@TchakTchak
Un système humain, c’est une communauté. Trop rigide, les
humains y étouffent, trop souple, c’est dysfonctionnel, et il faut
savoir aussi faire fonctionner les communautés entre elles. C’est pour
cela d’ailleurs que je plaide pour le nationalisme : c’est le holon le
plus raisonnable pour réussir des communautés.
J’ai oublié de répondre à ça.
Oui, je suis 100% d’accord. Encore faut-il s’entendre sur ce qu’est la nation.
Nation, natus, naître, c’est organique : ceux qui partagent une ascendance commune.
C’est pour ça que je suis pro-blanc, je suis blanc, et anti-république, donc anti-France mais il faut que j’explique ce terme.
La France ETAIT une nation à une époque. Elle ne l’est plus. Trop d’ethnies différentes, trop de cultures différences, trop de monde tout simplement, et trop de complexité.
Une nation ça doit rester à échelle humaine. La France ne l’est plus, c’est une grosse machine bureaucratique, fiscale. Le pays France n’est plus une nation, même s’il l’a été, il n’y a pas si loin encore dans le passé (certains vivant l’ont connu et veulent y retourner mais c’est trop tard).
Donc oui pour la nation, mais à petite échelle. Les état-nations westphaliens, c’était bien quand on était, je sais plus combien, probablement 10 ou 20 millions homogènes. Maintenant, c’est l’inverse. Pourquoi ? l’entropie qui s’est accumulée 
Parce que les humains, en tout cas individuellement, ne cherchent pas à souffrir, mais à éviter de souffrir.
Bien sûr et pour ça ils sont prêt à faire souffrir les autres à leur place si besoin est. Faudrait pas l’oublier

Le lion qui bouffe la gazelle ne cherche pas à la faire souffrir, mais s’il ne le fait pas, c’est lui qui souffre ... de faim.
Je ne dis pas que les relations humaines sont des jeux à sommes nulle, mais oui, parfois, plus souvent qu’on ne voudrait, elles le sont.
Vouloir ne pas souffrir ça ne veut pas dire qu’on va vivre en paix au pays des bisounours si seulement on était moins con, ça ne marche pas comme ça.
De toute manière même vous, vous vous cherchez un ennemi, il y aura toujours un gus que vous accuserez de gâcher la paix des gens. Les riches, les capitalistes, les américains ou les russes ou les islamistes ou je ne sais qui. Tout le monde fait ça : le bouc émissaire. Y a toujours un bouc émissaire, et c’est toujours soi même qui est le gentil, et toujours lui le méchant. Toujours. Vous comme moi comme les autres.
C’est l’entropie du mental.