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Étirév

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    Étirév 22 janvier 17:02
    Le Monde Ancien a pris fin avec le triomphe du Catholicisme au Concile de Nicée.
    Le Monde Moderne commence.
    Entre les deux, une époque de transition :
    Le Moyen Âge, que l’histoire classique fait commencer à la mort de Théodose le Grand (395) et termine à la prise de Constantinople par les Turcs (1453).
    Ces divisions n’ont pas de valeur pour nous. Ce qui nous intéresse, c’est de savoir comment à l’ancien gouvernement féminin va succéder le gouvernement masculin. Nous allons en étudier les péripéties. Il s’agit surtout de DÉVOILER l’histoire de la Femme en lutte avec l’Église, depuis le Concile de Nicée jusqu’à la Révolution française.
    Nous l’avons spécialement étudiée en France parce que c’est pour nous l’histoire la plus connue.


  • 1 vote
    Étirév 20 janvier 11:59

    Camélia Jordana, tout comme Lilian Thuram et bien d’autres encore, fait preuve d’ignorance mais aime les « projecteurs ».

    Noirs et blancs : aux sources des premières luttes.

    Dès que ces hommes de races diverses furent mis en contact, des rivalités se manifestèrent. La race noire, qui avait mûri plus vite que les autres dans les régions de l’Equateur, était entrée dans la vie à une époque où la race blanche possédait encore la pureté de l’enfance. Cela causa aux blancs hyperboréens de l’horreur pour cette race, en même temps que la couleur noire de la peau des nègres les dégoûtait.

    Fabre d’Olivet croit que la race noire fut appelée « Suthéenne » et que les blancs firent de leur pays le domicile de l’esprit infernal, appelé pour cette raison « Suth » ou « Soth » par les Égyptiens, « Sath » par les Phéniciens, et « Sathan » ou « Satan » par les Arabes et les Hébreux. Ce nom a servi de racine à celui de « Saturne » chez les Étrusques, et de « Sathur », « Suthur » ou « Surthun » chez les Scandinaves, divinité terrible ou bienfaisante suivant la manière de l’envisager. C’est du celte saxon « Suth » que dérivent l’anglais « South », le belge « Sugd », l’allemand et le français « Sud ». Ce mot désigne proprement tout ce qui est opposé à l’élévation, tout ce qui est bas, tout ce qui sert de base ou de siège. Le mot « sédiment » en dérive par le latin « sedere » qui, lui-même, vient du celte saxon « sitten », en allemand « stizen », « s’asseoir » (Fabre d’Olivet, L’Etat social de l’homme).

    Donc, d’après cette doctrine de d’Olivet, la première lutte des hommes avait été celle des Sudéens contre les Boréens, des noirs contre les blancs.

    Les noirs sont plus forts que les blancs parce qu’ils sont plus avancés dans l’évolution sexuelle.

    Mais les Boréens ont une supériorité morale, ils sont purs, alors que les noirs sont les impurs.

    Et c’est ce qui explique que le mot Boréen est devenu un titre d’honneur, dont on a fait « Baron » en Europe. Le titre de Barons et de « hauts Barons » que s’attribuaient les Hyperboréens signifiait vainqueurs. Et c’est pour cela que ce peuple entrait dans la vie sociale avec la réputation d’un peuple vainqueur. 

    Les Celtes appellent leurs ennemis « Pélasks », c’est-à-dire peaux tannées (Pélaskon, Pélasges). La région qui entoure toute la mer Méditerranée portait autrefois le nom de « Pélasques », parce que des peuples noirs la possédaient.

    Le Péloponèse, nom qui vient de « Pélops », signifie « archipel ». Ce mot est remarquable parce qu’il signifie : ce qui domine sur la mer noire. Mais il peut se faire que le mot « noire » ait été pris symboliquement pour représenter la méchanceté ; alors, ce ne serait pas d’une lutte de races qu’il s’agirait, mais d’une lutte morale dans une même race.

    À suivre…



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    Étirév 20 janvier 09:35

    Jésus est un personnage fictif derrière lequel des usurpateurs ont caché quelque chose de GRAND, et ont voulu avec cela dominer le monde.



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    Étirév 19 janvier 13:12

    Des premiers révoltés des nations, parias, paresseux souvent, égoïstes toujours, aventuriers schismatiques et mus par un orgueil funeste, refusant continuellement de s’astreindre à un travail régulier et à la contrainte du devoir, créant une aristocratie factice basée sur les privilèges qu’ils se donnent tel que dans le Judaïsme, lorsque celui-ci se substituera à l’Israélisme après la captivité et l’exil, passant ensuite par la Grèce et ses philosophes qui amènent une décadence masculine, et se poursuivant, ensuite, dans le Catholicisme romain, puis un peu plus tard dans le protestantisme puritain, et parachevant leur « œuvre » désagrégatrice et amorale, dans la Maçonnerie moderne... tout ceci est l’histoire de la mue du « Serpent », ennemi éternel du genre humain, devenu aujourd’hui, dans une toute-puissance, apatride, supranationale et heureusement en fin de règne, ce qu’on appelle les « mondialistes » ou la « Main occulte ».
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    Étirév 17 janvier 16:17

    Précisions sur l’origine des constructions.
    Les premiers essais de construction de la jeune humanité ont été retrouvés partout. Ce sont les Dolmens (chambres de pierre) et les Menhirs, monolithes enfoncés en terre isolément, en allées ou en cercles, de dimensions parfois colossales.
    La destination des Dolmens et des Menhirs de l’époque néolithique a beaucoup préoccupé les savants, qui cherchent toujours dans l’humanité jeune des causes semblables à celles qui font agir l’humanité vieille. Pour retrouver la signification des choses matérielles, comme pour comprendre le sens des symboles, il faut apprendre à contempler le monde avec la naïveté de l’enfance et l’esprit de la jeunesse. On comprendra alors que les dolmens n’ont aucun rapport avec les sépultures, attendu que la jeunesse pense à la vie, non à la mort qui était un phénomène nouveau pour cette jeunesse primitive.
    Si les dolmens sont enfoncés dans le sol, ce ne fut pas pour y cacher les défunts, comme le font les modernes, c’est parce que la terre s’est élevée depuis qu’ils ont été construits ; ils étaient d’abord sur le sol, et non sous le sol, et les tumulus qui les recouvrent sont d’origine postérieure. La profondeur de leur enfouissement peut donner des indications sur la date de leur édification si l’on arrive à calculer de combien la terre s’élève dans un temps donné.
    On dit que le « Men-hir » druidique vient de « Man-herr » (homme seigneur) et le « Dol-men » de « Doll-man » (homme Seigneuresse), indication précieuse qui nous fait comprendre que les uns étaient destinés aux hommes et les autres aux femmes (Menhir a formé minaret).
    En effet, les dolmens qui sont composés d’une ou de plusieurs chambres, généralement précédées d’un vestibule ou d’un couloir d’accès, sont la première ébauche des maisons et ont certainement été édifiés pour abriter la première famille, la Femme et l’enfant. C’est le premier nid de l’humanité, le nid de pierre, le Mégalithe. Sur les parois intérieures, on a trouvé de naïfs et bizarres dessins.
    Non seulement la femme s’abrite, et abrite avec elle ses petits, mais elle cherche à les protéger contre les dangers du dehors. C’est pour cela que souvent les dolmens sont précédés d’une allée couverte, une sorte de galerie d’une certaine étendue.
    Le dolmen de Mané-Croch, près du village de Cracuno, en Bretagne, avait quatre chambres.
    Dans le même village de Cracuno se trouve un superbe dolmen dont l’une des pierres supérieures a six mètres de long sur cinq de large et un mètre cinquante d’épaisseur au centre ; cette pierre repose sur onze dalles debout et la hauteur sous voûte est d’un mètre quatre-vingts centimètres. Le tumulus de Rondossée contient trois dolmens avec leurs allées couvertes. L’un d’eux contient une petite chambre supplémentaire.
    Quant aux menhirs destinés aux hommes, ce n’est qu’une pierre levée derrière laquelle ils s’abritaient ou se cachaient, c’est là que se pratiquait l’eummaïra. Dans les menhirs perforés de l’île de Chypre, on avait pratiqué des ouvertures par lesquelles on voyait venir de loin les témoins gênants. L’un d’eux avait deux mètres dix centimètres de hauteur sur 70 centimètres de largeur.
    On en a trouvé sur lesquels était représentée une main, ce qui les faisait appeler « iad », et, au lieu d’y voir une indécente représentation qui joue un grand rôle dans le symbolisme antique, les savants modernes aussi naïfs que prudes, ont vu dans les pierres un cippe dressé à la mémoire d’un fait.
    Les menhirs sont tantôt isolés, tantôt réunis en nombre plus ou moins considérable. Ce qui indique bien l’instinct de l’homme qui, d’abord, fait sa vie seul, puis peu à peu se réunit à ses frères en humanité pour évoluer ensemble vers un avenir confus.
    On a trouvé aussi des cromlechs, qui sont des enceintes composées de blocs décrivant des figures variées, des cercles, des ovales, des carrés, des rectangles, circonscrivant des espaces enclavés dans ces espèces de barrières, qui semblent être les terrains que les hommes ou les femmes se réservaient et dans lesquels sans doute ils ne laissaient pas pénétrer l’autre sexe. Les deux sexes ont eu dès la jeunesse une tendance à se séparer.
    Cependant, les impulsions sentimentales les réunissaient. Alors ils se cherchaient, erraient ensemble loin des autres et finalement allaient s’abriter dans des lieux écartés. Ce sont ces endroits qui furent plus tard appelés des « Lieux secrets » ou « Lieux saints ».
    On a trouvé des Mounds, tertres élevés que l’on suppose avoir été destinés aux « sacrifices » (Unions).
    C’était l’époque où de magnifiques adolescents cherchaient à dépenser le trop-plein de leur force. Mais ils avaient encore la franchise, la spontanéité, la confiance que donnent l’inexpérience et l’amour naissant.
    NB : Dans la Grande-Bretagne et dans la Gaule, on faisait des initiations symboliques dans des endroits circulaires ou ovales, destinés à représenter l’œuf d’où tout vient (Mystères druidiques).
    Les lieux d’initiation étaient découverts ; les cérémonies se faisaient à ciel ouvert. On devait les construire avec de la terre et des pierres brutes, non souillées par un outil métallique. Les métaux, le fer, étaient en abomination, parce que c’étaient les hommes ennemis qui les travaillaient et qui les faisaient servir à des arts abominables, à des crimes.
    Dans l’Edda suédoise, le feu est nommé fyr ou fur ; les Grecs, dit-on, prononçaient « pyr » comme nous prononçons « pur ».
    Le mot Pyr est phrygien, d’où Pyramis, en égyptien Pyramide. Les Pyramides étaient des Temples sacrés dans lesquels on se cachait et qui étaient construits de façon à en rendre l’accès impossible à ceux qui n’étaient pas initiés.
    Il existait en Orient des Temples du feu qu’on appelait Pyres. Dans tous les cas, il s’agissait du feu symbolique représentant l’Esprit.
    C’est parce qu’il y avait des Temples du feu sur les montagnes qui séparent l’Espagne de la France qu’on les a appelées Pyrénées, et non parce qu’elles furent embrasées.
    (...)
    En suivant l’évolution anatomique, physiologique, morale et sociale de l’homme et de la femme, il a été compris qu’il avait dû exister dans le passé de l’humanité toute une période de lumière et de paix d’abord, puis de lutte ensuite, et enfin d’assujettissement de la femme. Et tout cela devait avoir été relaté par l’histoire primitive, chantée par les premiers poètes, inscrite même sur la pierre...
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