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À la découverte des traditions berbères/Amazighs

La mythologie berbères véhicules de nombreuses légendes et tradition qui reste préserver dans les pays du Maghreb. Les amazighs n'ont pas laissé de trace écrite de leurs mythes, nous sommes donc limités à la mémoire des anciens et quelques sources fragmentaires afin de redécouvrir ces mythes anciens.

La légende de la sorcière ou la déesse Teryel, l'une des figures les plus importantes du panthéon Amazigh. Nous présenterons diverses légendes qui font intervenir le personnage et terminerons avec une analyse symbolique de la sorcière et ses connexions avec d'autres mythologies de par le monde. La légende de Teryel est une véritable épopée féminine qui présente la fracture entre l'ancien monde et le nouveau.

Anzar le dieu de la pluie revêt une importance particulière dans les croyances des peuples Berbères de l'antiquité. La tradition est néanmoins parvenue jusqu'à nous grâce aux anciens rites de "Tislit n Anzar" ou la fiancée d'Anzar. C'est un rituel de fertilité qui est toujours pratiqué dans certains villages amazighs. Nous présenterons d'abord la légende de la rencontre entre Anzar et sa fiancée et nous décrirons le rituel tell qu'il est pratiqué depuis les temps anciens

Les Berbères avaient leurs propres divinités, mais comme ils ont toujours en contact avec les autres peuples méditerranéens, ils ont aussi connu des influences des croyances Egyptienne, Grecques, Phéniciennes, Romaines. ils ont aussi exercé leur influence sur ces croyances. N’oublions pas que la terre berbère est associée depuis la plus haute antiquité à la Grèce, puisque Platon y situe l’Atlantide. C’est là que le titan Atlas fut condamné à porter la charge du monde, que c’est là qu’Hercule vainquit le géant Antée, etc. C’est aussi là que selon les Grecs, est née Athéna la fille de Zeus, sur les rives du fleuve Triton. Nombreux sont les auteurs grecs de l’antiquité qui ont évoqué ne serait-ce que dans une ligne, cette partie occidentale de ce qu’ils appelaient alors la Lybie.

Tags : Afrique Religions Spiritualité Mythologie




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2 réactions à cet article    


  • 1 vote
    Étirév 13 juin 10:07

    Les Touareg sont le résidu d’une race qui a conservé les lois de l’époque matriarcale. On les trouve dans les profondeurs du Sahara où ils forment une aristocratie qui a conservé ses caractères natifs et ses antiques institutions sociales. Ils sont de véritables archives vivantes, du plus grand intérêt pour nous, puisqu’ils sont une confirmation de l’histoire vraie que nous nous efforçons de restituer, un lambeau conservé de cette antiquité disparue, une preuve vivante et agissante de ce que fut le « Régime primitif ».

    M. Barth, qui a consacré cinq années à l’exploration du pays des Touareg, nous a révélé cette fière aristocratie du grand désert, qui a continué à vivre comme vivaient les primitifs il y a des milliers d’années et qui n’a pas laissé entamer ses antiques institutions par l’Islamisme qui l’a dominée sans la convertir.

    Il y a là une mine inépuisable pour la science de l’histoire.

    La race Touareg s’appelle elle-même imohar, imohagh, imochar, imageren, imaziren, suivant les tribus, ce qui veut dire en langue sémitique : les hommes de race pure.

    (…)

    Quand l’Egypte fut envahie par la domination masculine (ce qui qui lui valut le nom de Terre maudite : c’est de Afri (Afrique) qu’on fit affreux), les Touareg se réfugièrent dans les montagnes, et c’est là qu’ils ont continué à vivre et qu’on les a retrouvés, pendant que les Éthiopiens de race chamitique occupaient la partie centrale de l’Afrique. C’est cette race chamitique qui engendra les Hottentots, les Cafres, les nègres.

    Au Nord, les peuples berbères sont les plus anciens dont l’histoire ait gardé le nom.

    Vers l’an 1200 avant notre ère, ils occupaient le pays compris entre la Méditerranée, l’Egypte, l’Ethiopie et l’Océan Atlantique, c’est-à-dire la Numidie (Algérie actuelle moins le désert) :

    La Mauritanie (le Maroc) ;

    La Gétulie (Sahara ou désert septentrional).

    L’Atlas qui traverse le pays était appelé les colonnes du ciel. (Plus tard, on dira colonnes d’Hercule). « L’histoire des Berbères remonte dans la nuit des temps, dit le colonel Bidault (dans Monde actuel et Monde ancien, p. 350). Les auteurs grecs et latins ont connu les Berbères dans la contrée des Somalis et sur les bords de la mer Rouge.

    « Les écrivains arabes relèvent l’existence de ce peuple, bien avant l’invasion de l’Islamisme sur les bords du Nil, sur la lisière nord du grand désert et le long de la côte méditerranéenne, depuis le Fezzan jusqu’à l’Atlantique.

    « Aujourd’hui nous les retrouvons formant trois groupes bien distincts :

    « En Algérie, les Kabyles ;

    « Au Maroc, les Chillouh ;

    « Au désert, les Touareg, dont la langue a chez tous le même fond, avec des variantes suivant les régions où elle est parlée, ce qui fait que les Kabyles ne comprennent pas les Marocains et que les Touareg ont un dialecte spécial connu sous le nom de Tamalek.

    Islamisme, Ismaéliens,Arabes et Touareg


    • vote
      sonde lambda 13 juin 17:59

      maux maroc il y a le rif (irifiyene) nord du Maroc langue tarifith

       le souss (isoussiyene) sud-ouest du Maroc, langue tassousith

       les chlouh (ichelhiyene) sud-ouest du Maroc

      langue tachelhith

       



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