@TchakTchak
Apolline Guillot explique que ce n’est pas le numérique
qui va résoudre les problèmes ni les choix existentiels des humains, ni
des impensés qui pèsent dans nos vie, ni des réalités émergeantes.
le "numérique" peut aider, mais peut aussi faire l’inverse, créer des nouveaux problèmes. C’est juste un outil.
C’est avec cet exemple l’autre question que j’avais soulevé dans notre
fil précédent, en plus du numérique et son système : les normes imposées
sur le monde depuis le groupe des multinationales.
ça c’est un vrai, bon, gros problème. Alors ... je rajoute une chose : les multinationales ET les états. Même panier pour moi. Les "gros" acteurs du système humain, avec le numérique entre les mains ou plutôt les dents, sont de vrais bon gros dangers.
Le danger n’est pas l’IA mais l’IA étatique (encore plus que l’IA de M$ ou autre).
La capture de l’IA par l’état, c’est le vrai bon gros danger selon moi.
(encore une fois, l’IA de micromou ou de openai, régulée par le marché, je m’en fou).
Donc oui, les multinationales qui tentent de capturer les états, c’est un soucis de second (ou premier ?) ordre parce que la puissance de l’état numérique est beaucoup trop grande.
Va-t-on laisser les problématisations et créations de normes du
numérique s’imposer sur celles des humains, peut-on les distinguer et
comment ? Pour moi, c’est une question importante et nécessaire.
Je suis d’accord. Le numérique, de fait, s’impose (que ce soit par l’algorithmique classique ou par les IA) dans certains domaines humains (cf les sites de rencontre qui remplacement les marieuses).
Mais je ne saurais dire si c’est une bonne ou mauvaise chose perso.
Ca va dépendre des cas, et à quel niveau ça s’applique (indiviuel, familial, local, national, global).