Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus. Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
Lorsque, après la conversion de Constantin, on chercha à introduire la religion nouvelle en Gaule, on comprit qu’il faudrait des siècles pour détruire le culte de la Nature, qui y régnait, et la glorification de Marie, l’antique Déesse égyptienne.
Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui doit enfanter (Virgini Parituræ) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
NB : « En hébreu, l’Allemagne se dit “Achkenaz”. Un Allemand est un Achkenazi. Dans “Achkenazi”, il y a le mot “nazi”. Qu’est-ce que “Ach” et ce “K” ? “Asch”, c’est le feu. “K”, indique le contenant, la similitude. Le mot biblique qui dit “Achkenaz” avertit que le feu sera dans la structure quand le nazi surgira. Cette indication prend toute sa grandeur quand on se souvient qu’Hitler gouvernait le troisième Reich. “Reich”, c’est “Rosch”, “Resh” ou “Raïs”, c’est-à-dire “Tête”. L’avènement d’Hitler consacrait donc un renseignement évolutif de première signification pour un homme de connaissance. (D. Aubier, Réponse à Hitler ou/et la mission juive)
« Avec le XVIIIème siècle (18=6+6+6), écrit Bertrand Acquin, est soudain apparue une fissure dans le continuum, par l’émergence d’un principe de “révolte” contre la société traditionnelle en vue de provoquer une “rupture”, processus en germination depuis le XVIème siècle dont la progression sur le terrain peut se schématiser par une équation “rampante” dominée par la lettre “R” qui est, précisément encore, la 18ème lettre de l’alphabet (6+6+6) : Révolte -> Rationalisme + Réforme (à laquelle on pourrait associer la Renaissance) + Révolution = Rupture.
« Revenons sur cette lettre “R” qui est la dominante de cette équation, en rappelant qu’en hébreu elle se nomme “resh”, mot ayant un curieux double sens dans cette langue : la tête et le poison. La tête, siège de la raison et de l’intellect : ces deux composantes ont amorcé un processus de totalitarisme depuis la Philadelphie du XVIIIe, et ce totalitarisme n’a fait que s’amplifier en nos temps Laodicéens… Le second sens du “R” en hébreu, le poison, donnant même le véritable moteur destructif de cette hypertrophie du rationnel… d’autant que l’origine première de ce sens de poison de la lettre “R” de l’alphabet hébraïque est, précisément, la cigüe… ce qui nous renvoie encore au suicide “prémonitoire” de Socrate, sur lequel il y aurait beaucoup à dire, mais cela nous conduirait trop loin de notre sujet. » (B. Acquin, Ce soir l’Apocalypse. Il était temps)
Conséquences de l’invasion romaine