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Étirév

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  • 12 votes
    Étirév 15 avril 10:35

    Eternelle « Reductio ad hitlerum  » des ignorants qui réduisent toute l’histoire humaine à la période 1939-1944.



  • 1 vote
    Étirév 14 avril 11:49

    « Redonner le pouvoir au peuple » surement pas ! Voyez ou ça nous a déjà mené.
    Le peuple, ce sont les masses crédules, incultes, ignorantes, à l’esprit faux, qui ne peuvent pas se passer de football ou d’Hanouna, et qui obéissent à toutes les injonctions des dégénérés qui les gouvernent.
    Redonner du pouvoir d’accord, mais la minorité représentée par celles et ceux qui ont l’esprit droit et la raison juste.

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  • vote
    Étirév 14 avril 10:32

    Les Egyptiens font remonter leurs saintes Ecritures à un « Révélateur » considéré comme un être divin, surnaturel, c’est- à-dire au-dessus de la nature masculine.
    Ce Révélateur égyptien est appelé Toath (ou Thoth ou thot). Il est dit « l’écrivain de la Vérité », « le Seigneur des paroles divines », « le Seigneur des Écrits sacrés » ; on l’appelle « Trois fois grand » (On a traduit par le mot masculin, Seigneur, un titre qui, dans l’antiquité, était toujours féminin ; c’est le Çrî sanscrit, qui devint en grec Kyria.).
    Dans les hiéroglyphes, TOATH est désigné par les mots « Nuter Aa Heonet », qu’on traduit mal à propos par « Dieu trois fois grand », parce que le mot « Nuter » (Nouter ou Noutir) ne signifie pas Dieu il signifie Nature ou « Renouvellement » (par la maternité), donc, ici, il désigne la Divine Mère.
    TOATH est la Déesse des lettres, celle qui a créé le langage articulé et donne des noms à tous les objets, ce qui est bien le rôle d’une Mère qui dirige et instruit ses enfants.
    Elle invente l’écriture, elle fonde la science et la médecine « qui a mis en fuite les ténèbres de l’ignorance ; elle chasse la nuit de l’âme, l’erreur et les mauvais principes émanés de l’homme ». (Livre des Morts, chap. XLIV).
    C’est TOATH qui établit la religion (Théogonie) et créa les cérémonies du Culte ; elle fit connaître aux hommes l’astronomie et la science des nombres, la géométrie, l’usage des poids et mesures.
    Un des livres sacrés de Toath comprenait une description de la Terre, un autre était spécialement consacré à la description de l’Egypte.
    Elle se servit de la lune pour mesurer le temps, elle inventa la musique et fabriqua la lyre.
    Les idées de TOATH sont exposées dans le Pœmander et l’Asclepius.
    Ce qui prouve bien qu’il s’agit de « l’Esprit féminin », c’est que, sous une autre de ses formes divines, Ma (dont le sexe n’est pas discuté), elle est la Déesse qui représente la Vérité. Ma est tout ce qui est conforme à la règle, c’est-à-dire à la loi naturelle, c’est l’identité du Vrai et du Bien.
    Ma signifie Mère en Celtique, langue primitive qui a formé toutes les autres. Son diminutif est Mena, dont les hommes feront Menés.
    La légende dit que TOATH a conseillé HORUS (l’enfant), dans sa lutte contre l’esprit du mal.
    TOATH (l’esprit féminin) maintient pure l’œuvre qu’elle a organisée de « l’harmonie universelle », c’est-à-dire du triomphe de l’ordre par la Vérité qui vient d’Elle. Elle est le Prophète de la Vérité. TOATH personnifie donc l’intelligence divine qui a présidé à l’organisation sociale primitive, qui fut la gynécocratie ; elle est le sage qui pèse et délibère (Sage est encore un mot traduit du masculin qui, primitivement, avait une signification féminine ; en grec, c’est Sophia, qui vient de l’égyptien Sofet.).
    TOATH est représentée par la tête d’Ibis, et cet oiseau lui est consacré.
    L’Ibis est un oiseau sacré parce que sa spécialité est de faire la chasse au serpent qui personnifie l’esprit du mal, le mensonge, la fausseté et la ruse.
    « Tôt » ou « Thoth » signifie en égyptien le Verbe, la parole (Bunsen), le Logos. Toath est le Verbe divin, le Médiateur entre tous les êtres. Son nom s’écrit avec la première lettre hiéroglyphique « Tho », qui veut dire monde. « Tho-the », monde divin, devient « Tho-oth » quand on change la terminaison des noms féminins.
    EGYPTE ANCIENNE



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    Étirév 10 avril 11:09

    C’est Alexandre qui, dans une nuit de débauche, mit de sa propre main le feu au Palais de Persépolis, dans lequel se trouvait un exemplaire de l’Avesta « écrit en caractères d’or sur des peaux de bœufs ».
    Celui qui détruisait ainsi l’œuvre sacrée de la Femme antique, de la vraie Déesse, voulait lui-même les honneurs rendus aux êtres divins. Les Spartiates disaient de lui, avec dédain : « Puisqu’Alexandre veut être Dieu, qu’il soit Dieu ». Combien cela changeait les choses !...
    L’histoire de ce formidable dément a une haute portée, il faut la relater, ce sera un enseignement.



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    Étirév 28 mars 08:05

    Le système nerveux humain et le sommeil :
    Rappelons tout d’abord que l’homme était arbre avant d’être un homme. Donc, à son origine l’homme était un végétal.
    Dans la langue gauloise, qui est la véritable source des langues de l’Europe et de l’Inde, de « plant », enfant, le gaulois fait « plant-os », « enfantelets », « chers petits enfants ». Voilà pour un peu d’étymologie en passant.
    revenons à notre système nerveux.
    Quoi ! la plante a des nerfs ?
    Assurément, et nous allons vous le démontrer.
    D’abord, nous avons deux espèces de nerfs, vous le savez, les uns qui font percevoir des sensations, les autres qui nous donnent le mouvement.
    Ce sont les premiers seulement, les nerfs sensitifs, que possède la plante.
    Ils ne sont pas encore des agents de sensibilité consciente, mais en attendant ils ont une autre fonction : ce sont eux qui font pousser la plante ; telle une multitude de petits architectes, ils lui donnent sa forme. Nous allons les observer ensemble. Déchirons doucement une feuille, nous verrons, entre les deux moitiés, de petits fils blancs qui les relient ; ce sont les nerfs sensitifs des plantes. On les appelle trachées déroulables.
    Nous voyons qu’ils viennent se terminer dans les feuilles. Mais les feuilles, où sont-elles dans l’animal ? Nulle part. Bien avant d’arriver au caractère de la vie animale, la plante les a perdues, elles ont disparu après s’être modifiées lentement, après s’être découpées, déchiquetées, pourrait-on dire, sur les bords, puis rapetissées.
    Enfin, il arrive un moment où le bourgeon qui les produit n’a plus la force de les pousser dehors, et même, par la suite, ce bourgeon, comme apeuré des forces extérieures qui le dominent, reste caché sous l’écorce, au lieu de venir montrer sa petite tête ronde sur les branches. C’est ainsi caché que nous le retrouvons dans l’animal, il est au bout des doigts, des orteils, et en bien d’autres endroits encore. C’est dans cet état que les anatomistes l’ont retrouvé et en ont fait le corpuscule du tact.
    Quant aux nerfs qui produisent le mouvement, ceux-là n’existent pas du tout dans la plante, au début. Ce n’est qu’à une époque avancée qu’ils commencent à se former et ce sont eux qui amènent la grande révolution dans la vie commencée, eux qui font, de la plante, un animal, mais lentement, lentement : il leur faut des siècles pour se constituer eux-mêmes, puis pour arriver à imposer, dans le milieu où ils exercent leur action, des caractères nouveaux.
    Ce sont de vrais révolutionnaires, ils vont tout déranger dans l’arbre qui jusque-là avait végété en paix, sous l’action créatrice du grand soleil.
    Ces petits anarchistes viennent remplir dans le corps un rôle néfaste, ils viennent troubler les phénomènes établis, détruire les tissus formés, ralentir la croissance, l’arrêter même, puis, en traîtres, jeter en nous le germe d’un ferment de mort qui ne fera que s’affirmer de plus en plus par la suite. Si bien que l’arbre de vie deviendra, dans l’avenir, l’homme mortel. Ce principe est donc le grand destructeur, il désorganise ce que les nerfs sensitifs avaient organisé avant son arrivée, et, dans la suite, ces deux frères ennemis ne cesseront pas de lutter, l’un pour faire la vie, l’autre pour la détruire.
    Ce principe apporte aussi, avec lui, la chaleur animale. Il fait le mouvement, mais, nous le répètons, bien lentement, aussi ce n’est pas dans la période primitive de notre organisation qu’il faut en chercher les effets. D’abord, il est absent au début.
    L’embryon qui nous retrace cette histoire de notre évolution n’a pas de nerfs moteurs, il est aussi incapable de mouvements volontaires que la plante, pendant ses trois premiers mois de vie.
    Vers le quatrième ils apparaissent, mais ne fonctionnent pas, et ne fonctionneront réellement qu’après la naissance. Les mouvements du fœtus ne sont pas des mouvements volontaires, ce sont des poussées inconscientes, exercées par les jambes pour s’étendre, enfermées qu’elles sont dans un lieu devenu trop étroit.
    Donc, à ceux qui demandent, comme preuve de notre origine végétale, à voir des arbres qui se déplacent, nous répondrons que l’arbre ne se déplace jamais tant qu’il est arbre. C’est sur place qu’il se forme, sans bouger, et ce n’est qu’après toute la longue période de développement, qui dure des siècles, que le principe du mouvement sera assez fort pour le remuer.
    Il nous reste à mentionner ici le fait capital de cette histoire du système nerveux. C’est l’apparition de la vie éveillée.
    Tant que la plante n’a pas acquis tous les caractères de la vie animale, elle est dans un état que l’on peut comparer au sommeil, elle n’a pas encore la conscience qui naît au réveil, elle ignore le monde extérieur avec lequel elle n’est pas encore en relation.
    Toute la vie végétative, qui prépare notre vie agitée, n’est qu’un long sommeil. Chaque fois que nous nous endormons, nous retombons dans cet état primitif.

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