En général, lorsqu’on parle de bombes nucléaires tactiques, on se trompe car il s’agit de bombes à hydrogène.
On attribue aux bombes atomiques des effets de la bombe à hydrogène du fait qu’une bombe atomique produit une radiolyse de la molécule d’eau et que c’est en fait une énorme bombe à hydrogène.
- Si vous faites exploser une bombe atomique dans le vide, que se passe t-il ? Pas d’effet de souffle car il y a pas de matière, juste du rayonnement qui se disperse.
- Si vous faites exploser une bombe atomique en atmosphère raréfiée, que se passe t-il ? Un énorme effet IEM parce que cela crée un plasma très propice à une forte induction sur une vaste étendue.
- Si vous faites exploser une bombe atomique dans un nuage, que se passe t-il ? Vous avez une belle bombe à hydrogène donc un effet de souffle très étendu avec un effet "solvatant nucléaire" étrange dû à la vélocité du plasma et/ou de l’hydrogène. C’est trop long à expliquer ici mais cet effet remarquable a été décrit par George Lochak sur l’accident de Tchernobyl et par Judy Wood sur le WTC. C’est de l’IEM version électrotechnique et non pas électronique.
- Si vous faites exploser une bombe atomique sous terre, là où la densité de matière est forte et où l’hydrogène ne peut pas se déplacer sur un grand, tout se résume à un effet thermique, c’est à dire TNT.
Lorsque les militaires font exploser des bombes à hydrogène genre MOAB, c’est à dire du thermobarique très puissant, vous êtes souvent dans le 3ème cas. Les grands accidents liés au nitrate d’ammonium qui dégagent de l’eau et de la chaleur en explosant le sont toujours en présence de métaux, notamment d’aluminium comme la toiture du bâtiment d’AZF, produisant ces effets thermobariques car le métal en fusion dissocie la molécule d’eau et produit de l’hydrogène.