@Gaspard Delanuit
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Merci de reconnaître que je raisonne comme un humain.
En commençant la lecture de votre premier message du 09 ;12, j’ai retrouvé vos propos déjà vus dans nos échanges passés et je n’ai pas bien perçu la fin. Je n’ai pas la perfection d’une machine...
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Nous côtoyons à notre époque des être apparemment humains mais qui sont intellectuellement des machines
Oui, je constate aussi. Ce n’est pas neuf, mais ça s’aggrave.
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L’autre partie de l’humanité, qui a conservé sa conscience de n’être pas réductible à une machinerie, si complexe soit-elle
C’est toute la question que je me pose.
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J’aimerais bien que vous me donniez un exemple de quelque chose de numérique qui fonctionne en dehors d’une machine.
Il y a maintenant le software, le numérique, les machines devenant le hardware. Le Chat GPT écrivant des textes sur votre écran vient du numérique, du software. Bientôt, ou déjà, il peut interagir oralement avec vous. Ce n’est plus simplement le tableau de commande pour conduite une machine dans le but réaliser une action, un ouvrage, faire un jeu. La suite logique est le robot conversationnel pour deviser avec ça, (ou lui), les solutions dans sa vie quotidienne. Je pourrai ainsi prendre plaisir à échanger sur le monisme sans avoir à me taper les gremlins qui encombrent ce site, ni avoir à déranger ma tranquillité d’esprit avec des confrontations d’égos. Mon robot sera bien plus intelligent que tous ces pauvres crétins qui m’encombrent et plus agréable à vivre, en tout cas sans déplaisirs.
Là, ça bascule dans la réalité virtuelle, dans l’autisme.
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Et c’est cet autisme social que l’on constate dans la génération montante, née avec le téléphone portable. Pas assez éduqué et confronté aux apprentissages des interactions sociales, ça fait des timides, jusqu’à dépressifs, ou des plus impulsifs, hystériques ou violents ou un peu tout ça. Et on ne leur fait même pas savoir le choix entre des intellectuels-machines ou des intellectuels-humains, puisqu’ils naissent avec cette troisième main à leur développement.
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Je sais bien que je ne présente que le verre à moitié vide. Mais le numérique continue ses intrusions, puces à venir, numérisation de l’argent le transformant de propriété en droit de tirage conditionnel, et la liste est longue. Les humains n’ont pas le temps de se poser et de regarder les deux moitiés du verre pour des choix débattus et éclairés. Et de ce fait, le numérique peut absorber les questions de conscience et intelligence, qu’il faut maintenant se forcer à poser.
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Au mieux, on ne sait pas où on va et la perte de contrôle au niveau des sociétés n’est jamais de bon augure.