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Étirév

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    Étirév 25 juillet 15:53

    Le jour du Sabbat, les hommes suspendant tout travail avaient le loisir d’être tout à la Déesse aimée ; c’était le jour con-sacré. La Religion ainsi comprise était vraiment humaine et morale. En même temps, elle était simple comme toutes les conceptions féminines, sans apparat, sans exagération, sans rien de surnaturel. Le régime social qui en résultait était basé sur la justice intégrale, sur des mœurs pures, sur une vraie fraternité. Telle fut la forme de la primitive religion Israélite. Les sacerdotes lui substituèrent le Judaïsme, culte impie dans lequel la « Divinité unique » du Sépher est cachée dans le silence, couverte d’un voile mystérieux.
    Voilà pour résumer très sommairement le sujet de l’article.
    Maintenant, voyons l’origine des hébreux.
    Dans une période reculée de l’histoire, la Déesse est la personnification de l’Esprit féminin ; elle est l’Esprit divin uni à la beauté, à la grâce, à la maternité. Un nom que toutes les mythologies ont conservé la désigne : HEVA.
    Chez les peuples qui changent le V en B, on a HEBE. Les langues primitives changent facilement les voyelles. On ne les écrivait même pas et l’usage, si instable, déterminait la prononciation que, seule, la tradition fixait.
    Chez les Hindous, en ajoutant à EVA l’article démonstratif D, on fait D-EVA, ou D-EVI. L’H que l’on met devant EVA est aussi, en hébreu, un article HA (la).

    Fabre d’Olivet, dans sa Langue hébraïque restituée, nous explique aussi l’origine du nom de la Divinité des Hébreux. Puis, après avoir donné des indications très claires sur le sexe de la Divinité primitive, il se reprend et dit (p. 26) : « Je ne veux pas dépasser les bornes que la prudence commande. J’aurai soin seulement de donner au lecteur intelligent toutes les facilités qu’il pourra désirer.  »
    C’est du nom « HEBE » que l’on fait « Heber », origine du nom générique des Hébreux, des Arabes et peut-être des Ibères ; si ces noms se retrouvent dans des régions si éloignées les unes des autres, c’est parce que, lorsque les peuples gynécocrates perdirent leur puissance et furent obligés de quitter leur pays d’origine, on donna au mot hébraïque (hebraikos en grec), qui les désignait toujours, une signification nouvelle, on le fit signifier « qui est déporté, qui vient d’au delà » ; et on précisait même, on disait « d’au delà du Gange ».
    Ce nom d’Hébe (heve) se retrouve encore dans Hébel (Hebe-el) ou Habel (Habe-el) (l’article est mis après le nom), qui signifie « Esprit », et que nous voyons apparaître dans la seconde légende hébraïque de l’origine de l’humanité, celle de Caïn et Habel.
    Les Kabbalistes et les savants savent que ces deux noms représentent le couple humain : Habel est la « Femme Esprit », sœur de l’Homme. Quand les prêtres mutileront les Ecritures pour supprimer la Femme de l’histoire, l’humanité ne commencera plus que par des mâles.
    Les luttes des Caïnites et des Habélites sont une des formes de la guerre des sexes, comme les luttes des Pândous (Pândava) et des Kourous (Kaurava) aux Indes, celles des Titans et des Dieux chez les Grecs. Il ne s’agit pas de la lutte d’un homme contre un homme, mais d’un sexe contre l’autre, et c’est là le crime social commis contre la Femme, que Fabre d’Olivet explique ainsi le principe de la jalousie qui détermina ce meurtre symbolique : « La faculté féminine créatrice est désignée sous le nom d’Hébé qui, dans l’idiome phénicien, était celui de l’amour féminin. Dans la secte des Pasteurs, on enseigne que, dès l’origine des choses, il existait deux êtres : l’amour et le chaos. L’amour, principe féminin spirituel ; le chaos, principe masculin matériel (chaos vient de Kaïn) ». (L’État social de l’homme, T.I, p. 294)
    Si les Hébreux sont des peuples gynécocratiques poursuivis et déportés, il n’est pas surprenant que le nom qui sert à les désigner, « Israël », ait aussi une signification féministe.
    En effet, Israël vient du mot sanscrit « Içwara », qui signifiait chez les Hindous « l’être qui prime sur les forts », ou bien « l’être en qui réside la puissance », la Maîtresse.
    Cette Maîtresse représentait la puissance morale de la Femme qui domine l’homme fort.
    Comment de « Içwara » arriva-t-on à faire Israël ?
    Rappelons d’abord que la racine Isha ou Aisha désigne la femme et sert à former les noms primitifs qui lui sont attribués.
    Si nous décomposons Içwara, nous trouvons isha (femme) et vara (ciel). Le V devient U dans certaines langues où le ciel sera ura (d’où Uranie, Ouranos).
    Chez les Egyptiens, on supprimera le V et on dira RA. Donc, en Egypte, Içwara devient « Is-ra », auquel on ajoute « el » qui est un article qui se met après le nom.
    Dans la suite des temps, les anciennes formes du mot « Ish » perdront leur H, ou plutôt c’est la lettre shin (ש) qui changera de prononciation. Suivant que cette lettre est surmontée d’un point à droite ou à gauche, elle se prononce sin ou shin.
    Les Hébreux donnaient à la femme le nom de « Isa » et non plus celui de « Aisha ».
    De l’Israélisme au Judaïsme



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    Étirév 18 juillet 02:20

    Les métaphores par lesquelles la fin du monde avait été annoncée ont toujours été mal interprétées.
    Ainsi, quand les prophètes disaient que les fondements de la terre allaient s’ébranler, cela s’appliquait aux institutions sociales qui allaient être attaquées et détruites, et non au globe terrestre et à ses conditions physiques.
    Quand ils disaient que le soleil, la lune et les étoiles allaient s’obscurcir et s’éteindre, cela se rapportait aux lumières de l’intelligence comparées aux astres du ciel et qui (suivant l’expression antique) allaient être mises sous le boisseau.
    Et c’est bien ce qui se produisit, puisque les conquérants qui arrivaient au pouvoir avaient toujours pour premier soin d’étouffer la pensée, souvent même de faire brûler les livres dès qu’ils prenaient possession du trône.
    Toutes les métaphores annonçaient le renversement du « monde intellectuel » et le règne de la brutalité.
    Rappelons que « L’Apocalypse » est un livre écrit par un auteur qui se répand en doléances sur le mal qui règne partout, sur le sort des opprimés victimes des religions et des institutions nouvelles.
    L’Apocalypse a dû être écrite avant la destruction du temple ; les remaniements qu’elle a subis, peut-être plusieurs fois, ont dû commencer dans le IIème siècle, L’ancien symbolisme, dont la signification était connue et facile à comprendre, y devient un surnaturel fantastique en prenant les idées abstraites symbolisées pour des réalités concrètes. Cette transformation de l’idée se retrouve dans tous siècles, c’est l’éternel manteau de l’ignorance et de la bêtise posé sur l’éternelle Vérité.
    Le mot « Apocalypse » signifie secret dévoilé.



  • 3 votes
    Étirév 17 juillet 03:58

    On attribue à Paul Diacre (720-799) la composition de l’hymne chrétienne Ave Maris Stella et de l’hymne de saint Jean-Baptiste : Ut queant laxis resonare fibris.
    C’est à partir de la première syllabe de chacun des six premiers hémistiches de cette œuvre qu’au XIème siècle Guido d’Arezzo nommera les notes de Ut à La pour son système de solmisation.
    La note SI, qui est composée des deux initiales du dernier vers de l’hymne, Sancte Iohannes, ne sera ajoutée qu’à la fin du XVIe siècle.
    Paul Diacre avait conçu la gamme musicale avec pour point de départ non pas la syllabe DO (Dominus pour Jésus), mais UT, point de départ de l’homme tel qu’il est né de la femme dans toute son imperfection. Il choisit ainsi la syllabe UT, du mot Uterus, organe de la gestation, précisément pour souligner la condition imparfaite, commune à tous les fidèles comme à tous les hommes, afin de les orienter sur les traces de saint Jean, au sujet duquel Jésus a dit : « en vérité je vous le dis, parmi ceux qui sont né de femmes, il n’en est point paru de plus grand que Jean-Baptiste ». Ainsi, UT — Uterus — symbolise la porte de la naissance selon la chair, et SI la porte de la deuxième Naissance, celle selon l’Esprit, sans laquelle l’homme ne peut pas voir le royaume de Dieu. La gamme ascendante de Paul Diacre comprend donc une octave de régénération, allant de la naissance sur la terre à la naissance dans les cieux.
    Rappel général :
    Chacun sait que dans toutes les religions il existe une doctrine extérieure ouverte, l’exotérisme, et une doctrine cachée, l’ésotérisme.
    Les Prêtres ont tous mis dans leurs dogmes le mystère, et ont jeté un voile sur les lois de la Nature connues avant eux.
    C’est pour cacher au public les vérités exposées dans les « Livres sacrés » qu’on en altéra les textes. Cette profanation avait deux mobiles : l’ignorance, mère du fanatisme, et l’intérêt.
    Le Prêtre altéra d’abord parce qu’il ne comprenait plus les vérités fondamentales qui avaient fait l’objet de la pensée abstraite de la Femme Divine.
    Il altéra aussi par intérêt, par haine et par envie.
    II supprima ou cacha dans des allégories tout ce qui se rapportait à la loi des sexes, à la morale physiologique, parce que cette loi connue assigne forcément à chaque sexe une place dans la société, celle qui résulte de l’exercice de ses facultés naturelles. La loi des sexes explique les conditions différentes de la mentalité de l’homme et de la femme, la cause première de la raison et de la déraison, base du droit, base de la science, base de la Justice.
    En prenant la place de la Femme, c’est tout cela que le Prêtre violait.
    Comment, alors, aurait-il permis aux femmes d’étudier les lois qui le condamnaient, une science qui expliquait si clairement la double évolution humaine, celle qui fait monter la Femme vers les régions de la spiritualité, tandis qu’elle fait descendre l’homme par le chemin de la sensualité jusqu’à la mort morale, c’est-à-dire l’extinction de la raison ? Toutes les Ecritures avaient expliqué cela.
    C’était la base de toute religion, de toute morale, de toute civilisation. C’est dans cette connaissance qu’est l’avenir des nations comme l’avenir de l’humanité elle-même.

    Le Christianisme ésotérique



  • 6 votes
    Étirév 13 juillet 10:29

    Pour les dormeurs et ceux qui souhaitent qu’ils le restent, leur grossière théorie de la « théorie du complot » est plus souvent emprunte d’ignorance et d’absurdité que la simple théorie avancée, à la différence des précédents, par de sincères et honnêtes chercheurs de Vérités.
    Aussi, rappelons que la conspiration, c’est-à-dire le mensonge politique, religieux, philosophique ou scientifique, n’est pas une théorie et ne remonte pas à JFK.
    En vérité, le mensonge, l’erreur et l’hypocrisie et la lacheté qui les couvrent sont le quotidien de l’humanité depuis près de 3000 ans.
    En effet, à toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse. Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants du régime qu’ils venaient renverser : la destruction et l’altération des textes.
    L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère, c’est-à-dire au moment où la classe des prêtres se constitua.
    C’est un roi de Babylone nommé Nabou-Assar qui, rempli d’un orgueil fanatique et irrité des éloges qu’il entendait prodiguer au régime antérieur, s’imagina qu’il suffisait de faire disparaître sa trace dans l’histoire pour remplir l’univers de son nom et rendre sa domination légitime. Il fit effacer toutes les inscriptions, briser toutes les tables d’airain et brûler tous les papyrus. Il voulait que l’époque de son avènement au trône fût celle qui commençât l’histoire. Et cette idée devait triompher ; l’histoire antérieure à ce règne devait, pendant longtemps, être effacée.
    Le souvenir d’un pareil événement s’est perpétué aux Indes. On sait assez qu’il eut lieu en Chine et que l’empereur Tsinchi-hoang-ti alla encore plus loin que Nabou-Assar, en défendant sous peine de mort de garder aucun monument littéraire antérieur à son règne (« Fahrenheit 451 », une fiction ?).
    Ce système est resté dans les habitudes de tous les conquérants, de tous les usurpateurs, il a même pris des proportions formidables dans les religions modernes.
    N’oublions pas que la fameuse Bibliothèque d’Alexandrie a été brûlée trois fois, que les papes chrétiens ont fait détruire un grand nombre de monuments antiques, que les archives du Mexique et celles du Pérou ont disparu pour satisfaire le zèle fanatique d’un évêque espagnol.
    Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps.
    N’est-ce pas de là que viennent les mots « predate » (antidater) et « prédateur » ?
    Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès.
    Et il faut bien remarquer que c’est toujours quand la Vérité est altérée, cachée, quand l’erreur triomphe, qu’on en impose l’étude à la jeunesse.
    Les dormeurs doivent se réveiller !
    Citons, à ce propos, cet extrait du « Visage vert » de Gustav Meyrik :
    « L’homme est fermement convaincu qu’il veille ; mais en réalité, il est pris dans un filet de sommeil et de rêve qu’il a tissé lui-même. Plus ce filet est serré, plus puissant règne le sommeil. Ceux qui sont accrochés dans ses mailles sont les dormeurs qui marchent à travers la vie comme des troupeaux de bestiaux menés à l’abattoir, indifférents et sans pensée. Veiller est tout. Le premier pas vers ce but est si simple que chaque enfant le peut faire. Seul celui qui a l’esprit faussé a oublié comment on marche et reste paralysé sur ses deux pieds parce qu’il ne veut pas se passer des béquilles qu’il a héritées de ses prédécesseurs. Sur ce chemin de l’éveil, le premier ennemi que tu trouveras sera ton propre corps. Il luttera avec toi jusqu’au premier chant du coq. Lis les Écritures saintes de tous les peuples de la terre. À travers chacune d’elles passe comme un fil rouge la science cachée de la veille. »



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    Étirév 8 juillet 08:30

    Le Sexe, ce grand inconnu, origine de la « Chute » de l’homme, du « satanisme », source de tous les maux et conséquences de toutes les erreurs et des désordres dont souffre notre Société.

    Avant de pouvoir dire : Voilà ce qu’il faut, il faut pouvoir dire : Voilà ce qui Est.

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