@Gollum
Et donc ? Concrètement ça donne quoi ? En gros dans la citation fournie ce sont des conneries ou pas ?
Donc la citation de N en question :
Dans la glorification du « travail », dans les infatigables discours sur la « bénédiction du travail », je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l’intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien compte, à l’aspect du travail – c’est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir – que c’est là la meilleure police, qu’elle tient chacun en bride et qu’elle s’entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l’amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société, où l’on travaille sans cesse durement, jouira d’une plus grande sécurité : et c’est la sécurité que l’on adore maintenant comme divinité suprême. »
Ben moi j’aime plutôt bien
. D’abord N est individualiste (dans le bon sens du terme car il en donne une dimension aristocratique qui n’est pas pour me déplaire).
Donc pour te répondre : non il ne raconte pas que des conneries mais encore faut-il savoir de quoi il parle exactement et en quoi consistait le "travail" à son époque.
Autre point que ton article n’aborde absolument pas, et c’est d’ailleurs ce qu’a écrit Nono (que tu ne peux pas lire pour le coup) : ce qui est dans doute le plus important à rentenir, ce n’est pas que les gens soient contre le "travail" dans l’absolu mais c’est plutôt le fait qu’ils n’aiment pas le travail qu’ils font pour beaucoup d’entre eux. Et si on aborde la question sous cet angle, là ça change beaucoup de choses et là on peut peut-être avoir une discussion de fond beaucoup plus intéressante.
Mais bon, tu ne sembles pas en avoir spécialement envie alors tant pis...