@Gaspard Delanuit
J’ai déjà répondu plusieurs fois. Les contre exemples on peut en trouver 500.
Oui, certes, mais c’est pas juste une question de définition inapropriée. J’ai déjà abordé ce point en parlant du gus qui fait de la muscu et qui prépare sa scéance dans sa tête.
J’ai proposé deux choses : 1/ qu’on examine la finalité et 2/ l’origine.
Que notre société actuelle connaisse des dérives matérialistes ... bah ... c’est évident.
Mais nos institutions viennent de la renaissance par les philosophes libéraux, elles n’ont pas beaucoup évoluées depuis (si c’était à moi de dicter les prochaines institutions, vous verriez qu’elles peuvent beaucoup évoluer ! lol).
Le libéralisme étant ... blablabla... je refais pas la discussion.
Vous vous dites que le critère c’est pas le fondement philosophique, c’est l’enseignement à l’école... bon ... pourquoi pas dans l’absolu, auquel cas, oui, on pourrait dire qu’actuellement l’enseignement est matéraliste. Mais dans ce cas, je ne crois pas qu’on pourrait prétendre la même chose du temps de Guénon. Evidement je ne sais pas ce qu’ils enseignaient précisément en son temps, mais le matérialisme ontologique, c’est récent. A mon avis du temps de Guénon ils en étaient encore aux conneries sur l’âme siège de la raison ou je ne sais quelle mythe chrétien.
Ce qui fait que même avec ce critère (l’école) pour juger de la nature d’une civilisation (critère plus variable, mais soit, admettons) bah ca change pas ma critique de Guénon parce qu’on final on verra des oscillations plus régulières. La période romatique par exemple était clairement spiritualiste, et c’était pas beaucoup de temps avant Guénon.