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Étirév

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    Étirév 6 décembre 10:24

    Zoroastre (Zarathustra) fut le premier promoteur de la révolution religieuse chez les Iraniens et le fondateur du sacerdoce masculin.

    A moins, cependant, que des Prêtres obscurs n’aient créé la légende de Zoroastre pour donner à leur nouvelle institution un fondateur entouré d’un prestige presque divin.

    En effet, l’existence de Zoroastre (ce personnage qui a quatorze apparitions destinées sans doute à copier les incarnations de Vishnou) est légendaire aucun fait historique ne l’a jamais confirmée, elle est restée enveloppée d’obscurité, quoiqu’il soit devenu un des prophètes les plus célèbres parmi ceux qui ont attaché leur nom à une religion.

    Aussi les auteurs de l’antiquité et les orientalistes modernes n’ont jamais pu fixer l’époque à laquelle il avait vécu.

    Toute la morale de Zarathustra est basée sur le système hypocrite qui consiste à prendre dans l’ancienne religion les idées féminines et à les donner comme des idées nouvelles émanées de l’esprit de l’homme, tant qu’il s’agit d’idées générales. Mais lorsqu’il s’agit des questions morales, c’est-à-dire des relations de l’homme et de la femme, la préoccupation constante de l’instinct masculin apparaît ; l’idée dominante qui vient de lui et qu’il met dans sa loi, c’est d’obliger la Femme à se livrer à lui.

    Ainsi, « une des fautes les plus graves dont une fille peut se rendre coupable, c’est de rester volontairement vierge.

    « Lorsqu’une fille est nubile, elle est en droit de se présenter devant son père, son frère, ou celui qui est chargé d’elle, et de lui demander un mari. Si ses parents repoussent obstinément sa prière, ils commettent un crime dont ils auront longtemps à se repentir ».

    Perse et Hindous




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    Étirév 27 novembre 11:03

    Les fidèles de « l’ancien régime »...
    Les peuples de l’ancien régime étaient tenaces dans leur croyance. Ils gardaient les connaissances de la science sacrée dans toutes ses branches. Les Mères continuaient la tradition des anciennes Déesses-Mères, elles étaient toujours l’autorité respectée, le juge suprême qui assure l’harmonie entre les enfants.
    En elles réside la Justice qu’on ne discute pas.
    Ces peuples connaissaient toutes les lois de l’ancienne cosmogonie, savaient que tous les phénomènes terrestres se rattachent aux forces cosmiques. Ils n’ignoraient rien de la biologie, et dans tous les pays on trouve encore des paysans qui ont des notions de culture puisées dans des traditions qu’aucune science moderne ne connaît.
    Ces anciens fidèles ont reçu des noms divers :
    - Les Anglais les appellent Gypsies ou Egyptiens.
    - En France, on dit surtout des Bohémiens.
    - Dans l’Inde, on les appelle Zangani, du mot ibérique zanganear (errer).
    - En Italie, ce sont des Zingarelli.
    - Aux bouches du Bétis, on trouve les Gitanos, et la ville où ils célébraient leurs jeux, Spel, en prit le nom d’Hispalis, devenu Espagne (is-spalis). Au temps de Martial et de Pline, les Gitanos étaient déjà fameux à Rome par leurs danses symboliques.
    - Aux bouches du Rhône, les Gypsies célébraient les Floralies de Marseille.
    - Aux bouches de l’Oder, on trouvait les Suèves, et, parmi eux, Tacite appelle Semmones ceux qui pratiquaient le culte de Herta (l’antique Déesse Arduina). Or ces Semmones se retrouvent par toute l’Asie sous le nom de Shamanes.
    - Aux bouches du Danube étaient les Zigaunes (nommés par Hérodote). Leurs Mystères se célébraient à Histopolis, ce qui les fit appeler Histrions par les Tyrrhènes.
    Au temps d’Hérodote, les Zigaunes du Danube étaient connus des Grecs ; ces peuples errants propageaient l’antique religion, cachée dans les Mystères. Il naquit de là une science nouvelle qui consistait à conserver le sens des Mystères et à savoir les expliquer.
    Dans les Principautés danubiennes, on les appelle Tziganes.
    C’est dans ces derniers pays qu’on les retrouve en plus grand nombre. Ils ont reculé vers l’Orient devant les envahissements de la civilisation masculine, pour laquelle ils n’ont que de la répugnance et du mépris. Retirés dans les montagnes ou cachés au fond des forêts, vivant en plein air ou s’abritant sous des huttes grossières, ils entendent garder leur indépendance. Ils ont des cabanes qui reçoivent le jour par la porte et par une petite ouverture vitrée de la largeur de la main. Ce sont les habitations que les auteurs décrivent comme étant celles des anciens Celtes. Ils ne possèdent aucun objet inutile, aucun livre, rien que l’indispensable, rejetant toutes les inutilités de l’industrie des modernes, auxquelles ils préfèrent le grand air, l’espace, le ciel bleu, le soleil et la liberté. Ils possèdent, en général, la beauté physique des premières races et les caractères psychiques que donne la connaissance du vrai. On leur trouve un regard étrange, plein de lueurs qui vous éblouissent ou d’une dédaigneuse fixité qui vous glace. Ils ont un langage figuré, symbolique, conservé dans l’armorial de tous les peuples, ce livre qui contient les armoiries de l’antique noblesse. S’ils méprisent le régime masculin, on leur rend, au centuple, leur mépris ; on les a réduits en esclavage dans certains pays où leur nom est une flétrissure.
    Tzigane est, en Roumanie, le synonyme d’animal immonde.
    Ils ont une noblesse de rois dépossédés.

    À l’origine...



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    Étirév 10 novembre 00:58

    Quoi ! la plante a des nerfs ?
    Assurément, et nous allons vous le démontrer.
    D’abord, nous avons deux espèces de nerfs, vous le savez, les uns qui font percevoir des sensations, les autres qui nous donnent le mouvement.
    Ce sont les premiers seulement, les nerfs sensitifs, que possède la plante.
    Ils ne sont pas encore des agents de sensibilité consciente, mais en attendant ils ont une autre fonction : ce sont eux qui font pousser la plante ; telle une multitude de petits architectes, ils lui donnent sa forme. Nous allons les observer ensemble. Déchirons doucement une feuille, nous verrons, entre les deux moitiés, de petits fils blancs qui les relient ; ce sont les nerfs sensitifs des plantes. On les appelle trachées déroulables.
    Nous voyons qu’ils viennent se terminer dans les feuilles. Mais les feuilles, où sont-elles dans l’animal ? Nulle part. Bien avant d’arriver au caractère de la vie animale, la plante les a perdues, elles ont disparu après s’être modifiées lentement, après s’être découpées, déchiquetées, pourrait-on dire, sur les bords, puis rapetissées.
    Enfin, il arrive un moment où le bourgeon qui les produit n’a plus la force de les pousser dehors, et même, par la suite, ce bourgeon, comme apeuré des forces extérieures qui le dominent, reste caché sous l’écorce, au lieu de venir montrer sa petite tête ronde sur les branches. C’est ainsi caché que nous le retrouvons dans l’animal, il est au bout des doigts, des orteils, et en bien d’autres endroits encore. C’est dans cet état que les anatomistes l’ont retrouvé et en ont fait le corpuscule du tact.
    Quant aux nerfs qui produisent le mouvement, ceux-là n’existent pas du tout dans la plante, au début. Ce n’est qu’à une époque avancée qu’ils commencent à se former et ce sont eux qui amènent la grande révolution dans la vie commencée, eux qui font, de la plante, un animal, mais lentement, lentement : il leur faut des siècles pour se constituer eux-mêmes, puis pour arriver à imposer, dans le milieu où ils exercent leur action, des caractères nouveaux.
    Ce sont de vrais révolutionnaires, ils vont tout déranger dans l’arbre qui jusque-là avait végété en paix, sous l’action créatrice du grand soleil.
    Ces petits anarchistes viennent remplir dans le corps un rôle néfaste, ils viennent troubler les phénomènes établis, détruire les tissus formés, ralentir la croissance, l’arrêter même, puis, en traîtres, jeter en nous le germe d’un ferment de mort qui ne fera que s’affirmer de plus en plus par la suite. Si bien que l’arbre de vie deviendra, dans l’avenir, l’homme mortel. Ce principe est donc le grand destructeur, il désorganise ce que les nerfs sensitifs avaient organisé avant son arrivée, et, dans la suite, ces deux frères ennemis ne cesseront pas de lutter, l’un pour faire la vie, l’autre pour la détruire.
    Ce principe apporte aussi, avec lui, la chaleur animale. Il fait le mouvement, mais, nous le répètons, bien lentement, aussi ce n’est pas dans la période primitive de notre organisation qu’il faut en chercher les effets. D’abord, il est absent au début.
    L’embryon qui nous retrace cette histoire de notre évolution n’a pas de nerfs moteurs, il est aussi incapable de mouvements volontaires que la plante, pendant ses trois premiers mois de vie.
    Vers le quatrième ils apparaissent, mais ne fonctionnent pas, et ne fonctionneront réellement qu’après la naissance. Les mouvements du fœtus ne sont pas des mouvements volontaires, ce sont des poussées inconscientes, exercées par les jambes pour s’étendre, enfermées qu’elles sont dans un lieu devenu trop étroit.
    Donc, à ceux qui demandent, comme preuve de notre origine végétale, à voir des arbres qui se déplacent, nous répondrons que l’arbre ne se déplace jamais tant qu’il est arbre. C’est sur place qu’il se forme, sans bouger, et ce n’est qu’après toute la longue période de développement, qui dure des siècles, que le principe du mouvement sera assez fort pour le remuer.
    Il nous reste à mentionner ici le fait capital de cette histoire du système nerveux. C’est l’apparition de la vie éveillée.
    Tant que la plante n’a pas acquis tous les caractères de la vie animale, elle est dans un état que l’on peut comparer au sommeil, elle n’a pas encore la conscience qui naît au réveil, elle ignore le monde extérieur avec lequel elle n’est pas encore en relation.
    Toute la vie végétative, qui prépare notre vie agitée, n’est qu’un long sommeil. Chaque fois que nous nous endormons, nous retombons dans cet état primitif.
    [...]
    Nous avons tous comme un vague souvenir de notre vie végétative, nous n’en avons aucun d’une vie aquatique. Nous aimons la verdure, les fleurs, les arbres, nous sentons que les bois ont été notre première demeure, notre berceau ; nous les aimons et nous éprouvons en y retournant ce sentiment de bienêtre, de plaisir que l’on ressent en revoyant l’endroit où l’on a passé ses années d’enfance ; la mer ne nous dit rien de tout cela, le fond de l’Océan nous effraye, au contraire, et l’idée de retourner dans ce milieu éveille en nous une idée de mort bien plus qu’une idée de vie.
    C’est donc vers l’étude de la botanique qu’il faut aujourd’hui appeler l’attention du public. Il faut faire comprendre au monde savant qu’il est de la plus haute utilité d’éveiller partout le goût de cette science qui devrait être considérée comme la plus importante de toutes puisqu’elle renferme la clef du plus grand des mystères, notre origine, et, en même temps, la plus utile des histoires, l’histoire de la vie.
    Nos véritables origines, nos racines, notre arbre généalogique



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    Étirév 26 octobre 06:27
    Commençons par affirmer tout de suite que le latin et le grec sont issues de la langue gauloise et non l’inverse.
    Eugène Burnouf a fait remarquer « que les noms et les termes usités dans les religions n’ont aujourd’hui presque aucune signification étymologique dans les langues qui les emploient. Une personne qui ne sait pas le latin et même un peu de grec, ne comprend rien à la plupart des mots en usage dans l’Eglise romaine. Parmi ces mots, il n’en est presque pas qui viennent de l’hébreu, et pourtant il y en a un certain nombre qui ne sont ni grecs, ni latins. D’où viennent-ils ? Les termes sacrés usités chez les Latins et les Grecs de l’antiquité sont presque tous dans le même cas. Les noms des divinités grecques ne sont jamais grecs, les noms des divinités latines ne sont jamais latins. Il faut donc en chercher ailleurs l’étymologie. »
    « Ces mots représentent des choses et des idées. Les mots sont donc venus avec les choses qu’ils représentent. D’où sont-ils venus ?
    « Pour l’antiquité, ces mots d’origine étrangère composent presque tout le domaine de la langue sacrée.
    Burnouf nous dit encore : «  Le latin n’est pas venu du grec, non plus que l’allemand le slave ou le lithuanien, la langue médoperse. Le Zend n’est ni fille ni mère de la langue sanscrite, et il en est de même des langues européennes. Très peu de noms mythologiques ont leur origine dans la langue grecque.  »
    La langue gauloise, à l’origine celtique, est la véritable source des langues de l’Europe et de l’Inde, et donc dérive toutes les autres.
    Voyons maintenant comment s’est formée la première écriture.
    La première écriture, la proto-graphie, fut universelle comme la première langue fut universelle.
    Tous les vestiges archaïques se ressemblent.
    L’écriture fut d’abord formée de signes idéographiques.
    Il est si naturel que l’écriture ait été, au début, la représentation d’une idée par un dessin, d’un objet par l’image de l’objet, qu’on ne conçoit même pas que cela ait pu commencer autrement.
    D’autant plus que ce système d’écriture existe encore dans certains pays, notamment en Chine.
    Mais il restait à savoir comment l’écriture idéographique est devenue alphabétique.
    Une des choses qui ont le plus frappé les premiers humains, c’est la différence des sexes. Il est bien certain qu’ils ont représenté le garçon par le signe « I » et la fille par le signe « O » ; et ces deux signes primordiaux qui ont servi à désigner le masculin et le féminin sont l’origine des lettres ; ils sont arrivés, en se modifiant de différentes manières, à former l’alphabet. Les lettres sont faites de « I » et de « O » combinés.
    Le système d’écriture ionien, en les combinant de 25 manières, en forma un alphabet, le même dont nous nous servons.
    Quand la pudeur sera née, beaucoup plus tard, on dira que ces deux signes représentent une baguette et une bague.
    On les retrouve partout sous cette idée nouvelle et ils deviennent des symboles.
    Le système du symbole féminin (la bague) se développe puissamment en Europe.
    Annules (anneau) est un mot dérivé du nom d’une grande Déesse : Ennia.
    Sortija (en espagnol) signifie sortilège des magiciennes. Ring (en anglais) vient de Rhénus, le pays où naquit la civilisation gynécocratique.
    La bague servira à sceller les décrets (ceux du pontife Janus, diront les auteurs masculinistes).
    Dans certaines langues, comme l’hébreu, le « I », devenu le « Y o d », servira à représenter le sexe masculin.
    C’est cette lettre « I » qui sera représentée plus tard par les Obélisques, alors que le « O » sera représenté par les Arcs de Triomphe.
    Oros, la lumière en hébreu, Horus en égyptien, le fils d’Isis, dans le Tarot les or sont les symboles de l’Esprit féminin.
    En Asie, on relia ces deux signes « I » et « O » par un trait, un lien, mettant d’un côté la pointe de « I », de l’autre l’anneau. Ainsi rattachés, cela forma une flèche effilée par un bout, et arrondie par l’autre en forme d’anneau.
    Ces flèches se disaient en saxon Log, d’où dérive le mot pélasgique Logos.
    Le système d’écriture assyrienne se fonda sur ces signes.
    Suite...


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    Étirév 14 octobre 16:43

    Supposer un commencement et une fin à l’Univers, c’est supposer un commencement et une fin à la matière, un commencement et une fin à la force (la matière en mouvement), ce qui serait absurde.
    Ce qui commence, ce sont les astres, puisqu’ils naissent et meurent ; mais l’Univers, au sein duquel ils évoluent est éternel.
    Pour comprendre ceci, il faut d’abord rappeler que toutes les religions de l’antiquité commencent leur cosmogonie par l’histoire du chaos, état qui précède, dans l’Univers, toute organisation de la matière. Manou dit : « Ce monde était dissout dans le non-être, imperceptible, sans propriété distinctes, ne pouvant tomber sous les sens, ni être imaginé par la pensée. C’était le sommeil de la Nature.  »
    Cette conception du chaos primitif se rapporte à l’état nébulaire de notre planète. Les cosmogonies anciennes ne voulaient, évidemment, désigner par le mot « chaos », que l’état antérieur à l’organisation de la matière planétaire, l’état primitif des matériaux terrestres, soit lorsqu’ils se trouvaient dissociés comme ceux d’une nébuleuse, soit lorsqu’ils commençaient déjà à se réunir en une masse solide formant ainsi un noyau inorganique encore impropre à la vie.
    Si nous appliquions le mot « chaos » à la matière cosmique universelle, nous tomberions dans une erreur de principe, nous supposerions que l’Univers a eu un commencement, ce qui impliquerait une fin, car ce qui a commencé doit finir.
    Suite...

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