@Norman Bates
Il y a 3000 milliards de virus dans un corps humain.
C’est le saint Graal pour un virus cette symbiose.
Pour arriver à cette symbiose, le virus doit être très infectieux tout en étant le moins virulent possible.
Être très virulent c’est tuer son hôte, très mauvaise pioche pour la survie d’un virus ou plutôt ses gènes.
La vie ce n’est qu’une transmission de gènes.
L’omicron s’inscrit dans cette démarche être plus infectieux et moins virulent.
Ces dernières décennies la démarche des labos pharmaceutiques c’est d’inventer des molécules et d’inventer des maladies que ces molécules sont sensées combattre. Pour le cholestérol, il y a 10 fois plus de personnes qui prennent un traitement que nécessaire.
J’ai l’impression qu’on se retrouve à la croisée de la démarche d’un virus et de la démarche des labos.
Un virus est problématique quand il est virulent ET infectieux. S’il n’est que virulent il tue son hôte et disparaît. S’il n’est qu’infectieux il fait sa route sans déranger. Avec l’omicron sommes nous encore devant un virus à problème ? Dans 2-3 semaines on aura la réponse.
Nos dirigeants ne travaillent que pour les marchés financiers et réagissent comme eux hors ils se trouve que les marchés réagissent d’une façon déraisonnable à l’annonce de l’apparition d’omicron, pas étonnant que les gouvernements réagissent de la même façon.
Que ce sois pour l’être humain considéré au sommet de l’échelle évolutive ou le virus considéré au bas de l’échelle, la vie n’est qu’une lutte pour la transmission de ses gènes. Comme les virus ça fait beaucoup plus longtemps qu’ils transmettent leurs gènes pas sûr que ce classement soit justifié.