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Commentaire de JL

sur Intelligence artificielle : L'affaire "Hypnocratie"


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JL 22 juillet 2025 10:00

Passionnant.

 

À noter que l’affect d’IAphobie (ou artefactphobie) évoquée ici est la face d’une même pièce dont l’autre est l’admiration, l’adoration.

L’IA, de par ses capacités qui dépassent infiniment les nôtres en termes de synthèse et de connaissances sur lesquelles il convient de dire un mot, ne pourra jamais être considérée comme un être humain : ou bien elle sera divinisée ou bien elle sera diabolisée ; elle sera dieu ou bien elle sera diable. Un dieu ou un diable totalement dépourvu d’affects et particulièrement d’empathie (*), autrement dit un psychopathe. Et mon pronostic est que l’IA va nous diviser. Mais les grands schismes de l’histoire n’ont-il pas toujours été le fait des psychopathes ? Rien de nouveau sous le soleil.

 

(*) des affects dont elle n’aurait que faire. Par définition dieux et diables ne sauraient avoir d’affects Ce sont précisément nos affects humains qui font que nos pensées sont vivantes et qui, si elles ne nous y enferment pas, nous permettent de sortir des raisonnements circulaires et des pièges sémantiques.

 

L’IA est condamnée aux raisonnements circulaires parce que ses connaissances sont figées, sont mortes, lui sont indépassables. Mais ce seront des raisonnements circulaires qui nous dépasseront comme les nôtres dépassent nos animaux domestiques. On pourrait parle de diallèles transcendants, faisant de la parole de l’IA un dogme. On ne peut pas changer un raisonnement imparable autrement que par des affects.


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