@Gollum
Je n’ai pas le privilège d’en connaître en profondeur
Oui, c’est bien aussi, mais c’est un autre sujet.
la fameuse souplesse du dragon..
Be water disait Bruce Lee..
AU lieu de l’évolution, d’une continuité d’un mouvement, d’une cheminement d’humeurs, on peut prendre ça comme une suite d’instantanés : toujours le même en étant différent, y compris émotionnellement, selon les situations et les contextes. C’est en ce sens qu’ils sont déroutants, quand on ne les décode pas, mais justement intéressants. Eux aiment bien (ou aimaient..) les Français pour leur fantaisie. Faire n’importe quoi, il ne savent pas faire, même s’ils singent cela avec les mangas, mais au fond, ils savent que ça ne donne rien.
Effectivement c’est suivre son Dharma.. Et plus exactement son Svadharma c’est à dire son Dharma individuel lié non plus à son devoir de caste ou autre, collectif,
Oui, il ne s’agit pas de suivre les déterminismes et les schémas de pensées livrés avec son enfance, mais de les comprendre pour rejeter ceux qui ne conviennent pas à soi. C’est comprendre sa singularité, quel est son monde intérieur, ce qui peut prendre du temps, nécessitant des expériences diverses, pour savoir avec quel aspect de l’ordre cosmique on est fait pour.
En passant, concernant la santé, c’est pareil. Déjà, même si c’est une hérésie de dire ça, il faut apprendre (progressivement) à se soigner soi-même. On en a déjà discuté. On a tous des solidités et vulnérabilités particulières, et des tempéraments différents. Si on ne se connaît pas, ça ne sert à rien de parler de santé. Alors viennent les médicaments, les comportements, les situations de vie qui nous soignent. Bon, je ne serais sans doute pas capable de me soigner un cancer, mais j’en connais deux qui ont guéri le leur sans voir de médecin. Et en tout cas, je suis en meilleure santé qu’il y a trente ans, en débarrassant moi-même les emmerdements chroniques que les médecins n’ont pas su m’enlever.