@yoananda2
non, c’est la preuve que la vie est évolutive, et non pas vers le "mieux" (jugement moral humain) mais vers le plus "complexe", ça oui.
Oui, j’ai parlé (à Gollum, je crois ,ici) de "course vers la complexité", dont j’ai osé que nous serions peut-être un des sommets. En fait c’est ce que j’ai lu dans "Patience dans l’Azur", d’Hubert, Reeve, cette idée ne vient pas de moi. Elle m’a séduite, oui, et elle tient toujours 30 ans après...
Intelligence... disons, "oui" mais avec des pincettes. Pas intelligence au sens humain, mais "force organisatrice" oui. parce que intelligence, chez l’humain et l’humaniste et le chrétien est associé à "bienveillance", ce qui est une erreur de catégorisation, une association d’idée fausse et trompeuse.
Eh bien voilà, bravo, ça vient tout doucement...
Mais c’est ce qui fait que quand vous parlez de Gaïa (au sujet de laquelle je le redis je suis partisan de l’hyppothèse 3, qui est plus audacieuse que la 2 qui postule qu’elle est vivant) je diverge totalement de vos propos, car, encore une fois, vous lui prêtez des traits humain que, manifestement, elle n’a pas (ce qui somme tout n’est pas très étonnant).
Ah zut. Je prenais Gaïa pour une déesse avec plein de seins géants, et une foufoune gigantesque faite d’une forêt avec des arbres aux feuilles les plus soyeuses. Ce n’est pas ça ?
Mais ce simple mot anodin "améliore" est une faute (pour les raisons que j’ai expliqué : ça nous empêche de nous adapter, et donc de survivre, et donc ça nous précipite dans la catastrophe que nous craignons, indirectement)
Oui, nous somme la tentative en cours après les essais précédents, avec tentatives progressives d’adaptation, l’apprentissage par essai-erreur, en quelque sorte. Les mammifères fabriqués avec notre ère présentant peut-être plus d’aptitudes à contribuer à l’évolution de la biosphère. Nous avons l’intelligence d’organiser nos vies, en plus de nous adapter aux conditions naturelles. La suite dira si notre intelligence comprendra mieux la biosphère ou si le biosphère nous évacuera. Si l’on aura été une erreur ou pas d’avoir été suffisamment intelligents pour dépasser notre condition première, mais encore trop crétins pour comprendre dans quoi ont vit.