@yoananda2
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La violence, c’est la vie.
Je n’ai pas d’opinion arrêtée sur la peine de mort. Les humains sont des sociaux, les règles de vie en société sont importantes pour le mieux de chacun, je comprends tout à fait le principe qui dit que si quelqu’un en tue un autre, alors il faut le juger pour rappeler à la société que c’est interdit et le tuer.
On entend souvent la phrase "je suis contre la peine de mort, sauf pour les pédophiles" : je suis d’accord, on protège les enfants c’est sacré, ça ne va pas me gêner non plus si une loi passe là-dessus.
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La violence, c’est la vie.
Je suis pour le droit aux femmes d’avorter. En soi, ce n’est pas bien, ce n’est pas une recommandation, et mère célibataire, ce n’est pas le top non plus. Après, pour elle, si elle est encloque et incapable de s’en occuper, avec d’avance un schéma de vie pour le gosse plus que défavorable, c’est moins pire.
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La violence, c’est la vie.
Quand de Gaulle a décolonisé l’Algérie, il avait de toute façon un mauvais choix entre laisser pourrir une guerre civile, ou faire des Harkis et (dans une certaine mesure) des Pieds Noirs les victimes de l’histoire. Il a tranché, sans faiblir, s’est pris cinq attentats de l’OAS... Et c’était un vrai nationaliste, pour le droit des nations, puisqu’il a décolonisé tout l’empire.
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La violence, c’est la vie
Le président du Salvador , Nayib Bukele a arrêté tous les gangs criminels du pays, sont en prison, à vie, je crois, n’ont droit à rien, a même décidé que les repas seraient moins bons que ceux du Salvadorien moyen. Le Salvador avait le plus haut taux de criminalité de l’Amérique du Sud, il a maintenant le plus bas. Les ONG droits de l’hommistes payés par ce salopard de Soros qui s’est enrichi uniquement par malfaisance (optimum de Pareto), en fracturant les monnaies des pays, ne sont pas contents : rien à foutre. Bukele a des couilles, c’est un vrai chef, un surhomme, une élite : il protège la société, les gens qui n’ont pas à être tués sans raison, et il détruit les bandits féroces qui faisaient la loi dans le pays.
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Le pardon est utile pour casser un cycle de violences, sinon la violence est aussi nécessaire quand il y a une raison supérieure pour cela.
Voilà, peace and love quand c’est possible, mais pas en tendant l’autre joue. Et je pense ne dire que des banalités.