@Gollum, Yoa,
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Au lieu d’émietter des réponses, je vais plutôt reprendre des éléments de vos derniers messages pour les rassembler dans deux sujets en cours avec l’avancement des échanges du fil.
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Humanisme
L’humanisme est relatif à la bienveillance et Jésus est en tout cas l’une des sources. Yoa, puisque vous me dites de façon récurrente que je suis un chrétien qui s’ignore, cela m’autorise l’exercice de penser aussi à votre place. Quand vous voyez des signes de bienveillance de ma part, comme ailleurs dans vos interventions sur Avox, vous voyez qu’il y a Jésus dedans. Alors vous brandissez un crucifix à l’envers et vous criez "Vade retro, Jésus, je te vois", ou "Moi, je suis païen". Parce que vous craignez que la part bienveillante de vous vous ramène à Jésus, et à son christianisme, qui vous a coûté si cher en mensonges (ou erreurs). En 1, je ne suis pas Jésus. En 2, un païen (je rejette ce qualificatif, mais vous le revendiquez) n’est pas astreint à son contraire : à la malveillance.
J’essaie d’être bienveillant. J’y arrive ou pas, mais c’est la posture que je cherche. Ça met de l’huile dans les rouages des relations interhumaines, pour moi comme pour les autres. Vivre parmi des malveillants est plus stressant, freine ses capacités d’existence et de développement personnelle, mine même sa santé. Un bienveillant (ou un groupe de) a intérêt à s’en protéger : les éviter autant que faire se peut, ou s’en défendre par la négociation, ou la coercition, sinon par la violence. Ce que je fais aussi. En remplaçant le paradoxe de Karl Popper sur les tolérance/intolérance, par bienveillance/malveillance, ça marche pareil.
Jésus n’a pas inventé la bienveillance, c’est vieux comme le monde. Il a étiré la bienveillance à l’infini, y compris en admettant la malveillance, sans s’en protéger, postulant que ça l’efface : le pardon plutôt que la justice, tendre l’autre joue, etc... C’est même sa définition de l’amour.
Et l’humanisme a pour une forte part, si ce n’est complètement, adopté l’extension de la bienveillance à l’infini. Il faut être bienveillant avec l’étranger (ou l’aimer), même violent, même imposant des moeurs perturbantes pour soi ou le pays d’accueil. Du fait de la bienveillance infinie, l’étranger a acquis une dignité supérieure à l’hôte. Il faut aimer les trémousseries des transsexuels et penser que c’est joli, sinon, on est comme Marion Maréchal, incarnation de la malveillance avec ses idées qui sont rances. Il faut être bienveillant avec l’envie des enfants à changer de sexe, de se faire couper leurs seins ou castrer. C’est leur choix. Sinon, c’est qu’on n’aime pas enfants. Il est très facile pour le malveillant de se déguiser en bienveillant, "l’humanisme", si ce mot a un sens, ou tout cas tel qu’il est dépeint aujourd’hui, est un habit tout prêt pour eux.
Je suis un bienveillant, du moins j’essaye et j’en ai besoin, qui n’a rien à voir avec le déguisement qu’on nous vend aujourd’hui.
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Place des humains dans le reste
Les humains ont bien terraformé grandement la planète et la biosphère à sa convenance. Les vers de terre ont troué les sols de la planète. Elle ont été créé pour ça et ne savent pas faire autre chose. L’aération de sols convient aux nécessités de la biosphère, de Gaïa. Les termites le font là où les vers de terre ne peuvent pas le faire : les sols durs et secs.
Sur la supériorité, ou non, des humains sur les autres espèces. Les humains adoptent les animaux d’autres autres espèces. Il n’y a pas de cas inverse. Je parle de domestication, entre espèces de même échelle d’existence, pas des virus et bactéries qui peuvent nous coloniser par symbiose ou parasitisme, selon, qui sont des relations entre différentes échelles d’organisation. Il y a les fourmis qui domestiquent les pucerons, oui. C’est une singularité, je ne vois pas d’autres exemples si vous en voyez.
Les humains ont bien un pouvoir acquis supérieur sur les autres animaux et d’action grandissante sur la biosphère. Et cela s’explique par son évolution, sans avoir à y chercher une essence : la main accrobranches devenue vacante pour transporter et fabriquer, la station debout déplaçant l’odorat vers la vison, redistribuant ses possibilités, la libération de la gorge aux articulations divers facilitant le langage, etc...
Il y a bien une question qui s’impose à son espèce : continuer des activités à l’encontre de la biosphère dont sa vie en dépend de toute façon, ou mieux la comprendre pour évoluer vers un rapport gagnant-gagnant. Question ardue, oui, qui semble impossible peut-être, mais elle évidente, consciente et appartient à l’espèce.
Sur des intelligences extra terrestres, on a Reagan qui a dit, Medvedev racontant que président, son premier dossier sur son bureau était celui expliquant que les E.T. vivent parmi nous. Et toutes sortes de manifestations. Mais on ne sait pas ce qu’il en est d’une part, et si c’est vrai quels sont les types de rapports avec eux.
Il y a le paradoxe de Fermi, un autre après, j’ai oublié le nom, ayant calculé qu’au regard de la durée d’existence des planètes, les chances de vies jusqu’à la visite des autres système stellaires sont plus qu’étroites.
En tout les cas, il y a un possible par la pensée advenue et des premières expéditions de disséminer la vie sur des planètes éteintes. Cela pourrait être un Svabhava collectif, un sens et une destinée émergente à l’espèce. Cela aurait plus de gueule que de se dire simplement OSEF la biosphère et OSEF le Cosmos.