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    Étirév 12 juillet 09:37

    « Montebourg balance tout sur la trahison de la France » : l’hôpital qui se fout de la charité !
    Arnaud Montebourg est un « Young Leaders » de la « French-American Foundation » (promo 2000).
    Les programmes « Young Leaders » son des programmes de formation des agents de l’Oligarchie.
    Avec les programmes « Young Leaders », l’expression : « Rien n’est plus étranger à la sagesse que la jeunesse » prend ici tout son sens.
    Voici, ci-après, une liste non exhaustive de quelques « Young Leaders » français, d’hier et d’aujourd’hui, et certaines de leurs « affectations » :
    French-American Foundation : François Hollande, Alain Juppé, Jacques Toubon, Marisol Touraine, Pierre Moscovici, Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Jean-Noël Barrot, Najat Vallaud-Belkacem, Cédric Villani, Louis Dreyfus, Delphine O, Christine Ockrent, Nicolas Dupont-Aignan, Laurent Wauquiez, Fleur Pellerin, Arnaud Montebourg (et Stéphane Israël son ancien directeur de cabinet devenu PDG d’Arianespace), Laurent Joffrin, Matthieu Pigasse, Denis Olivennes, Anne Lauvergeon, Alain Minc, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Léotard, Amélie de Montchalin, Pascal Confavreux, Laurent Saint-Martin, Valérie Pécresse, Marguerite Cazeneuve, Pierre-Olivier Chotard, Johanna Brousse, Erwin Bruder, Vérane Quêtier et Yoann Mulot (tous trois Lieutenant-Colonel de l’Armée de Terre), Thomas Pesquet, etc.
    Précisons que Valery Giscard d’Estaing est, en 1976, le Co-fondateur de la « French-American Foundation ». C’est à VGE, également (il était alors Ministre de l’Économie et des Finances sous G. Pompidou), que la France doit la loi du 3 janvier 1973 également appelée « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » (reprise, systématisée et aggravée depuis par l’article 123 du TFUE, Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne, de 2009) qui donnera le coup d’envoi d’une dette qui vampirisera toutes les richesses nationales produites (depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre). C’est sous sa présidence de la République, en 1978, que la France connaîtra aussi une réforme majeure dans le domaine de l’immigration : la mise en place du « regroupement familial » ; la politique d’intégration des étrangers transformera à partir de là, le modèle d’assimilation culturelle et d’adoption totale de la culture française selon la République « Une et Indivisible », qui « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », par un multiculturalisme, libéral, forcé, diviseur et communautaire, selon le modèle anglo-saxon, et conduisant à toute une kyrielle de malheurs sociaux, culturels, économiques et politiques, individuels ou collectifs (dumping social, apparition et croissance, au sein d’un peuple, de tensions et de divisions ; perte de l’identité ; éradication brutale de la mémoire et de tous ses symboles ; déracinement et errance culturels ; perte des repères linguistiques que sont la grammaire et la syntaxe, donc de la capacité de bien structurer sa pensée si l’ethnie dominante est d’une autre langue ; réduction de la capacité à s’exprimer correctement pour être bien compris et participer pleinement à la vie collective ; ghettoïsation et paupérisation de pans entiers de la population les moins souples à s’adapter, etc.). De plus, signalons que dès son élection à la présidence de la République en 1974, l’une des premières mesures que prendra Valéry Giscard d’Estaing est de proposer l’abaissement de l’âge de la majorité électorale de 21 à 18 ans (des post-ados). Soulignons au passage que cette diminution de l’âge de la majorité va permettre la création de nouveaux et nombreux comptes bancaires. Enfin, rappelons que c’est VGE qui sera chargé, en 2001, de rédiger un projet de traité constitutionnel. Ce traité Européen sera rejeté par une majorité de Français lors du référendum de 2005. Cependant, en 2007, à peine élu, Nicolas Sarkozy « s’assiéra » royalement sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant directement lui-même, et avec la complicité des « pantins corrompus » du Parlement (pléonasme), le Traité (scélérat) de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
    France China Foundation : Olivier Véran, Edouard Philippe et Sibyle Veil, PDG de Radio France depuis 2018, et camarade de promotion d’Emmanuel Macron à l’ENA.
    Young Global Leaders du Forum Economique Mondial de « Klaus Schwab » Davos : Gabriel Attal, Emmanuel Macron, Amélie de Montchalin et Marlène Schiappa.
    Favorisant ainsi le cours des choses et agissant dans les divers partis politiques, le jeu des Young Leaders au niveau des politiques intérieures nationales, en plus du « diviser pour régner », est clair :
    À « gauche » on met tout en œuvre pour détruire la famille, l’éducation, l’ordre, en un mot la structure portante d’une société traditionnelle, au nom d’un laïcisme libéral, égalitaire et pacifiste ;
    À « droite », on s’efforce de détruire la petite industrie, l’artisanat, les petites entreprises agricoles, le petit commerce au nom de l’accroissement de la richesse dans la société, du libre-échange, du libéralisme économique ;
    Le « centre » s’emploient à détruire et à effacer dans le cœur du peuple, au nom de l’Humanité, des Droits de l’Homme, de l’écologie et de l’amitié entre les peuples, l’idée et la signification du mot même de Nation, le tout, soutenu par une publicité tapageuse favorisant la transition vers une société multiethnique et multiraciale, voire asexuée, afin d’éradiquer, en Occident, tout ce qui reste d’attachement à la religion, aux traditions qui ont fleuri autour d’elle, aux racines culturelles et historiques d’un peuple.
    Ainsi, nous assistons, périodiquement, à l’« humaine comédie » des élections où le citoyen « souverain », « libre » et « indépendant », vote et s’agite pour la gauche, la droite ou le centre, alors qu’en réalité il baigne à son insu dans les idées massifiantes de cosmopolitisme et dans l’indifférence pour toutes les valeurs, poison qu’il absorbe en doses toujours plus grandes jusqu’à l’engourdissement de son esprit ; pauvre pantin qui se déplace dans le cercle tracé préalablement par des meneurs occultes, avec tout ce que cela comporte, et dont témoigne tragiquement la quotidienneté nationale, européenne et mondiale.
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    Étirév 10 juillet 06:05

    Tout changer pour que rien ne change !
    NB : En 2015, dans le numéro 138 du magazine « Vers la Tradition », Yves le Cadre terminait ainsi son article intitulé « Les colonnes d’Hercule » : « Nous voilà parvenus à l’époque contemporaine et à la prédominance de la culture occidentale, plus précisément anglo-saxonne, portée à l’extrême dans son expression américaine et au règne du dollar voué à la production effrénée et au négoce des quantités. D’abord, à la suite de la première guerre mondiale, où beaucoup de pays n’ont plus d’or, puis suite au krach boursier de 1929, le système monétaire qui était basé sur l’or s’effondre. Survient la deuxième guerre mondiale, avec la même conséquence que précédemment, et, au sortir de la guerre, les États-Unis, qui occupent une position de supériorité incontestable, imposent le dollar qui, seul, est convertible en or. Puis, à la suite de diverses péripéties impliquant de nombreuses banques et banquiers occidentaux, la convertibilité du dollar en or est abandonnée en 1971 et la disparition du système monétaire international engagée. Le dollar « $ » règne en maître, et il va progressivement intégrer sous sa bannière toutes les autres monnaies et leur imprimer consciemment ou inconsciemment les symboles inversés de la contre-tradition, à savoir 2 barres, parfois simplifiées en un seul trait, au travers des monnaies modernes. Tout d’abord, la livre sterling « £ », qui au milieu de son sigle L, fut dès avant la première guerre mondiale, la première à introduire une barre en travers du L. Puis, dans un espace de temps relativement court, l’euro « € », qui inscrit deux barres dans son travers, le yen japonais deux barres sous le Y (¥), le yuan chinois une barre sous son Y (¥), sans oublier le Rouble russe (₽), et pour finir, en 2009, à notre grande stupeur, la roupie indienne, une barre sous le R (₹) de roupie en dévanagari. Ainsi, le pays dernier refuge de la tradition, s’abandonne officiellement aux démons du monde moderne. Citons la déclaration que fit M. Ambikar Soni, ministre indien de l’époque : « le nouveau symbole donnera à la monnaie indienne son identité propre. Il distinguera la roupie des autres monnaies et mettra en lumière la force et la mondialisation de l’économie indienne ». Maintenant, il faut bien comprendre que tous ces sigles et symboles monétaires internationaux ne sont que des signes d’allégeance et de soumission au roi dollar, nouveau roi du monde inversé. »
    Le symbole du dollar, disent certains, est le résultat de la composition d’un bâton et d’un serpent qui s’enroule sur lui : le bâton signifie le commandement et le pouvoir, tandis que le serpent qui monte en ondulant signifie le progrès accompli à travers la puissance de l’argent (progrès entendu dans l’acception de chemin vers la Gouvernance mondiale).
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    Étirév 10 juillet 06:01

    « La chose la plus miséricordieuse en ce bas monde est bien, je crois, l’incapacité de l’esprit humain à mettre en relation tout ce qu’il contient. » (H. P. Lovecraft)
    « Nous sommes des êtres encore coupés de nous-mêmes, ignorant nos possibilités, notre potentiel qui est immense. » (A. De Souzenelle)
    NB : En utilisant un langage à double sens fondé sur la métaphore de la navigation, les yogin hindous et bouddhistes ont dégagé minutieusement toutes les correspondances possibles entre la science et la technique des expéditions navales d’une part et le voyage spirituel entrepris grâce au Yoga d’autre part. Selon ce langage codé, par conséquent, le mot “ bateau ” est souvent employé pour désigner le corps purifié par les techniques du Yoga, et devenu de ce fait un véhicule adéquat. “ Les rames ” indiquent les facultés des sens maîtrisées, “ le timonier ” qui tient le gouvernail est l’esprit bien orienté. “ Les amarres ” qui retiennent le navire au port sont les cordages de l’ignorance ; ce sont ces câbles qui attachent l’être humain à la berge de l’asservissement, qui le rivent au monde phénoménal. Les amarres sont “ larguées ” ou “ tranchées ” lorsque l’esprit n’est plus ligoté par sa propre agitation, distrait par sa propre dissipation, lorsqu’il s’apaise et se tourne vers l’intérieur par la rétraction des sens. Lorsque l’esprit devient concentré grâce à la fixation en un seul point, il apprend à “ tenir en mains le gouvernail ” ; apprenant la continuité dans la méditation, il devient “ un bon pilote ”. Le voyage se situe “ dans la voie du milieu ”, la nàdî centrale, nommée Susumnà ou Avadhütï, qui est la Brahma-nàdï, la nàdî unique qui mène à l’Absolu. Cette destination finale est l’expansion de conscience infinie appelée “ le Ciel ”, “ l’Ether de Siva ”, “ la Vacuité ”, la réalisation de la perfection absolue symbolisée chez les Hindous par le glorieux “ lotus à mille pétales ” qui transcende tous les plans de conscience manifestés et non-manifestés. Ce siège de la Libération est appelé “ le bon port ”, “ le havre de paix ”.
    « Pour t’aventurer sur des eaux plus calmes, ô mon esprit, hisse tes voiles laissant derrière toi les tourments de la tempête » (D. Alighieri, La Divine Comédie, Purgatoire)
    « L’homme est capable de tout, même du bien. » (R. Musil)



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    Étirév 9 juillet 13:49

    Le 25 février 2014, un document appelé « Kubark Counterintelligence Interrogation » de 1963 (Interrogatoire de contre-espionnage Kubark), fut déclassifié. Ce document parle de toutes sortes de techniques qui ont été (ou devraient être) utilisées lors des interrogations des « espions ennemis ». Ce qui est intéressant, c’est que le terme « KUBARK » était un cryptonyme utilisé par la Central Intelligence Agency des États-Unis pour désigner la CIA elle-même.
    Ce document contient plus ou moins l’ensemble des conclusions des expériences, faites sur la conscience et la cognition humaine. C’est une sorte de résumé des très nombreuses expériences que nous connaissons sous le nom « MK Ultra », qui trouve ses origines dans les camps nazis des années 30 du siècle dernier.
    Rappelons que la création du programme « MK-Ultra » date du début des années 50. L’ancien nazi, Josef Mengele fut l’un des cerveaux directeurs du projet aux USA. Précisons que dans « MK-Ultra », le M est pour « Mind » (mental), ULTRA pour « Ultra-secret » et K pour « Kontrolle », en référence au fait que ce sont les Allemands qui ont conçu ce programme, financé sous le parrainage de personnages comme John Foster Dulles, l’ancien secrétaire d’État américain, et son frère Allan, ex-directeur de la CIA congédié par le président Kennedy peu avant son assassinat… c’est ce même Allan Dulles que l’on retrouva plus tard sur la Commission Warren qui, après enquête sur « Dallas », conclura au « tireur isolé ».
    Dans ce document « Kubark Counterintelligence Interrogation », on trouve une méthode d’interrogation de la CIA, appelée « La Technique d’Alice au Pays des Merveilles ».
    Le but de la technique dite « Alice au pays des merveilles » ou technique de confusion est de déjouer les attentes et les réactions conditionnées de l’interrogé. Celui-ci est habitué à un monde qui a un certain sens, du moins pour lui : un monde de continuité et de logique, un monde prévisible. Il s’accroche à ce monde pour renforcer son identité et sa capacité de résistance.
    La technique de confusion est conçue non seulement pour effacer ce qui est familier, mais aussi pour le remplacer par l’étrange…
    Cette technique est la même qui est utilisée par la Scientologie. Le fondateur de la Scientologie, L. Ron Hubbard, a beaucoup écrit sur les mécanismes cognitifs impactés par l’histoire d’Alice au Pays des Merveilles et le voyage à travers la confusion que cette histoire propose. L. Ron Hubbard a fini par poser toute la méthode de recrutement de la Scientologie sur la stratégie de la confusion. Pourquoi ? Car une fois qu’une personne se trouve dans la confusion, elle est beaucoup plus susceptible à se soumettre pleinement à des autorités extérieures, même quand ces dernières sont totalement « fictives ».
    Dans son ouvrage « La Guerre secrète contre les peuples », Claire Séverac écrivait : « Naomie Klein, dans son livre “La Stratégie du choc”, explique qu’un état de choc ne survient pas seulement après un drame, mais également quand on perd nos repères, notre mémoire collective, ce qui nous a charpentés et qui nous permet de rester vigilants. Or, depuis des années en Europe occidentale, on est prié d’oublier l’État-nation en même temps que notre héritage commun que sont l’hellénisme, la romanité et le christianisme, sous peine d’être suspectés de fascisme ou de racisme par une pseudo-intelligentsia qui roule pour nos prédateurs, les seuls qui ont un intérêt dans le mondialisme.
    « Coupés de Dieu, de la nature, de la famille et du savoir, que nous reste-il comme certitude pour tenir debout ? Les travaux de l’armée américaine sur la privation sensorielle prouve que cela produit une monotonie extrême qui entraîne la perte de toute capacité critique. Donald Hebb, qui a dirigé ces recherches, dira plus tard : “Je n’avais aucune idée de l’arme vicieuse que ça allait devenir.” Le Dr Cameron a poursuivi ces travaux en cherchant à déstructurer l’esprit de ses patients, effaçant tout leur passé, de façon à pouvoir le reconstruire à partir de zéro et y implanter de nouvelles idées. Évidemment, il n’a pas fallu longtemps à la CIA pour s’emparer des résultats et les mettre en pratique !
    « Et il n’est pas besoin d’être Einstein pour se rendre compte que c’est exactement le régime qui nous est appliqué de plus en plus ouvertement. »
    NB : Depuis plus de soixante-dix ans, une puissante révolution a pris forme sans parti politique, sans discours électoraux, et même sans manifeste idéologique pour énoncer les buts et objectifs des nouveaux révolutionnaires.
    Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une profonde révolution sociale, économique, morale et culturelle a choisi de proclamer son radicalisme par la musique, les Chansons et les stars du Rock and Roll.
    Au départ, tout cela n’a pas été pris au sérieux, car tous s’imaginaient que c’était une mode de plus qui finirait bien par passer comme l’avaient déjà fait le Charleston, le Boogie-Woogie et le Twist. Toutefois, le phénomène socio-culturel du Rock and Roll, apparu au début des années 50, allait déferler sur le monde tel une vague de fond mêlée de boue, de scories, de sang et de sacrifices humains.
    Soixante-dix ans plus tard, la musique Rock a évolué jusqu’à devenir la plus puissante révolution des corps, des esprits et des cœurs jamais sortie des entrailles de l’Enfer.
    Notons que c’est à cette même époque que correspond la création du programme « MK-Ultra ».
    Le programme « MK-Ultra » était une expérience de guerre chimique officielle de la CIA. C’était une expérimentation dans laquelle le LSD était fréquemment utilisé, et au cours de laquelle beaucoup d’étudiants, au sein de nombreux campus, servirent de « cobayes », et dont beaucoup moururent.
    « A Woodstock (aout 1969), écrit le journaliste Donald Phau dans « The Satanic Roots of Rock », presque un demi-million de jeunes se réunirent pour qu’on les drogue et qu’on leur lave le cerveau dans une ferme. Les victimes étaient isolées, entourées d’immondices, bourrées de drogues psychédéliques, et on les maintint éveillées pendant trois jours, tout ceci avec la complicité totale du FBI et de hauts fonctionnaires du gouvernement. La sécurité du concert fut fournie par une communauté hippie (truffée d’agents spéciaux) entraînée à la distribution massive de LSD (souvent mélangé à du Coca-Cola). Ce furent de nouveau les réseaux du renseignement militaire britannique qui initièrent tout ».
    Le financement original du festival de Woodstock fut opéré par l’héritier d’une grande société pharmaceutique de Pennsylvanie, John Roberts, et deux autres associés dont Joel Rosenmann. Quand il est question de drogue et d’expérimentation psychiatrique, le lobby pharmaceutique n’est jamais loin.
    Ainsi, une fois « ramollis », les USA étaient mûrs pour l’introduction d’autres drogues tels que la cocaïne, le crack et l’héroïne. Ce fut aussi le début d’une époque qui allait rivaliser avec la « Prohibition » et avec les énormes sommes d’argent qui commenceraient à s’amasser.
    Cela doit sérieusement nous interroger sur la volonté et l’insistance qu’émettent certaines élites ces derniers temps, au sujet de la dépénalisation de l’usage personnel des stupéfiants, sous prétexte, entre autres, de combattre la toxicomanie. En effet, derrière ces immenses tragédies se profile un lobby qui semble disposer de moyens colossaux, qui est présent dans tous les pays et qui vise, à travers l’activisme de ses médias complices, ainsi que de ses « experts » et autres marionnettes politiciennes, à modifier la législation en obtenant la dépénalisation des drogues dites « légères », les substances dérivées du cannabis comme la marijuana et le haschisch, et en en minimisant les effets, passage indispensable à créer les futurs consommateurs de drogues « lourdes ». On répand ainsi la conviction qu’une loi doive et puisse seulement réglementer le « droit » des personnes, en particulier des jeunes, à essayer la « légère » ivresse narcotique de ces substances, bien différente, on tend à le souligner, par une fausse symétrie, de celle des drogues « lourdes », qui engendrent des altérations dramatiques du comportement, accompagnées de graves violations de l’ordre public. Une approche réellement scientifique démontre au contraire que le jeune qui s’approche occasionnellement des drogues même « légères » est exposé à devenir très vite consommateur habituel de drogues aussi bien lourdes que légères, entraînant des malaises très graves et progressifs, tels que par exemple la réactivation d’états latents de schizophrénie ou des atteintes plus ou moins étendues aux facultés cérébrales.
    La musique Rock est, et a toujours été, une entreprise conjointe avec les services de renseignements militaires britanniques et les réseaux satanistes. L’Angleterre a une vieille tradition de ces deux genres d’activité où se croisent les mêmes acteurs.
    Un extrait d’un texte de John Todd est révélateur d’une connexion du Rock avec la basse sorcellerie : « de tout temps, dit-il, la sorcellerie a été pratiquée au son du Beat, qui est identique dans les cultes du Vaudou et dans la musique Rock. Impossible de pratiquer la sorcellerie sans cet accompagnement. ».
    Aussi, est-ce un hasard si la Loi sur la sorcellerie (Witchcraft Act 1735) fut abolie en Angleterre en 1951, au moment où naissait le Rock ?
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    Étirév 7 juillet 13:33

    Si la physiologie nous montre ce qu’est le mécanisme de nos organes, si la psychologie nous apprend quelles sont nos facultés mentales et sentimentales, la morale nous enseigne l’usage que nous devons en faire.
    La physiologie nous dit ce que nous pouvons, la psychologie ce que nous faisons, la morale ce que nous devons.
    On peut la définir ainsi : « C’est l’ensemble des règles qui doivent guider la libre activité de l’homme. »
    Ces règles doivent être basées sur les vérités éternelles ; elles doivent reposer sur les principes mêmes qui ont créé la vie et dirigé l’évolution humaine. Sans cela ce n’est pas la morale.
    Ces principes étant partout les mêmes, sur notre terre, tous les hommes doivent être soumis aux mêmes règles de conduite puisqu’ils sont soumis aux mêmes lois physiologiques. Donc, la morale doit être une, elle doit être universelle comme les vérités premières qui doivent être l’origine et la fin de tous les devoirs de la vie.
    L’histoire nous montre, en effet, que les préceptes de morale, observés chez tous les peuples de la terre, reposent sur un fond commun d’idées.
    Le code du devoir a toujours été à peu près le même. La pensée souveraine qui a traversé tous les âges et qui semble être née spontanément dans toutes les parties du monde, est l’écho des lois immuables qui gouvernent la nature humaine.
    Les vérités morales, nécessaires à la vie sociale de l’humanité, ne sont le privilège d’aucun temps, d’aucun peuple, d’aucun individu. Partout la conscience humaine est soumise aux mêmes lois et se développe dans la même direction.
    Il ne doit y avoir qu’une morale, comme il ne doit y avoir qu’une science.
    La morale universelle, unie à la science universelle doit devenir la Religion suprême, celle qui dirigera tous les peuples, qui régnera dans toutes les nations.
    « Les lois morales ne sont pas nées d’hier ni d’aujourd’hui, elles vivent de toute éternité ; je ne pense pas que les ordres d’un mortel aient assez de force pour renverser ces lois, qui ne sont pas écrites, mais qui sont immuables. » (Sophocle Antigone).
    Mais les causes premières sur lesquelles se base la loi morale échappent à l’entendement actuel de l’humanité.
    Elles sont à l’origine de la vie sociale, comme les causes qui ont dirigé l’évolution des êtres sont à l’origine de la substance organisée.
    L’idée que nous avons d’une loi morale n’a pas son origine dans notre moi actuel, nous l’apportons en naissant, c’est un lot de l’héritage ancestral. Nous pressentons les lois de l’ordre moral, nous les proclamons et nous nous y soumettons avant de les comprendre : C’est un phénomène d’atavisme. Nous pouvons même dire que, dans l’état actuel de l’esprit humain, les causes n’en sont plus du tout comprises.
    Et, cependant, il semble qu’une voix intérieure révèle à l’homme la différence qui existe entre le bien et le mal, le juste et l’injuste. Mais la cause de ces différences lui échappe.
    C’est un flambeau que les générations se passent de mains en mains sans que personne ne songe à demander qui a allumé ce flambeau, où, quand et pourquoi.
    Les causes morales doivent être cherchées dans les principes mêmes qui ont créé la vie et dirigé l’évolution puisqu’elles sont inhérentes à la nature humaine. Mais il faut savoir quel est le rapport qui peut exister entre ces principes et les actions des hommes ; pourquoi la nature humaine est organisée de telle sorte qu’en suivant ses impulsions l’homme ne va pas toujours vers le bien ? Quelle signification on doit donner au mot bien et au mot mal, quel est le but que l’homme doit chercher à atteindre, en un mot, qu’est-ce que la perfection morale ?
    Pour répondre à ces questions, nous avons dû remonter le cours de l’évolution humaine, chercher quand et comment le mal a commencé, car, de même que nous ne comprenons l’existence de nos organes qu’en les étudiant dans leur développement, de même que nous ne comprenons leurs fonctions qu’en remontant dans l’évolution physiologique, ainsi de même, nous ne pouvons comprendre la raison des rapports établis aujourd’hui entre l’homme et ses semblables qu’en remontant le cours de l’évolution psychique de l’humanité.
    C’est donc à la science que nous avions à faire appel puisque, elle seule pouvait nous éclairer en nous montrant les faits dans leur évidence, les causes dans leur origine.
    Sans cette évidence, que la science seule nous donne, nulle autorité n’a le droit d’imposer à l’homme un précepte à observer, un devoir à remplir.
    Toute prescription non justifiée par une loi de la Nature est arbitraire et doit être suspecte. La loi doit avoir sa cause et cette cause doit être démontrée ou démontrable.
    Si l’ignorant a pu se soumettre à des préceptes imposés arbitrairement, c’est parce que, sentant sa faiblesse, il a eu confiance dans ceux qu’il a accepté pour maîtres, dans ceux à qui il a laissé le soin de penser pour lui.
    Mais celui qui se sent fort veut savoir le pourquoi des actes qu’on lui impose.
    « Hors de la foi point de salut », a-t-on dit. Nous répétons aujourd’hui : « Hors de la foi scientifique pas de morale ».
    Nous devons croire à la raison d’être des choses, pour les accepter. Sans cette condition première : la foi, rien ne peut entrer dans l’esprit des hommes. La doctrine morale de l’avenir doit se baser sur ces mots : savoir pour croire ; croire pour vouloir.
    Pour pratiquer le bien et éviter le mal, il faut savoir où est le bien et où est le mal, il faut connaître les causes qui font que telle action est bonne, que telle action est mauvaise.
    C’est la mission de la vraie science de faire cette recherche ; c’est sa mission d’en imposer les conclusions après en avoir rendu la nécessité évidente.
    Gardons-nous bien de séparer la morale de la science comme ont eu la malencontreuse idée de le faire certains philosophes qui, tout en proclamant l’infaillibilité de la science, n’ont pas su pousser jusqu’au bout, les conclusions de leurs affirmations.
    C’est ainsi que nous lisons, avec regret, dans un livre de M. Büchner, cette phrase : « La science n’a rien à voir directement avec les mœurs, au point de vue idéal, et toute recherche serait entravée si elle dépendait de semblables considérations. »
    Ceci prouve que M. Büchner ignore qu’il est une science qui régit les mœurs, et qui n’est pas autre chose qu’un chapitre de la physiologie.
    Comment se fait-il qu’il ignore cela ?
    C’est parce que, comme bien d’autres, il confond la vraie morale avec la fausse morale qui, elle, n’a pas de bases scientifiques.
    « La société nous a imposé une certaine forme de morale, mais cette société n’est que le reflet de l’ensemble de l’humanité. Or, à en croire la société et sa morale, il est permis d’être avide ; il est permis de tuer son prochain au nom de Dieu, de la patrie, ou d’un idéal ; il est permis d’être compétitif, envieux, dans les limites de la légalité. Une telle morale n’est absolument pas digne de ce nom. Il faut la renier au plus profond de soi de manière radicale » (Jiddu Krishnamurti, La vraie lumière en nous La vraie méditation).
    Voyons maintenant en quoi ces deux morales diffèrent l’une de l’autre.

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