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#71 des Tendances

Akhenaton est-il l’inventeur du monothéisme  ?

Akhenaton est l’un des personnages les plus intéressants de l’histoire égyptienne, communément appelée le pharaon hérétique, il sera l’instigateur d’une profonde réforme de la religion égyptienne qui va bouleverser le nouvel empire égyptien. Akhenaton, de son véritable nom Aménophis IV, à règne au 14e siècle av. J.-C., il est l’hériter d’une prestigieuse lignée de monarque qui ont conduit l’empire l’Égypte au sommet de sa puissance. Au bout de quelques années de règne, il va s’opposer a la puissance du clergé d’Amon (le dieu dynastique du nouvel empire) et développer de nouveau concept religieux autour de la figure d’Aton (le disque solaire). Nous allons étudier la vie du personnage afin de retracer son parcours et sa politique ainsi que la naissance du culte d’Aton. L’histoire du pharaon hérétique reste l’une des énigmes les plus fascinantes de l’histoire égyptienne.

Tags : Histoire Religions Egypte




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2 réactions à cet article    


  • 1 vote
    Étirév 23 mai 10:12

    En Egypte comme partout, le régime féminin a précédé le régime masculin et il a dû avoir une longue durée de prospérité et de paix, puisque, au moment où commence l’histoire, c’est-à-dire le règne de l’homme, le pays possède déjà une langue bien formée, l’écriture, et des institutions sociales qui serviront de base à l’organisation future des sociétés. Enfin une religion, un culte, une haute morale. Tout cela réalisé avant les temps historiques.
    L’Egypte fut longtemps gouvernée par des Prêtresses que l’histoire appelle des Pharaons. Celui qu’on appelle « le premier Roi » est Mena (devenu Menés), mot qui veut dire Mère, comme Manou. On appelle les féministes Philo-Mena.
    Le règne de l’homme en Egypte ne s’établira que dans le millénaire qui précède le Christianisme.
    Il commencera à Psammitique (665 à 650).
    Dans le règne primitif, toutes les grandes dignités de l’Etat, les fonctions de juge, de médecin, étaient exclusivement réservées à la caste sacerdotale. Les hommes ne pouvaient pas y prétendre, ils étaient soumis au pouvoir des femmes appelées « des sages » (Soffet), qui leur faisaient faire un service régulier, un travail dont l’organisation avait été savamment établie. On les envoyait aussi en expéditions lointaines.
    Pour les récompenser, on leur donnait le droit de porter certains signes de distinction. On comprenait déjà que les honneurs accordés aux hommes n’ont de valeur que s’ils les tiennent de la Femme.
    Aujourd’hui encore, qu’est-ce que la rosette de la légion d’honneur, imaginé par Napoléon, rudice en étoile que les officiers de marine appellent la « tomate » ou « pomme d’amour », la pomme de Vénus, tellement dévaluées de nos jours parce que distribuées à la volée, moins sur la base du mérite qu’en raison d’une certaine aptitude aux courbettes quand il ne s’agit pas de reptation ?
    C’est la rose mystique, emblème qui représente la Femme que nous retrouvons en Egypte dans l’ordre de la « Rose-Croix ».
    Cette Rose était dédiée à Vénus et ceux qui se soumettaient à sa loi étaient appelés sub rosa.



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