Le titre aurait dû être : "LA « démocratie » est une imposture utilisée contre le peuple".
La Grèce est à l’origine d’une des pires conceptions de l’Histoire des civilisations, la démocratie, la prétention de penser que c’est la multitude qui détermine ce qui est juste ou injuste, bon ou mauvais, vrai ou faux, formulant les lois en conséquences.
La justice, la vérité, ne seraient issues que du collectivisme numérique, la force du nombre, ce qui est fondamentalement faux, irrationnel et surtout dangereux, et qui sur le long terme ne peut fonctionner sans spiritualité et sans transcendance, sans rechercher pour chacun la contemplation, le Salut, donné par la Vérité et la Justice Divine. La démocratie mène inexorablement aux totalitarismes (communisme, trotskisme, léninisme, stalinisme, socialisme, national-socialisme, maoïsme, castrime, ...) engendrant la destruction des peuples et provoquant des dizaines de millions de morts dans les camps de concentration.
Pour stabiliser leur gouvernement, réalistes, les Grecs n’étaient évidemment pas assez stupides au point de donner le droit de vote à tous, la démocratie naissante est primitive, puisque seules les élites avaient le pouvoir de voter, excluant les femmes, les basses classes, les illettrés et les esclaves.
Les élites trompent le peuple en leur donnant l’illusion de gouverner, alors qu’une fois au pouvoir, ces élites agissent comme bon leur semble sans se soucier de l’intérêt du peuple ni du Bien Commun, puisque s’il n’y a pas de transcendance, ce sont les intérêts personnels qui priment, en particulier le désir de puissance et d’argent.