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Étirév

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    Étirév 28 novembre 14:47

    Commençons par dire que le mot Arabe ne serait pas un nom de peuple, mais un nom générique désignant celui qui travaille la terre. Les Bretons étaient quelquefois appelés arbi (hébreu, heber, arabe), ceux qui travaillent. Explication :

    Avant l’organisation matriarcale, les hommes erraient d’un lieu à l’autre, étrangers au sol qu’ils occupaient.

    Les Déesses-Mères, en organisant le travail, divisèrent le sol et le délimitèrent pour les travaux agricoles. Elles donnèrent aux hommes la part de terre qu’ils avaient à cultiver. De là vint le mot tenancier, qu’on retrouve dans le vieux mot latin tenere (tenir ; celui qui a).

    Mais le tenancier devait donner une part de ses produits à la Mère, à l’organisatrice, dont le rôle moral, maternel, éducateur, n’était pas producteur des biens matériels nécessaires à la vie. Il fallait donc que l’homme travaillât pour elle et pour les enfants de la collectivité. Il faisait cinq parts du produit de sa terre, en gardant quatre et donnant la cinquième à sa Maîtresse. Le travail que représentent ces quatre parts a eu des appellations restées dans les langues. Ainsi, arbé, dans les langues celtiques, veut dire quatre. De là s’est formé arbeit qui, en celtique, signifie travailler (en allemand arbeiten).

    Arabe est le nom donné à ceux qui étaient soumis à cette redevance (arba’a  : quatre en arabe). Arare veut dire labourer.

    Chez les Celtes, où Vyer signifie quatre, la grange dans laquelle se gardaient ces quatre parts fut appelée Vyer heim (vyer, quatre, heim, demeure), d’où nous avons fait ferme.

    Passons en Orient quelques temps plus tard...

    Dans ces temps reculés, lorsque les émigrées de l’Inde se répandirent dans toute l’Asie, elles firent un séjour dans la partie de l’Arabie qui touche au Golfe Persique et y laissèrent des souvenirs dont l’histoire a gardé la tradition. Aussi, la Mecque (longtemps avant l’Islamisme) fut une de leurs stations. On y trouve la « Maison sacrée », la Kaabah, « Maison de Dieu », dira-t-on, quand on mettra le nom divin au masculin. Sur les collines voisines de la Kaabah se trouvait l’habitation des Déesses Icâf et Nayila. C’est dans la Kaaba qu’avaient lieu les réunions secrètes des femmes, c’est là qu’elles célébraient leurs « Mystères ». Primitivement on disait Qoubbah, mot qui signifiait, dit le Coran, lieu d’Abraham. Une fois par an, les femmes y recevaient les hommes pour la fécondation annuelle qui avait lieu au printemps : d’où la Pâque, fête de l’œuf. Cet endroit fut donc consacré par le pèlerinage annuel qui réunissait les hommes et les femmes, dans un temps où la lutte des sexes avait créé le divorce social, les hommes vivants entre eux, les femmes entre elles.

    Un grand nombre d’images de femmes se trouvaient dans la Kaabah ; on prétend qu’on y voyait aussi celle d’Abraham et celle de Jésus.

    La divinité primitive chez les anciens Arabes c’est la Femme-Esprit, c’est l’Almée, en arabe Almet, d’Alam (savoir).

    L’Almée, c’est « celle qui sait ». Elle représente l’âme, c’est-à-dire la vie, que l’on appellera plus tard Alma, et dans certaines langues l’homme parlera encore à la femme en l’appelant Alma mia, mon âme.

    Nous trouvons aussi la Femme appelée Almageste (la très grande), mot dérivé du premier et dont on fera en grec Mégistê au féminin et mégistos au masculin, superlatif de Mégas (grand). Inutile de faire remarquer que c’est de ce mot qu’on fera Majesté.

    Les femmes en Arabie après l’Islamisme :

    Les évolutions sociales sont lentes, les changements progressifs. Le Coran avait inscrit l’avilissement de la femme dans ses lois ; mais les mœurs ne l’avaient pas encore accepté. Les femmes continuèrent encore à briller pendant quelque temps, en dépit du Prophète, de son Dieu et de sa loi.

    L’époque des khalifes qui succèdent à Mohammed est particulièrement brillante par les femmes de valeur qui s’y distinguent.

    L’histoire a gardé les noms de Badhlah, la poétesse qui chante une douce chanson dans les jardins de Baghdad, de Zubeïdah, femme du khalife Haroun Er-Rashid, qui exprimait, dans des poésies délicieuses, l’amour et la douleur. C’était une étoile de première grandeur qui brillait dans le monde des lettres.

    (…)

    Quand les Mongols attaquèrent Baghdad et mirent fin au luxe des khalifes, l’influence et le charme de la femme intellectuelle disparurent de l’Arabie orientale.

    Une classe à part se forma dans l’Arabie méridionale, composée de femmes artistes, les chanteuses des cours des princes ; mais on ne les glorifie plus, l’envie remplace la louange, on les accable de tant de mépris que personne ne veut plus les connaître.

    Suite…



  • 6 votes
    Étirév 28 novembre 12:45

    Qui sème l’ignorance récolte la bêtise.

    Charles de gaulle disait : « supprimer la mémoire collective dissout la nation, laquelle fait alors place au troupeau. Peut-être est-ce cela que cherchent les meneurs occultes du jeu, aux fins d’assurer plus facilement leur domination sur les ilotes modernes dont ils rêvent ? »

    Nous avons la réponse.



  • vote
    Étirév 18 novembre 16:57

    Une formidable épreuve se prépare pour l’humanité.

    De toutes parts, la croyance à la révélation s’écroule. Jusqu’à ce jour, quand on demandait où est la Vérité, on pouvait répondre : elle est ici, dans ce livre écrit sous l’inspiration de celui qui ne peut ni tromper, ni se tromper ; et l’homme ouvrait les Lois de Manou, le Zend-Avesta, la Bible, le Coran ou l’Evangile, et pour sa foi religieuse, il trouvait une base ferme, inébranlable, positive, visible. Point de doute, car ceci est la parole de Dieu : « Hic est véritas  ».
    Cet appui solide, qui donnait aux générations d’autrefois, la force, parce qu’elle leur donnait la conviction, est miné sans relâche. La science, non au service de la haine et de l’incrédulité, mais la science froide, impartiale, abat chaque jour quelque grande ruine du passé. Ecoutez : en Allemagne, en Angleterre, en Amérique, en Hollande, en Belgique, en France, aux quatre coins de l’horizon, n’entendez-vous pas le bruit sourd de quelque chose qui tombe ? C’est la chute du grand temple de la foi antique, dont les débris encombrent au loin le sol. La Vérité n’y réside plus, dit-on. Elle n’y a jamais résidé ; ce n’était que son reflet. Désormais qui veut la saisir doit la chercher dans sa raison, écho affaibli de la raison éternelle. L’autorité, si commode, d’un texte ou d’un homme infaillible nous échappe sans retour. Nous voilà seuls en face de l’infini.
    Nous sommes au bord d’une époque pleine de mystères ; un courant irrésistible nous y entraîne. Quelle étoile guidera notre course, quelle force nous poussera vers le port ? N’y a-t-il devant nous que doute, négation, ironie, désespoir ? C’en est-il fait des vertus du foyer domestique, des vertus plus fières du croyant et du citoyen ? Plus rien que l’âpre recherche des plaisirs, la soif de l’or, l’égoïsme, la brutalité, la fraude, nul rayon, nulle lueur. Le froid, la mort, vont-ils tout envahir ?
    Ceux qui seraient tentés de céder au découragement doivent penser que rien de ce qui est accompli dans l’ordre spirituel ne peut jamais être perdu, et que le désordre, l’erreur et l’obscurité ne peuvent l’emporter qu’en apparence et d’une façon toute momentanée, que tous les déséquilibres partiels et transitoires doivent nécessairement concourir au grand équilibre total, et que rien ne saurait prévaloir finalement contre la puissance de la vérité.
    Vincit omnia Veritas



  • vote
    Étirév 15 novembre 09:41

    Bref rappel sur l’histoire du Judaïsme et l’entente entre les renégats luttant contre la Religion naturelle.

    Le régime social qui résultait de la primitive religion Israélite était basé sur la justice intégrale, sur des mœurs pures, sur une vraie fraternité.

    Les sacerdotes lui substituèrent le Judaïsme, culte impie dans lequel la « Divinité unique » du Sépher (la Genèse) est cachée dans le silence, couverte d’un voile mystérieux.

    C’est après le schisme de Juda (vers -975), que nous voyons, dans le royaume de Juda, se constituer une religion nouvelle, c’est-à-dire que nous voyons des hommes prendre des fonctions sacerdotales.

    C’est ainsi que la première tribu révoltée, Juda, laissa dans l’histoire un nom synonyme de trahison.

    Les deux royaumes, Juda et Israël, furent sans cesse troublés par la lutte des Lévites et des Prophétesses, ou la lutte des Prêtres entre eux.

    Le Lévite était une sorte de sacristain ne s’occupant que des choses matérielles du culte ; il était un serviteur du Temple.

    C’est alors que la prophétesse (Nabi) s’élève contre le prêtre (Kohen).

    Les Lévites ne deviendront la caste sacerdotale que lorsqu’ils auront triomphé dans leur lutte contre les Prophétesses.

    Dans les « Mystères », cette trahison du « Prêtre » donne lieu à la fondation d’un nouveau grade ; il est intitulé le Secrétaire intime et montre le rôle du traître qui écoute aux portes.

    Ce traître, c’est le Lévite ; il a surpris les secrets du Temple par ses trahisons, ses ruses, ses fourberies.

    Plus tard, les Israélites se dispersèrent et se répandirent sur toute l’Europe. On les appelait Juifs, quoique les vrais Juifs eussent presque tous passé au Catholicisme, et fussent devenus les plus ardents adversaires des anciens représentants des tribus d’Israël. Ce sont les Juifs christianisés, par ironie sans doute, qui donnaient aux Israélites leur nom de Juifs qui était discrédité et détesté partout.

    Dans l’Apocalypse « Jean » appelle ces juifs, « ceux de la synagogue de Satan ».

    Poursuivons et faisons la connexion avec l’islamisme.

    L’an 630, Mohammed tombe comme une avalanche sur le territoire sacré de la Mecque, avec une armée de 10.000 hommes. La ville, incapable de résister, se rend, et le forban fait purifier la Kaabah (le sanctuaire) et détruire les images des anciennes Divinités pour anéantir le culte antérieur.

    Ce triomphe à la Mecque amena à Mohammed la plupart des hommes. Toutes les tribus de l’Arabie se soumirent à sa doctrine qui se résume en cette phrase fameuse : « Dieu seul est Dieu, et Mohammed est son Prophète.  »

    Les Arabes imposèrent par la force leur religion aux polythéistes, leurs ennemis naturels (c’est-à-dire les Israélites), puisqu’ils représentaient encore, dans l’opinion du monde, le symbolisme de la Nature et le culte de la Femme laissé à côté de celui de l’homme (ancienne. Mais ils furent plus doux envers ceux qui avaient déjà masculinisé la religion. Les Juifs renégats et les Catholiques pouvaient, moyennant un impôt personnel, continuer librement l’exercice de leur culte.

    Pour ceux qui veulent en savoir plus…



  • 1 vote
    Étirév 12 novembre 09:45

    A l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination.
    C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », «  manières comme il faut ».
    C’est cette retenue des mauvais instincts qui fut d’abord la Religion. La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
    Une lutte entre son instinct et sa raison :

    L’homme qui veut marcher droit dans la vie est condamné à lutter avec lui-même pour vaincre l’instinct du Mal, qui sans cela l’envahirait. Il a, pour le guider dans cette lutte, la conscience, qui l’avertit très clairement qu’il fait mal quand il obéit aux impulsions provoquées en lui par la régression cérébrale.

    Il sent, tout aussi sûrement, qu’il fait bien lorsqu’il obéit aux impulsions primitives qui le ramènent à la droiture, à la vérité, à la raison. La satisfaction qu’il en éprouve l’avertit qu’il a bien fait.

    Mais pour obéir à cette impulsion première, il faut vaincre la sexualité. L’homme doit donc être en lutte continuelle avec lui-même et, suivant l’expression d’un philosophe, « faire remonter tout son sexe dans son cerveau ».

    C’est pour atteindre ce résultat que, dans une antiquité lointaine, on avait formulé un code de morale qui fut la véritable base des grandes religions primitives. Ainsi on avait su appliquer à la vie pratique les conclusions de la science.

    Nous retrouvons, du reste, tout ce fonds antique disséminé dans les prescriptions des moralistes de tous les temps et de tous les pays, qui n’ont fait que les propager sans y rien ajouter, si ce ne sont quelques altérations, quelques erreurs.

    L’homme lui-même comprit qu’il fallait lutter, sa raison, quand elle reprenait son empire, lui dictait des lois qui devaient le maintenir dans la droiture primitive, ou l’y ramener.

    Victor Hugo, qui comprenait la nature, a dît, très justement : « Ceux qui vivent cesont ceux qui luttent.  »

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