Oui, sympa. Explications rigoureuses et convaincantes.
A la condition que la simplification orthographique ne soit pas le prétexte à s’adapter à la baisse générale des capacités de réflexion logique et de mémoire. Parce qu’à l’époque des cinq fautes éliminatoires pour une dictée, et pas des plus simples, au certificat d’études primaires, c’est 80% d’une classe d’âge qui décrochait le diplôme durant l’entre-deux guerres et encore un peu après. Et c’était une épreuve soumise au bout des cinq premières années d’école seulement.
Simplifier l’orthographe sans pouvoir solutionner à la question de la baisse des capacités d’apprentissages des enfants, ne ferait que réduire les connaissances nécessaires à la réussite de la vie adulte, comme à l’économie et à la vie sociale du pays.