@yoananda2
De plus, tu prétexte à la constitution pour stopper l’immigration, bah, figures toi que si c’était possible, ça serait fait depuis longtemps.
D’abord je ne parle pas de "stopper" mais de "limiter" l’immigration, nuance.
Ensuite, bien sûr que c’est possible de limiter l’immigration si on voulait VRAIMENT s’en donner les moyens tout en respectant scrupuleusement notre Constitution.
La Hongrie et les pays Scandinaves arrivent parfaitement à contrôler leurs flux migratoires et ils font partie aussi de l’UE et sont donc soumis tout comme nous au droit européen. Et pourtant ils y arrivent. Pourquoi donc ?
Peut-être parce que leurs dirigeants sont plus soucieux des intérêts de leur propre pays plutôt que de celui de l’UE ou de la planète, va savoir... :)
, il existe AUSSI un bien commun non constitutionnel,
ça c’est de la théorie qui n’a aucune portée concrète, moi je te parle de ce qui est officiel du point de vue des institutions. C’est tout.
la constitution ne s’oppose pas au bien commun européen, sinon, on ne pourrait pas construire l’UE ,ni au bien commun mondial (sinon on n’aurait pas rajouté la charte de l’environnement).
Le "Bien commun européen et/ou international" je suis désolé mais je ne sais pas ce que ça signifie en pratique. On peut toujours considérer que ça se rapporte au respect des droits de l’homme et à de grands principes généraux, oui ok mais c’est tout. Et de toute façon ces principes se trouvent déjà dans notre Constitution nationale.
Tu connais la charte de l’environnement de 2004 ?
Et ? Le rapport avec la présente discussion ?
tu as 3 niveaux de bien commun imbriqués, y compris dans le droit : français, UE, monde.
A ce jour seules les nations ont une Constitution clairement établie. Il n’y a pas de Constitution hors du cadre national. Seulement des grands principes généraux.
Tout le reste, c’est de la littérature...
Et il y a aussi, ne t’en déplaise, ceux qui s’en foutent, la constitution ne l’interdit pas que je sache de se branler du bien commun.
Tout à fait, et c’est tout le problème que j’ai soulevé lors de notre première discussion : comment faire pour que nos compatriotes reprennent goût à la politique et à l’intérêt général de notre pays.