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Commentaire de ezechiel

sur La franc-maçonnerie vient-elle du catholicisme ?


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ezechiel ezechiel 31 janvier 16:24

@Gollum "Sinon je ne vois rien à redire, ni à critiquer dans votre liste, raison pour laquelle d’ailleurs Bauer ne s’en cache pas."

Alain Bauer explique que des membres éminents de loges occultes dessinent, structurent, font voter et appliquer les lois, alors qu’ils ne sont ni élus, ni connus par le peuple français. On est bien là dans une fausse démocratie, une dictature tyrannique.

L’abolition de l’esclavage avait été formulée par l’Église catholique il y a plusieurs siècles, l’esclavage a été interdit sur le sol européen dès le VIème siècle, ce n’est pas du à la franc-maçonnerie.

Toute critique contre les principes fondamentaux de la religion maçonnique du Nouvel Ordre Mondial : le vivre-ensemble, le multiculturalisme, le métissage, l’immigration de masse incontrôlée, le messianisme juif, la haine de la race blanche, (comme l’ont fait Renaud Camus, Richard Millet, Reynald Secher, Jean-Yves Le Gallou, Cassandre Fristot, le général Dominique Delawarde, Alain de Benoît, Yvan Blot, Jean Raspail, Pierre Hillard, Johann Livernette, Alain Soral, Dieudonné, Hervé Ryssen, Marc-Édouard Nabe, Stéphane Blet, Boris Le Lay, etc..), sont ostracisés, condamnés ou bannis des mass média, et pour certains, obligés de trouver refuge à l’étranger en tant que dissidents politiques.

On détruit par exemple par asphyxie financière, un journal comme Rivarol, qui a perdu en 2022 son agrément de distribution en kiosque ou en supermarché, et qui ne reçoit pas des centaines de milliers d’euros de subventions de vos impôts comme les journaux de propagande de l’État (Le Monde, Libération, le Figaro, l’Humanité, etc...), juste parce qu’il critique la subversion de l’État profond.

Cet aveuglement idéologique conduit à une France multi-conflictuelle qui ne peut finir qu’en guerre civile.

On veut instaurer le contrôle numérique total pour "réguler" la liberté d’expression. À la rentrée scolaire 2026, pour se connecter à un réseau social, il faudra être identité.

Il n’y a donc pas de "liberté d’expression", prêchée par la franc-maçonnerie. Dans la république maçonnique, les mots sont dévoyés et retournés de leur sens.
"Afin de gagner à elle les esprits, l’idéologie détourne à son profit le sens des mots, ce qui rend délicate la lecture des discours révolutionnaires. Liberté, peuple, patrie, tyrannie, aristocratie, fanatisme : tous ces mots n’ont pas dans la bouche de ceux qui les prononcent le sens que leur donne le dictionnaire du temps. Ainsi, le mot peuple ne désigne pas la population française dans sa totalité, mais une entité abstraite qui réunit ceux qui adhèrent aux valeurs idéologiques. Ceux qui rejettent les principes de la Révolution, fussent-ils paysans ou artisans, ne font pas partie du peuple ; ce sont des "ennemis du peuple" et des "aristocrates". Le mot patrie ne désigne plus la terre des pères mais le contrat social. Servir la patrie n’est pas servir la France mais la Révolution. Ainsi un patriote est nécessairement révolutionnaire ; un adversaire de la Révolution est ipso facto un étranger, un traître en puissance.
La tyrannie n’est plus le régime dans lequel ceux qui gouvernent ne recherchent que leurs intérêts sans se préoccuper du bien commun, c’est, dans le discours idéologique, le régime qui fait obstacle à la liberté, c’est-à-dire à la volonté de la nation souveraine. La monarchie absolue devient donc, par définition, tyrannique, alors que la dictature exercée par les Assemblées successives participe du règne de la liberté, même si concrètement, cette dictature conduit à supprimer l’exercice de nombreuses libertés notamment religieuses. Il est vrai que les pratiques religieuses manifestant la foi dans l’au-delà, dans la présence réelle et dans la vie de la grâce sont précisément ce que la rhétorique idéologique qualifie de fanatisme.
Le philosophe voltairien La Harpe explique ainsi en 1797 que "le propre de la langue révolutionnaire est d’employer des mots connus, mais toujours en sens inverse." "

La révolution française - Philippe Pichot-Bravard - p80-81


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