@TchakTchak
Il a bien fallu un imaginaire, un
délire, dans l’organisme vivant, en tout cas quelque part, pour créer cet
instrument dégageant une nouvelle relation, ou interface au sens taoiste, entre
l’en-dedans et l’en-dehors de nos corps, avec toutes les perspectives qui s’en
dégagent sur le monde réel.
C’est une des parties de l’exposé ou je n’ai pas accroché du tout.
D’abord, essaye toi d’imaginer un nouveau sens ... ben tu peux pas ! Sauf à imaginer récupérer celui d’autres animaux (le radar des chauves souris par exemple), ou sauf à étendre le spectre de perception de ceux que tu as déjà (rajouter l’infrarouge à la vision par exemple).
Ce n’est pas l’imagination qui a mené à de nouveaux sens, c’est, à mon avis, le tâtonnement évolutif, comme pour le reste, sur la base d’un sens initial indifférencié (voir la synesthésie) qui était probablement un capteur chimique.
Son explication n’a aucun sens au niveau évolutif. On ne peut pas savoir et imaginer à l’avance les sens qui vont nous être utile à notre survie, et fabriquer un nouvel organe de perception ça coûte un bras, faut l’alimenter ensuite en énergie, et une dépense qui ne sert à rien ne sera pas conservée par l’évolution, ça s’appelle un handicap !
(l’humain est exactement pareil, ultra limité dans sa perception de la réalité)