Un « Plan » à Long Terme : Coincidence, Fake news, Conspiracy ?
Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années.
« Le communisme soviétique a été l’œuvre de très hautes sociétés secrètes. Est-ce à dire que ce régime politique constitue leur objectif dernier, l’état définitif dans lequel elles abandonneraient le monde, comme si elles bornaient là leur ambition ? Certainement pas. Malgré la menace de le voir se retourner contre elles, elles ne voient en lui qu’un instrument de désorganisation du vieux monde, et de l’Occident en particulier, pour organiser sur ses ruines leur gouvernement mondial. » (P. Virion)
Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
« Quiconque voit dans les mutations en cours un échec des idées socialistes, confond ses désirs avec la réalité. Nous réformons la société en fonction des réalités nouvelles, nous améliorons le potentiel des Systèmes socialistes et nous ne quitterons pas cette voie… la progression de la démocratie est une victoire du bon sens. Pour nous, c’est une victoire du Socialisme » (A. Yakovlev, conseiller de Gorbatchev, dans « La Repubblica » le 16/11/1989)
Rappelons que le « Fabianisme », fondée le 4 janvier 1884, est un mouvement radical basé à Londres dans le but de renverser l’ordre existant et d’établir un gouvernement mondial socialiste contrôlé par ses dirigeants et par les intérêts financiers qui leur sont associés. Le nom « FABIAN » provient du nom du général romain Quitus FABIUS Maximus (nom porté par les « Fabii », membres de la gens « Fabia » de la Rome antique).
La principale organisation radicale de promotion du socialisme en Angleterre fut l’Association internationale des travailleurs fondée par Karl Marx le 28 septembre 1864 à Londres. Le système communiste en Russie était une « expérience britannique » destinée à devenir à terme le modèle socialiste « Fabien » pour la prise de contrôle britannique du monde par le biais de l’ONU et de l’Union Européenne.
Le politologue français Pierre Faillant de Villemarest (ancien officier de Renseignement de l’armée française), citant des sources originales, écrit (« La lettre d’information », n°3/1991) : « Le dogme Fabien, lit-on dans les publications internes de Londres, est de rester en même temps l’inspirateur de tous les socialismes et d’être toujours présent à gauche, au centre et à droite. » .
Sur l’équivalence des diverses formes de socialisme, il est intéressant de noter ce que déclarait en 1971 dans le « New York Times », Walter Lippmann, bras droit du « Colonel » House, membre éminent de sociétés de la zone du POUVOIR : « Tant qu’un gouvernement mondial ne sera pas possible, il s’agira de créer un socialisme diversifié. »
Aussi, que furent le fascisme ou le nazisme, sinon des socialismes nationaux, qui se disaient opposés au communisme, socialisme international par antonomase ?
Il est essentiel de comprendre que ce socialisme « Fabien » était loin d’être une affaire à sens unique : les principaux éléments du capitalisme libéral, la grande entreprise, n’étaient nullement antipathiques au communisme. En effet, le noyau du Manifeste du Parti communiste de Karl Marx et Friedrich Engels consistait en des politiques capitalistes monopolistiques comme la centralisation du capital et l’organisation des travailleurs. Marx et Engels ont commencé leur carrière en tant que journalistes travaillant pour des intérêts capitalistes libéraux. Marx travailla plus tard pour le New York Tribune, dont le propriétaire, Horace Greeley et son éditeur, Charles Anderson Dana, étaient de proches collaborateurs du communiste Clinton Roosevelt, un membre démocrate radical du célèbre Clan Roosevelt, dont les intérêts étaient la banque et la politique, et qui étaient de proches alliés des Vanderbilt.
Wickliffe B. Vennard, dans son ouvrage « The Federal Reserve Hoax - The Age of Deception », écrit : « Sans l’aide reçue de Clinton Roosevelt, d’Horace Greeley et des financiers qu’ils représentaient, Karl Marx serait resté un obscur obsédé révolutionnaire. Greeley a donné à Marx et à son Manifeste communiste une audience internationale. Ils ont promu leur camarade Illuminé en le nommant correspondant et analyste politique pour la New York Tribune, le journal de Greeley ».
La formule suprême et la plus parfaite du Capital est, d’après Marx, l’économie politique libérale anglaise, en particulier la théorie du « libre-échange », du « marché universel » d’Adam Smith (1723-1790).
Faisons remarquer que d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes.
Soulignons que le communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale. On retrouve une nouvelle fois, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires ». Du reste, c’était Goebbels en personne qui, en 1936, devant le congrès du parti national-socialiste proclamait : « Notre bataille contre le bolchevisme n’est pas une bataille contre, mais pour le socialisme ». Tandis que l’économiste libéral autrichien Friedrich von Hayek, prix Nobel en 1944, aimait rappeler ces paroles de Hitler : « Fondamentalement le national-socialisme et le marxisme sont identiques ».
Le socialisme « Fabien » est un « mélange » de fascisme, de nazisme, de marxisme et de communisme réunis. Cependant, c’est beaucoup plus mortel, ajoute-t-il, parce que c’est beaucoup plus intelligent et subtil. La seule différence entre le socialisme Fabien et le communisme réside dans le fait que les communistes s’emparent de votre maison en envoyant directement la « police secrète » frapper à votre porte. Les socialistes Fabiens le font beaucoup plus subtilement et intelligemment en augmentant progressivement les impôts fonciers et les taxes foncières, et enfin, lorsque vous ne pouvez pas les payer, ils envoient leurs « inspecteurs des impôts locaux » de votre région pour vous enlever votre maison, mais, au final, le résultat est le même. ».
Profitons-en pour rappeler que le socialisme moderne trouve ses origines dans un mouvement féministe incompris à son époque, le « Saint-Simonisme », courant idéologique reposant à l’origine sur la doctrine socio-économique et politique de Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon (1760-1825). C’est le Communisme des premiers Chrétiens (de Saint-Jean) que ce rénovateur moderne proposa comme un exemple à imiter. Ce magnifique mouvement de réveil féministe dût subir la persécution, comme la subissent tous les grands mouvements de la pensée. Ce mouvement fut repris par Charles Fourier (1772-1837), dans la Phalange, et se fondit dans le fouriérisme qui le modifia, le masculinisa et en fît « le socialisme ».
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