En effet : Aujourd’hui, le rapport actifs / retraités est de 4 pour 1. Demain il sera 3 pour 2. Alors on nous dit : « les gens vivent plus vieux, donc ils doivent travailler plus longtemps, sans quoi on ne pourra pas payer les retraites. »

     

    Or si on y réfléchit un peu : dans 30 ans les gains de productivité seront tels que chaque travailleur produira autant que 2 aujourd’hui. Le « gâteau » sera donc deux fois plus gros. Certes il y aura deux fois plus de retraités, mais le nombre total de parts sera toujours le même, égal à 5 = 4+1 = 3+2.

     

    Et c’est ainsi que le Capital compte se garder pour lui tout seul, les bénéfices des gains de productivité, comme il le fait depuis toujours : N’oubliez pas que les versements de dividendes sont en progression insolente cependant que les salaires stagnent, quand ils ne régressent pas, car quoi qu’on en dise, il y a inflation.

     

     Ps. J’ai fait cette analyse à la louche, à main levée. Elle demande à être affinée. Mais le principe est bon. J’ai seulement piqué les idées dans cette vidéo : La Réforme des Retraites - Franck Lepage Gaël Tanguy Partage richesses Sarkozy Hollande durée vie (26 petites minutes, que vous ne regretterez pas non plus)

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