@Gollum
« Un léopard prédateur de villages en Afrique on ne se pose pas la question de son libre arbitre. On prend des mesures.. les plus douces étant de déplacer le léopard dans une zone où il ne fera plus de dégâts, la plus expéditive, mais pas forcément la meilleure étant l’abattage pur et simple. Il va de soi que je suis pour la méthode douce.«
Cet exemple du léopard montre que tu prends la question par le petit bout de la lorgnette et que tu n’as pas conscience de ce que cela implique. Cela ne concerne pas uniquement les « grands meurtriers » mais l’ensemble de notre arsenal juridique.
Interroge donc des juristes qui t’expliqueront que cela n’est pas seulement un problème de « conditionnement des esprits ». C’est très concret au contraire et si les pères fondateurs des US, pourtant bien « conditionnés « au calvinisme, ont renoncé à l’abandon du libre arbitre, c’est parce qu’ils se sont heurtes à un mur juridique.