Quant à la conclusion...A mon sens, elle démontre les limites de ce réductionnisme. Balancer, des bombes, c’est bien, dit-il... Puisque c’est de la dissipation d’énergie...
Mais non, apprenez vos définitions : un bien, c’est un but qui nous attire. Le Bien commun, ce sont les buts communs. Un bien de consommation, c’est quelque chose que l’on souhaite acquérir.
Des gens ont des buts pervers : leur bien est alors un mal pour autrui. Le violeur aime violer, terroriser, dominer. Le sadique aime faire souffrir.
L’économie a justement beaucoup à voir avec les buts et les finalités. On ne paye que pour un Bien.
Mais que se passe-t-il si la population d’un pays voit ses définitions du bien perverties ? Elle fait mal. Elle se drogue ; Elle bouffe de la merde ; Elle s’entredéchire ; elle s’entretue. Elle disparaît.
Une saine économie doit reposer sur une saine définition de ce qui est bien. Cette définition échappe évidemment à l’économie elle-même, car ce qui met les hommes en mouvement, donc au travail dans l’économie, est justement leur définition du Bien.
Bref, vidéo d’un trop classique scientisme obtu, ultra-matérialiste, réductionniste, anti-humaniste, celui-là même qui nous a mené à la ruine. Vivement que tous ces délires disparaissent du paysage...