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Étirév

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    Étirév 2 septembre 15:02

    Pourquoi les Etats-Unis ne gagnent plus leurs guerres ?
    « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. » (Franklin Delano Roosevelt, du « Clan » Roosevelt », Président Étasunien durant la Seconde Guerre mondiale et discrètement au courant des manœuvres de « l’Etat Profond »)
    Faisons remarquer qu’en hâtant l’effondrement de l’empire américain, entraînant le chaos dans tout l’Occident dans son sillage, Donald Trump, à l’instar de M. Gorbatchev en URSS dans les années 1980, agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de la « City » dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
    NB : Un « Plan » à Long Terme
    Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années.
    Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
    « Gorbatchev, en 1992, voyageait avec le jet privé du directeur de la revue “Forbes” En avril 1993 il était devenu président mondial de la Croix Verte avec la bénédiction du vice-président Al Gore... et de Maya Angelou, la poétesse gourou de Clinton. » (Pierre Faillant de Villemarest, « la lettre d’information », n°4/1995)
    Profitons-en pour rappeler que le 31 décembre 1999, au moment où la guerre en Tchétchénie interdisait tout débat sérieux, quelques oligarques russes organisèrent une discrète passation des pouvoirs d’Eltsine à Poutine, sans élections à la clé. Ancien Officier du KGB, les Services de renseignements soviétiques (Poutine a passé 17 ans au KGB avant que Boris Eltsine fasse de lui, en 1998, le directeur du FSB, ex-KGB), le premier geste de Vladimir Poutine en tant que président fut de signer la loi qui mettait son prédécesseur à l’abri de toute poursuite judiciaire, que ce fût pour des actes de corruption ou pour les assassinats de manifestants en faveur de la « démocratie » commis par l’armée pendant qu’il était au pouvoir. De plus, bien que figure centrale de l’exécutif de la nation Russe depuis 1999, notons qu’une commission parlementaire britannique a publié en mai 2018 un rapport alertant sur le fait que la « City » de Londres, c’est-à-dire l’Épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial », serait devenue un centre de blanchiment d’argent pour les hommes d’affaires russes et pour Vladimir Poutine et son entourage, ce qui a valu à la capitale britannique le surnom de « Londongrad ».
    « Ce qu’il faut retenir dans le cas de la Russie, c’est que ce n’est pas le chef de l’État qui gouverne le pays, mais les entités privées, les grandes entreprises, la clique des oligarques qui contrôlent l’économie nationale, en premier lieu les ressources énergétiques et le système bancaire. Ils ne sont pour la plupart pas russes, mais forment le réseau d’influence israélien, qui a également placé ses hommes partout dans les structures de l’État et dans la machine de propagande du Kremlin, “les médias”. Le mythe de Poutine comme personnalité puissante, comme dictateur, n’est qu’un écran de fumée pour ce régime oligarchique et xénocratique qui usurpe le pouvoir en Russie aux dépens du peuple russe. Ne confondons pas le théâtre politique avec l’acte de décision, le spectacle pour le grand public avec le pouvoir politique réel. » (Youri Rochka interviewé par Edward Slavsquat le 11/01/2026)
    Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie



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    Étirév 2 septembre 14:51

    La France ne sera sauver que si le monde l’Est.
    En effet, comment être heureux si, autour de vous, règnent le mal, la misère et la guerre ?
    Aussi, le seul idéal qui puisse régénérer le monde est le Bonheur dans la Vérité.
    La Vérité et l’Amour triomphent de tout !



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    Étirév 29 août 17:01

    Les hommes dits politiques (ou les « Jézabel » modernes, ces femmes faibles et « perdues » qui les suivent et se font leurs complices) n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réels donneurs d’ordres.
    Bien plus prompts à réprimer les « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, les trafics de drogues, d’armes et d’organes ou les paradis fiscaux, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance.
    À « gauche » on met tout en œuvre pour détruire la famille, l’éducation, l’ordre, en un mot la structure portante d’une société traditionnelle, au nom d’un laïcisme libéral, égalitaire et pacifiste ;
    À « droite », on s’efforce de détruire la petite industrie, l’artisanat, les petites entreprises agricoles, le petit commerce au nom de l’accroissement de la richesse dans la société, du libre-échange, du libéralisme économique ;
    Le « centre » s’emploient à détruire et à effacer dans le cœur du peuple, au nom de l’Humanité, des Droits de l’Homme, de l’écologie et de l’amitié entre les peuples, l’idée et la signification du mot même de Nation, le tout, soutenu par une publicité tapageuse favorisant la transition vers une société multiethnique et multiraciale, voire asexuée, afin d’éradiquer, en Occident, tout ce qui reste d’attachement à la religion, aux traditions qui ont fleuri autour d’elle, aux racines culturelles et historiques d’un peuple.
    Ainsi, nous assistons, périodiquement à l’« humaine comédie » des élections où le citoyen « souverain », « libre » et « indépendant », vote et s’agite pour la gauche, la droite ou le centre, alors qu’en réalité il baigne à son insu dans les idées massifiantes de cosmopolitisme et dans l’indifférence pour toutes les valeurs, poison qu’il absorbe en doses toujours plus grandes jusqu’à l’engourdissement de son esprit ; pauvre pantin qui se déplace dans le cercle tracé préalablement par des meneurs occultes, avec tout ce que cela comporte, et dont témoigne tragiquement la quotidienneté nationale, européenne et mondiale.
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    Étirév 26 août 13:51

    ORIGINE DE LA PAPAUTÉ : VIIème SIÈCLE
    C’est avec Léon Le Grand (440-462) que, tout d’abord, les Catholiques s’écartent des institutions primitives.
    Dans les anciennes religions théogoniques, il n’y avait pas « un chef », mais un conseil, ce qu’on appela chez les Israélites le « conseil des anciens ».
    Les Juifs imitèrent d’abord ce système, que nous retrouvons dans le Sanhédrin, mais la nature de l’homme n’est pas faite pour lui conseiller de s’effacer dans les rangs, il veut dominer, c’est donc le plus ambitieux et le plus audacieux qui arrive au sommet. Il en résulte, dans les institutions masculines, une lutte incessante pour le pouvoir. C’est ce qui arriva dans l’Église. Habitués à escalader les degrés de la hiérarchie sociale, les plus ambitieux voulurent une suprématie ; de là un chef unique, non une assemblée consultative (ce qui suppose de la raison, et rien n’est gênant comme la raison des autres).
    Cependant, avant d’en arriver à se donner un chef suprême, l’Église de Rome fut longtemps gouvernée par un « conseil des anciens ».
    Mais un homme ambitieux apparut, Léon le Grand, qui visait la place de chef suprême et fut très probablement l’auteur de la légende de saint Pierre dont on fit le chef de la papauté, pour créer un précédent. Ce qui le fait supposer, c’est que c’est lui qui prononça cette parole hypocrite : « Le privilège de saint Pierre subsistera tant que subsistera sa justice. » Or saint Pierre ne vint jamais à Rome. Quant à sa justice, nous ne l’apercevons pas dans la religion catholique. En réalité, il n’exista pas de pape avant Léon le Grand, et c’est lui qui fonda la papauté. C’est ce même pape qui combattit Attila.
    Au début du VIIème siècle, l’autorité suprême appartient aux Conciles. Ceux que l’Église moderne appelle des papes n’étaient alors que les évêques de Rome.
    Les évêques des autres régions n’acceptent pas encore pour chefs les évêques de Rome.
    Ce fut en 607 que, sous Boniface III, l’évêque de Rome fut reconnu comme suzerain spirituel de toute la Chrétienté.
    Les Catholiques ont complètement pris l’appellation de « Chrétiens », ce qui est traduit par leurs ennemis par le mot « Crétins ». Rappelons que dans les premier Christianisme, on parlait de « Christiens » et non « Chrétiens » (car le Christianisme primitif avait été une doctrine sur le Christ).
    De 680 à 684 eut lieu le Concile de Constantinople contre les Monothélites. C’est à ce moment qu’il fut ordonné par le 6e Synode de Constantinople que désormais le Christianisme aurait pour symbole un homme attaché à une croix, ce qui fut confirmé par le pape Adrien Ier.
    On sait que jusque-là le Catholicisme avait été symbolisé par une croix formée de trois phallus (représentant la Trinité). Le latin avait cessé d’être la langue parlée en Italie au VIème siècle.
    Au VIIème siècle, l’Église établit le culte en langue latine.
    NB : La croix n’est devenue le signe du Christianisme qu’au VIIème siècle de notre ère, lors du Concile de Constantinople qui eut lieu de 680 à 684. Jusque-là, la religion nouvelle, c’est-à-dire le second Christianisme (le faux), celui qui triompha sous Constantin au Concile de Nicée (en 325), et qui s’édifia sur les ruines du premier (le vrai), avait pour insigne trois phallus enlacés (représentant la Trinité catholique). Le culte du « Saint Graal », « Vase sacré » des Mystères, et le « Secret de Bismillah », semblent une réaction contre ces trois phallus.
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