C’est sans doute vrai pour les diplôme universitaires qui sanctionnent des connaissances verbales comme ceux de M. Aberkane, et pas des savoirs-faire comme ceux des arts et des métiers : diplôme de couvreur, d’architecte, de cuisinier, de violoncelliste, d’éleveurs de toutes sortes, d’infirmier, de mécanicien, d’ingénieur, de médecin, d’horticulteur, de vétérinaire, de dentiste, de couturier, de forestier, de dessinateur, de marin, de tapissier, de luthier, de vigneron, de fromager, de réparateur en électro-ménager, de coiffeur, d’instituteur, de blanchisseur, d’archéologue, de sage-femme, de restaurateurs d’automobiles ou d’objets anciens, les milliers d’arts et de métiers utiles qui produisent des richesses et qui sont enseignés en-dehors des universités et des écoles de commerce.