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Étirév

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  • 4 votes
    Étirév 17 mars 14:22

    Il règne, dans notre belle Nation, sol où s’étaient développées jadis (dans le calme et la sécurité) les Républiques Celtiques, une atmosphère totalement surréaliste, où tout paraît être gouverné en dépit de tout bon sens par une succession de « candidats à la folie », complètement paniqués comme tous ceux qui ont peur de leurs propres actes, peur de l’immensité du mal qu’ils font (voire qu’on leur commande de faire ?).
    Comment en est-on arrivé là ?



  • 2 votes
    Étirév 14 mars 15:12

    Il y a bien longtemps, déjà, que ces guerres secrètes sont commencées.

    De tous temps, le pouvoir religieux commme politique se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.

    Le néo christianisme fondé par Paul ne fut qu’une imitation du premier Christianisme, fondé par Johana devenue l’apotre Jean. Les nouveaux Évangiles, masculinisites ne furent qu’une œuvre de démarquage de l’Évangile primitif, auquel ils ont ajouté la légende de Jésus et les miracles qu’ils lui attribuent.
    Pour le reste, ils se sont contentés de mettre au masculin ce qui était au féminin, de revendiquer pour l’homme ce que les premiers Chrétiens avaient revendiqué pour la femme. Et, de tout cela, il est résulté une confusion grotesque de la psychologie des sexes, qui a fait du Nouveau Testament un livre ridicule.
    En effet, derrière ce Livre, caché par lui, est l’histoire d’un mouvement de rénovation sociale, grandiose, extraordinaire, d’une haute portée, qui brilla sur le monde pendant deux ou trois siècles, mais qui fut renversé, dénaturé et caché par des faussaires qui en firent une caricature grotesque et voulurent avec cela dominer le monde.
    C’est parce qu’il s’agit d’une lutte de sexes que cette histoire du premier Christianisme, est restée si obscure, aucun homme ne pouvant sûrement démêler ce qui est féminin de ce qui est masculin, et, quand l’un d’eux s’en aperçoit, par solidarité masculine, il se tait.
    « Il faut avouer, dit Nicolas Fréret, que le premier siècle de l’Eglise a enveloppé cela d’un nuage épais qui sera toujours impénétrable aux critiques ; et malheureusement l’épaisseur de ce nuage, en cachant le point fondamental de la foi chrétienne, c’est-à-dire la qualité des auteurs évangéliques (leur sexe, devrait-on dire) et le temps où ils ont écrit, servira éternellement d’asile à l’incrédulité ».
    Et il ajoute :
    « A travers cette obscurité qui couvre le berceau de l’Eglise, les fidèles, éclairés d’une lumière céleste, ont su discerner les vrais Évangiles d’avec les faux ; mais ceux que le flambeau de la foi ne guide pas dans ces épaisses ténèbres ne démêleront jamais le vrai d’avec le faux, ou plutôt n’apercevront dans cette confusion d’écrits évangéliques d’autres conformités que celle d’un merveilleux outré qui révolte la raison ; ils traiteront également de fable les livres apocryphes et les ouvrages des Apôtres. »
    En résumé, le Nouveau Testament n’est que le rappel de l’histoire de David (Reine Daud, co-fondatrice de Jérusalem), l’enseignement des Mystères dénaturé, l’histoire de Johana attribuée en partie à Jésus et le démarquage de son Évangile rappelant l’antique règne de l’Esprit féminin et annonçant sa résurrection afin de remettre le monde tel qu’il était autrefois, sous la loi morale de Myriam.
    L’esprit féminin, c’est la parole de Vérité.
    L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des mystères.

    Mais tout cela même serait difficile à comprendre si on en faisait un fait isolé. Il faut le rattacher à l’époque antérieure pour en comprendre la signification réelle.
    Il faut savoir, d’abord, que l’Ancien Testament, sur lequel le Nouveau s’appuie, était déjà un livre altéré, un livre destiné à cacher quelque chose. Si on ne sait pas qu’il y a déjà dans les anciennes Écritures quelque chose que l’on cache, on ne peut pas comprendre les nouveaux Évangiles, puisque c’est le même mensonge qui continue.



  • vote
    Étirév 11 mars 12:09

    C’est en étudiant de manière totalement impartiale et sincère l’histoire de France que nous apprenons que les bases de l’ancien régime est un dérivé lointain et une altération monstrueuse de l’ancien régime gynécocratique, qui donnait à la Femme, la direction spirituelle et morale de la Société.
    Rappelons que le Monde Ancien a pris fin avec le triomphe du Catholicisme au Concile de Nicée. Le Monde Moderne commence.
    Entre les deux, une époque de transition : Le Moyen Âge, que l’histoire classique fait commencer à la mort de Théodose le Grand (395) et termine à la prise de Constantinople par les Turcs (1453).
    Ces divisions n’ont pas de valeur particulière. Ce qui est intéressant, c’est de savoir comment à l’ancien gouvernement féminin va succéder le gouvernement masculin.
    Nous allons en étudier les péripéties. Il s’agit surtout de dévoiler l’histoire de la Femme en lutte avec l’Église, depuis le Concile de Nicée jusqu’à la Révolution française.
    Nous l’avons spécialement étudiée en France parce que c’est pour nous l’histoire la plus connue.
    Extrait (attention aux historiens un peu fragiles) :
    LOUIS XIV (règne de Mme de Maintenon)
    Ce roi n’avait ni but, ni plan, ni connaissances étendues. Pas non plus un ministre capable de le seconder. Il faisait la guerre par goût et ses conquêtes par vanité. Il avait des ministres adulateurs ou faibles de conceptions : Louvois, Colbert, qu’on cite, étaient des médiocres, « ils auraient pu, tout au plus, servir de secrétaires à un premier ministre ».
    Mme de Maintenon domina son âme, fit naître une atmosphère de moralité, et des formes élégantes dans une cour voluptueuse. Le roi suivait ses inspirations parce qu’il les savait solides et prudentes.
    Sa vie fut partagée en deux parties : l’une ténébreuse et misérable pendant laquelle il fait des sottises, telle la révocation de l’Édit de Nantes, l’autre choisie et brillante, celle pendant laquelle il écoute les conseils de la raison froide d’Une femme intelligente.
    Après la mort de Mme de Maintenon, qui pendant sa vie avait comprimé les abus, empêché les excès, forcé la cour et la ville à s’envelopper d’une haute moralité, tout cela s’évanouit et le monde fut envahi par une licence audacieuse qui bientôt ne connut plus de bornes. Le duc d’Orléans, régent de France, pressé par des besoins de finance, adopta le système de Law sur le papier-monnaie ; les billets de banque se multiplièrent au delà de toute imagination, ce fut un bouleversement financier et des ruines formidables.

    LIEN



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    Étirév 7 mars 17:01

    L’Europe, l’immigration, des mots, toujours des mots et des faux débats ; des « zemmour » et des « Védrine » se renouvelant ad vitam sur les plateaux télé, « the show must go on » pour les masses crédules et dégénérantes, avides de sensations vulgaires, de « marvelisation » de leur vie, surnaturel ridicule, culture du néant, et pendant ce temps le vrai problème, naturel et spirituel celui-là, évident pourtant, et bien plus néfaste que tous les coronavirus de la Terre leur échappe par orgueil, vanité et surtout ignorance : la chute.
    Un choc perpétuel existe entre la raison et le cœur de l’homme, entre son entendement et son désir. Quand il atteint au plus haut degré des civilisations, il est au dernier degré moral ; il s’appauvrit en idées, en même temps qu’il s’enrichit en sentiments.
    L’homme est tombé dans la conception misérable du fini, alors qu’il était né pour l’infini.
    C’est le problème fondamental, le problème humain et divin. C’est le dogme intérieur de l’humanité. Une crise terrible fermente en ce moment, parce que le dogme de la chute masque les plus grands problèmes philosophiques.
    La légion radieuse des « Esprits », dont les noms marquent, comme des foyers de lumière, les étapes de l’histoire, les grands initiés du passé, les prophètes de tous les peuples, les messagers de vérité, tous ceux qui ont fait l’humanité avec des siècles de travail, de méditation, de sacrifice, tous nous crient : Debout ! non plus pour le choc des épées, mais pour les luttes fécondes de la pensée. Debout ! pour la lutte contre une invasion plus redoutable que celle de l’étranger, la lutte contre le matérialisme, le sensualisme et toutes leurs conséquences : l’abus des jouissances, la ruine de tout idéal ; contre tout ce qui, lentement, nous déprime, nous énerve, nous affaiblit, nous prépare à l’abaissement, à la chute. Debout ! travaillez et luttez pour le salut intellectuel et le relèvement de notre race et de l’humanité !



  • 2 votes
    Étirév 5 mars 14:16

    Rappelons à M. Attali, cet extrait de « La Divine Comédie » de Dante (La Paradis) :
    « La nature, si elle rencontre une fortune adverse, réussit mal, comme toute autre semence hors du sol qui lui convient. »
    Autrement dit, il n’y a d’immuable et d’invariable que la Vérité, qui est l’expression des lois de la Nature. Quand ces lois sont violées, il ne reste plus que l’imagination des hommes (celle de M. Attali par exemple) qui engendre l’erreur sous des formes multiples.

    Exemple

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