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Commentaire de TchakTchak sur Pandémie : Julien Pain et sa "façon de prendre les gens pour des cons" - Agoravox TV

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Commentaire de TchakTchak

sur Pandémie : Julien Pain et sa "façon de prendre les gens pour des cons"


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' TchakTchak 31 juillet 2023 16:52

Bon, j’ai lu, non pas le rapport intégral, mais le "Résumé à l’intention des décideurs" (la lettre à Monsieur Schwab).
39 pages, moins les blablas préliminaires des premières. Ça peut se lire d’une traite.
https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/4/2020/06/SRCCL_SPM_fr.pdf

- Il y a réchauffement continu à tendance croissante de l’air depuis la révolution industrielle et on y ajoute l’accroissement de la pop mondiale.

- Ce sont les terres émergées qui entraînent le réchauffement.

- Il y a montée d’instabilité climatique.

- Certaines régions reverdissent, d’autres se désertifient :
Les observations par satellite15 montrent un verdissement de la végétation16 au cours des trois dernières décennies dans certaines régions d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Sud, du centre de l’Amérique du Nord et du sud-ouest de l’Australie. Ce verdissement résulte à la fois d’un allongement de la saison de croissance, des dépôts d’azote, de la fertilisation par le CO2 * et de la gestion des terres (degré de confiance élevé). Un brunissement de la végétation18 a été observé dans certaines régions, dont le nord de l’Eurasie, certaines parties de l’Amérique du Nord, de l’Asie centrale et du bassin du Congo, sous l’effet principalement de stress hydriques (degré de confiance moyen). À l’échelle mondiale, la superficie des régions touchées par le verdissement excède celle des régions touchées par le brunissement de la végétation (degré de confiance élevé). 
La fertilisation par le CO2 est définie dans ce rapport comme l’intensification de la croissance des végétaux due à l’augmentation de la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone (CO2 ). L’ampleur de la fertilisation dépend de la disponibilité en eau et nutriments.

- Il est difficile de distinguer la cause humaine et naturelle tant à l’émission qu’à la captation du carbone.
Les terres émergées sont à la fois une source et un puits de CO2 en raison de facteurs anthropiques et naturels, d’où la difficulté de séparer les flux d’origine anthropique de ceux d’origine naturelle (degré de confiance très élevé). Les modèles globaux estiment à 5,2 ± 2,6 GtCO2 an-1 (fourchette probable) les émissions nettes de CO2 dues aux usages et aux changements d’affectation des terres entre 2007 et 2016. Ces émissions nettes sont en grande partie dues à la déforestation, partiellement compensée par le boisement/reboisement, et aux émissions et absorptions dues à d’autres activités d’usage des terres (degré de confiance très élevé) (tableau RID.1)23. Il n’y a pas de tendance claire dans les émissions annuelles depuis 1990 (degré de confiance moyen) (figure RID.1). 1.1, 2.3, tableau 2.2, tableau 2.3

Tout changement de condition des terres25, qu’il soit dû à l’usage des terres ou au changement climatique, a une incidence sur le climat mondial et régional (degré de confiance élevé). À l’échelle régionale, un changement de condition des terres peut réduire ou accentuer le réchauffement et affecter l’intensité, la fréquence et la durée des événements extrêmes. L’ampleur et le sens de ces changements varient selon l’endroit et la saison (degré de confiance élevé). Résumé du chapitre 2, 2.3, 2.4, 2.5, 3.3

Pour les préconisations elles sont orientées essentiellement sur la gestion durable des terres (lutter contre la désertification, politique forestière, agriculture durable et respectueuse). Le rapport insiste que c’est la gestion durable des terres qui peut permettre de réduire les gaz à effets de serre.

Je remarque :
- Il n’y a pas de pass carbone, ni insectes à manger, ni voitures électriques dans les préconisations "aux décideurs", (Klaus ? Ursula ? Manu ?).
- On a l’impression d’un "tout ça pour ça", du "scientifik" qui a l’air de ressembler au bon sens : aller planter des forêts dans les zones arides (on sait faire, des résultats spectaculaires en Chine, Jordanie, Californie...), améliorer les pratiques agricoles qui soient fertiles pour les terres, en France embaucher plein de pompiers pour préserver les précieuses forêts et végétaliser les villes (ilots de chaleurs selon le GIEC). Bref, du narratif qu’on n’entend jamais quand ça parle de "lutter contre le changement climatique".
- Evidemment, le rapport ne parle pas de Mars, ni de la Lune ni de Saturne. La présence humaine a évidemment une incidence sur le réchauffement. Mais en creux, rien ne dit dans le rapport que c’est le carbone qui chauffe la planète, il manque la confrontation avec le réchauffement du système solaire.


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