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Étirév

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    Étirév 17 octobre 14:33

    LE CULTE DE MARIE AU MOYEN AGE
    Les siècles qui avaient brillé du Christianisme de Johanna avaient remis en lumière la grande Myriam, et le culte de cette personnalité, entourée du prestige des choses lointaines, s’était répandu dans tout l’Orient.
    Il avait une place prépondérante dans les Mystères et devait, par cette voie, arriver jusqu’aux temps modernes.
    Les Catholiques comprirent que, pour faire accepter leur doctrine, il était indispensable d’offrir au peuple la continuation de cette légende mariale, dont on connaissait si peu l’histoire réelle qu’il était facile d’y intercaler la nouvelle légende de la Mère de Jésus devenu un Dieu sauveur. On pensa même que la Mère ferait accepter le fils, et on ne se trompait pas ; le culte de Marie se propagea facilement, et c’est elle qui, pendant tout le Moyen Age, eut dans la religion nouvelle la place prépondérante.
    En 608, le pape Boniface IV consacra le Panthéon de Rome à Marie. C’était rétablir le culte de la Femme. On lui rendait son nom antique « Notre-Dame », si peu en harmonie avec la pauvre femme de Judée de la légende évangélique, si peu Dame.
    Sans cette réintégration de la Femme dans la religion, le culte catholique eût certainement sombré. C’était une imitation lointaine du Paganisme, en laid, car la Sainte Vierge, dont le principal mérite est de ne pas être une femme comme les autres, est présentée sous un aspect qui l’enlaidit ; enveloppée de voiles, elle cache la radieuse beauté de la Femme. Son expression de douleur, sa maternité, qui prime tout, sont des conditions qui vont créer un art spécial, dont le Moyen Age va remplir les églises, la reproduction du laid, les contorsions de la souffrance comme idéal.
    C’est que le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du vrai.
    L’Église n’a accepté et glorifié Marie qu’à l’époque où elle n’a plus craint de voir renaître le culte des anciennes Déesses.
    Dans les Evangiles catholiques, on a supprimé tout ce qui glorifiait la femme. Et cependant, à l’époque où on les faisait, Marie, la grande Myriam, était célébrée en maints endroits ; elle avait des temples dans les villes et des chapelles dans les campagnes, mais les Catholiques n’en parlent pas.
    Lorsque, après la conversion de Constantin, on chercha à introduire la religion nouvelle en Gaule, on comprit qu’il faudrait des siècles pour détruire le culte de la Nature, qui y régnait, et la glorification de Marie, l’antique Déesse égyptienne. L’Église aima mieux faire des concessions ; elle rendit un culte à Marie à cause de sa rivalité avec les Johannites, bien plus puissants qu’elle, à cette époque, malgré les persécutions. Ce fut une surenchère : l’Eglise s’appropria la Sainte et l’exalta avec exagération, tout en l’incorporant dans sa légende, pendant que les Fraternités qui, dans les Loges de saint Jean, lisaient son nom à l’envers et en faisaient « Hiram », la cachaient de plus en plus ; et c’est par cette ruse que les Catholiques ont dominé le monde et que les Johannites ont disparu.
    L’Église a multiplié les temples, les fêtes, les pèlerinages et les prières, pendant que les défenseurs de la Vérité se cachaient et se taisaient.
    (Précisons que « Hiram » doit se lire de droite à gauche comme lisent les Hébreux et non de gauche à droite suivant l’usage des Européens : Hiram alors devient Myriam ou plutôt Maria. Le heth final, H, en hébreu se prononce A. Maria est devenue Marie chez les Gaulois.)
    L’abbé Orsini nous fait remarquer « ce soin héréditaire et incessant des souverains pontifes, d’animer en mille manières la dévotion publique envers Marie ; cet empressement de toutes les nations à se mettre sous son patronage ; cette ardeur des anciens Pères, des saints de tous les siècles, des peuples entiers, à défendre ses prérogatives contre ceux qui les attaquaient. ».
    C’est que, en effet, c’est toujours quand l’homme a tort qu’il met le plus d’acharnement à répandre les doctrines par lesquelles il se justifie.
    Le culte de Marie fut une justification.
    Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
    Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
    Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
    Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui doit enfanter (Virgini Parituræ) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
    C’est ce renversement des facultés psychiques des sexes qu’on appelait le Satanisme.
    Donnant à l’homme la Divinité de la Femme, il y avait une apparence de logique à lui donner aussi le culte rendu à la Déesse, mais cette substitution fut grotesque et fit naître, pendant tout le Moyen Age, la querelle résumée dans l’histoire du Satanisme.
    L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des Mystères.
    NB : Pendant que le prêtre ne veut plus connaître la vraie femme, en qui il craint de trouver la vengeresse et la justicière, il crée, pour imiter cette justice, un Dieu de colère et de vengeance.
    Mais, si la vraie femme disparaît, celle qui la remplace, celle en qui il résume la féminité, s’élève sans cesse dans son esprit et s’idéalise dans le ciel imaginaire où il l’a placée.
    Marie, reine des douleurs et des gloires, plane à une hauteur où l’imagination de l’homme ne peut atteindre dans la Vie réelle.
    A chaque coin de rue, on élevait une petite niche avec une statue de la Madone grossièrement sculptée, et on l’ornait de fleurs. Pendant la nuit, des lampes brûlaient devant ces niches, qui, le samedi, étaient grandement illuminées ; ce fut le premier éclairage des rues.
    Cet éclairage était un symbole, puisqu’il représentait la lumière de l’Esprit féminin. Il fut remplacé par des lumières profanes, plus brillantes physiquement, mais qui ne symbolisent plus l’Esprit qui s’éteignit avec le culte de la Femme.
    Les lampes mystiques des Madones, qui brillaient de loin en loin, comme un cordon d’étoiles, à travers les fleurs, rappelaient, que l’Esprit divin féminin avait brillé sur le monde, en même temps que l’Amour.
    Et, quand le vagabond, égaré la nuit, apercevait cette lumière, cette image et ces fleurs, il s’arrêtait au seuil du crime, comme averti par une voix mystérieuse qu’il y a au-dessus de l’homme une pensée supérieure qui le juge, une femme divine qui peut l’aimer, une justicière qui le menace, et cela le ramenait au bien.
    Le coin de terre qui entoure le petit autel de la Madone est Terre Sacrée.
    En ce lieu-là, le brigand le plus farouche n’oserait tirer son poignard, et il y prie sans savoir pourquoi, sans comprendre ce qu’il dit. C’est le dernier lien qui l’attache au culte naturel de la Déesse, lien mystérieux dont les racines sont au fond du cœur de l’homme.
    Ces petites chapelles solitaires, perdues au milieu des rochers ou des bois, réveillent dans l’âme du voyageur le moins religieux mille sensations lointaines, qui ressemblent au parfum, longtemps oublié d’une fleur du pays natal, qui s’offre inopinément à nos yeux dans une contrée étrangère…
    La Vierge Marie et le Mystère de l’Immaculée Conception



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    Étirév 17 octobre 14:23

    Les premières phases de l’histoire des Hyksos se déroulent en Chaldée ; les origines qu’elles nous racontent sont celles que la tradition babylonienne a conservées. Leurs tribus matriarcales existaient en Assyrie. C’est cette forme de gouvernement qui fut établie en Palestine, « cette terre qui sera un jour la possession d’un peuple qui sortira des tribus gynécocratiques ».
    NB : A l’époque où les féministes fuyaient devant l’oppression masculine, on vit entrer en Egypte, par le nord-est, un peuple de « Pasteurs » nomades. C’étaient des Chananéens qui, après avoir habité la région de l’Arabie qui touche au Golfe Persique, avaient émigré en Syrie. Cela se passait 2.000 ans avant notre ère. Ces féministes allaient vers la Palestine en vertu de cette tendance singulière qui pousse les femmes qui émigrent à se diriger vers le nord-ouest ; fait, du reste, qui a une cause psychologique : les races du Midi, ayant commencé plus tôt leur évolution, sont arrivées plus tôt au déchaînement des passions qui engendre la révolte de l’homme contre la femme. Pour fuir les dominateurs, il faut se diriger vers les pays où l’évolution plus tardivement commencée n’a pas encore amené les hommes au même degré de révolte contre les contraintes qui leur sont imposées par la loi morale. C’est pourquoi le mouvement d’émigration féministe, véhicule de la civilisation, marche de l’Orient à l’Occident, du sud au nord.
    Il faut se rappeler que la « Tribu » est la forme du régime matriarcal et que ce sont les femmes qui sont « Pasteurs » ou plutôt « Pastourelles », c’est-à-dire Sédentaires.
    Quand on parle de « Rois Pasteurs », on met au masculin le titre que l’on donnait à la souveraine féminine.
    Suivant Flavius Josèphe, « HYK » dans le dialecte sacré veut dire chef, et « SOS » dans la langue populaire signifie pasteur (Contre Apion, 1.4). Or le langage sacré à cette époque reculée, c’est la primitive langue des Déesses.
    Suite…



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    Étirév 15 octobre 13:48

    « pour explorer la mort tragique d’un homme dont les contributions à la chimie moderne ont été révolutionnaires »
    Les « Védas » sont une des sources les plus anciennes que nous connaissions. Elles sont de celles où toutes les religions ont puisé leurs préceptes, car toutes se sont copiées les unes sur les autres, en empruntant toujours à leurs devancières les dogmes et les rites sur lesquelles elles se basaient.
    En remontant de l’une à l’autre, dans l’histoire, nous arrivons à l’Inde, ce berceau de la pensée humaine.
    Le premier livre du code de Manou (1) est consacré à la Genèse, cette grande question que toutes les religions sont venues étudier dans les versets du législateur indien.
    Il débute ainsi :
    « Toi seul, ô Divin fils de Swayambhouva, fus instruit dès l’origine des choses et peux nous dire ce qu’est cette grande cause universelle qui existe par elle-même, et que la raison humaine ne peut comprendre.
    « Ce monde était dissous dans le non-être imperceptible, sans propriétés distinctes, ne pouvant tomber sous les sens, ni être imaginé par la pensée. C’était le sommeil de la Nature. »
    Le monde, ainsi décrit, c’est l’état dans lequel se trouvait notre planète, alors qu’elle n’était, dans l’espace, qu’une nébuleuse informe. C’est un monde inorganique dans lequel l’Oxygène n’a pas encore apporté la vie, aussi il est « dissous dans le non-être ».
    Tout ce que l’Oxygène engendre y fait défaut. L’être organisé n’est pas ; s’il était, il ne serait pas pourvu des sens spéciaux nécessaires pour apporter des impressions ; d’une pensée pour les concevoir.
    (…)
    « C’est dans cette source immense (le Soleil) que se transforment les principes matériels de la vie, et le souffle immortel qui ne périt pas dans l’être et où tout ce qui est animé reçoit ses facultés et ses attributs. »
    C’est dans le Soleil que s’opère la décomposition qui met l’Oxygène en liberté. C’est là qu’il devient le souffle immortel qui ne périt pas dans l’être, puisque c’est dans l’incandescence, qu’il acquiert l’état radiant.
    « Par ses particules subtiles, douées de force d’agrégation et de transformation, unies au principe de volonté, ont été formés tous les êtres de ce monde périssable, émané de l’impérissable. »
    Les particules douées de force d’agrégation et de transformation, ce sont les atomes, tout cela est de la chimie.
    Avouons que Manou était plus près de la science que Lavoisier.
    NB : Manou (ou Manu) chez les hindous, comme la « Ma » celtique ou Ména (devenue Menés) chez les Egyptiens, signifie « Mère ». Ce sont les premiers législateurs (Mères législatrices ou Dhyan-Chohans dans l’Inde primitive) car, en effet, c’est la Mère seule qui règne et qui fait des lois dans la première famille.
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    Étirév 13 octobre 12:54

    Lorsque les émigrées de l’Inde se répandirent dans toute l’Asie, elles firent un séjour dans la partie de l’Arabie qui touche au Golfe Persique et y laissèrent des souvenirs dont l’histoire a gardé la tradition.
    La Mecque (longtemps avant l’Islamisme) fut une de leurs stations. On y trouve une « Maison sacrée », la Kaaba, « Maison de Dieu », dira-t-on, quand on mettra le nom divin au masculin. Remarquons au passage que le nom « Kobe » de la ville du Japon, signifie également « Maison de Dieu » (voir le « Dictionnaire étymologique des noms géographiques » de A. Cherpillod).
    Sur les collines voisines de la Kaaba se trouvait l’habitation des Déesses Icâf et Nayila.
    C’est dans la Kaaba qu’avaient lieu les réunions secrètes des femmes, c’est là qu’elles célébraient leurs « Mystères ».
    Primitivement on disait Qoubbah, mot qui signifiait, dit le Coran, lieu d’Abraham (Abraham mis pour Peuple de Brahm).
    Une fois par an, les femmes y recevaient les hommes pour la fécondation annuelle qui avait lieu au printemps : d’où la Pâque, fête de l’œuf.
    Cet endroit fut donc consacré par le pèlerinage annuel qui réunissait les hommes et les femmes, dans un temps où la lutte des sexes avait créé le divorce social, les hommes vivants entre eux, les femmes entre elles.
    Cette fête de Pâque était accompagnée de cérémonies religieuses et d’un enseignement. Les Déesses profitaient du pèlerinage qui attirait les hommes pour leur expliquer les lois de la Nature que, dans d’autres occasions, ils ne voulaient pas écouter.
    C’est ainsi qu’on institua le Tawaf, ou les 7 tournées autour de la Kaaba, qui étaient destinées à faire connaître aux hommes les lois cosmiques résumées dans l’histoire des 7 corps actifs qui génèrent les couleurs des soleils (voir l’article sur la Cosmogonie). C’est le septénaire, représenté chez les Hébreux par les Elohim.
    C’est de cette cérémonie qu’est resté l’usage des processions autour des églises.
    La simple visite au lieu saint, qui pouvait se faire à toute époque de l’année, s’appelait Omra ou Hadjdj al-Asghar (« petit pèlerinage »).
    Pour se préparer aux cérémonies du Hadjdj et de l’Omra, on s’imposait certaines abstinences et on se mettait en état d’ihrâm (sanctification). C’est l’origine du carême.
    Les hommes se purifiaient (bain), se faisaient couper les ongles, la barbe et les cheveux avant de paraître devant les femmes.
    C’était l’occasion d’une grande féria, aux environs du sanctuaire.
    Des marchands venaient y apporter toutes sortes d’objets, et c’est là que les hommes achetaient des cadeaux qu’ils offraient aux femmes.
    C’est de là qu’est resté l’usage des foires annuelles.
    Le Coran raconte la légende de la Kaaba en en attribuant la construction à Abraham et à Jacob. On fait dire par Allah à Abraham : « Je t’établirai Iman des hommes » (chef spirituel) ; et Abraham répond : « Et ma postérité aussi ». C’est ainsi qu’on établit la religion masculine et les chefs spirituels mâles.
    La Divinité primitive en Arabie
    La Femme-Esprit, chez les anciens Arabes, c’est l’Almée, en arabe Almet, d’Alam (savoir).
    L’Almée, c’est « celle qui sait ». Elle représente l’âme, c’est-à-dire la vie, que l’on appellera plus tard Alma, et dans certaines langues l’homme parlera encore à la femme en l’appelant Alma mia, mon âme.
    Nous trouvons aussi la Femme appelée Almageste (la très grande), mot dérivé du premier et dont on fera en grec Mégistê au féminin et mégistos au masculin, superlatif de Mégas (grand). Inutile de faire remarquer que c’est de ce mot qu’on fera Majesté. Après ce nom générique donné à la Femme, nous trouvons des désignations particulières telles que :
    - Allah-Taola, Divinité suprême adorée au Hedjaz.
    - Al-Lat, (l’Alilat d’Hérodote), dont le sanctuaire était à Tayt (Taïf), près de la Mecque.
    - Monat (Manat ou Manah), adorée à Codayd (Qudayd).
    - Al-Ouzza (Al-Uzza ou Al-Ozzâ), adorée à Makhla (Nakhlah).
    - Sawâha, Déesse adorée à Rohat, dans le Tihâma.
    - Shams, Déesse du Soleil (en hébreu Shemesh).
    Dans toutes les formes de la grande religion de la Nature qui régna si longtemps, dans l’univers tout entier, nous voyons à l’aurore de tous les cultes : la Femme.
    Les Femmes en Arabie après l’Islamisme
    Les évolutions sociales sont lentes, les changements progressifs. Le Coran avait inscrit l’avilissement de la femme dans ses lois ; mais les mœurs ne l’avaient pas encore accepté. Les femmes continuèrent encore à briller pendant quelque temps, en dépit du Prophète, de son Dieu et de sa loi.
    L’époque des califes qui succèdent à Mohammed est particulièrement brillante par les femmes de valeur qui s’y distinguent.
    Quand les Mongols attaquèrent Bagdad et mirent fin au luxe des califes, l’influence et le charme de la femme intellectuelle disparurent de l’Arabie orientale.
    Une classe à part se forma dans l’Arabie méridionale, composée de femmes artistes, les chanteuses des cours des princes ; mais on ne les glorifie plus, l’envie remplace la louange, on les accable de tant de mépris que personne ne veut plus les connaître.

    Rappelons que chez tous les peuples en décadence nous verrons la femme qui a atteint un haut degré d’intellectualité, être l’objet de la persécution des hommes. La « Sorcière » du moyen-âge en est le type immortel.

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    Étirév 12 octobre 19:13

    « Ce qu’il faut retenir dans le cas de la Russie, c’est que ce n’est pas le chef de l’État qui gouverne le pays, mais les entités privées, les grandes entreprises, la clique des oligarques qui contrôlent l’économie nationale, en premier lieu les ressources énergétiques et le système bancaire. Ils ne sont pour la plupart pas russes, mais forment le réseau d’influence israélien, qui a également placé ses hommes partout dans les structures de l’État et dans la machine de propagande du Kremlin, “les médias”. Le mythe de Poutine comme personnalité puissante, comme dictateur, n’est qu’un écran de fumée pour ce régime oligarchique et xénocratique qui usurpe le pouvoir en Russie aux dépens du peuple russe. Ne confondons pas le théâtre politique avec l’acte de décision, le spectacle pour le grand public avec le pouvoir politique réel. » (Youri Rochka, journaliste indépendant de la République de Moldavie, ancien député et vice-premier ministre, interviewé par Edward Slavsquat le 11/01/2026)
    NB : Le 31 décembre 1999, au moment où la guerre en Tchétchénie interdisait tout débat sérieux, quelques oligarques russes organisèrent une discrète passation des pouvoirs d’Eltsine à Poutine, sans élections à la clé. Ancien Officier du KGB, les Services de renseignements soviétiques (Poutine a passé 17 ans au KGB avant que Boris Eltsine fasse de lui, en 1998, le directeur du FSB, ex-KGB), le premier geste de Vladimir Poutine en tant que président fut de signer la loi qui mettait son prédécesseur à l’abri de toute poursuite judiciaire, que ce fût pour des actes de corruption ou pour les assassinats de manifestants en faveur de la « démocratie » commis par l’armée pendant qu’il était au pouvoir. De plus, bien que figure centrale de l’exécutif de la nation Russe depuis 1999, notons qu’une commission parlementaire britannique a publié en mai 2018 un rapport alertant sur le fait que la « City » de Londres, c’est-à-dire l’Épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial », serait devenue un centre de blanchiment d’argent pour les hommes d’affaires russes et pour Vladimir Poutine et son entourage, ce qui a valu à la capitale britannique le surnom de « Londongrad ».
    Profitons-en, au passage, pour faire remarquer qu’en hâtant l’effondrement de l’empire américain, entraînant le chaos dans tout l’Occident dans son sillage, Donald Trump, à l’instar de M. Gorbatchev en URSS dans les années 1980, agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de la « City » dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
    Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie

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