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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Don’t Look Up : Déni cosmique - Critique

Don’t Look Up : Déni cosmique - Critique

Critique de Don't Look Up : Déni cosmique, comédie dramatique américaine écrite et réalisée par Adam McKay (2022). Live animé par Frédéric Chambon.

Tags : Economie Politique Etats-Unis Internet Société Cinéma Art Humour Démocratie Médias Science et techno Démographie Mondialisation Réseaux sociaux Géopolitique Science-Fiction Sociologie YouTube Mondialisme




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3 réactions à cet article    


  • 1 vote
    PLACIDE2 22 janvier 16:07

    Pour moi le meilleur fim américain de 2021,le scénario catastrophe est prétexte à une autodérision tout en finesse .


    • vote
      PLACIDE2 23 janvier 07:34

      @PLACIDE2
      Quand aurons nous ce type de fiim à propos des "féministes" ?  : https://www.dedefensa.org/article/les-malheurs-de-sophisme


    • vote
      tobor tobor 23 janvier 00:20

      Perso, j’avais écrit ça :

      Don’t look up sort en 2021 et il est difficile de ne pas le mettre en relation étroite avec les événements contemporains, en tous cas, le projet mis à exécution, à savoir le changement de paradigme balayant les démocraties et qui comportera son lot de deuil à faire des joies de l’ancien monde.
      Le film nous parle de la découverte d’une comète qui va frapper la Terre de plein fouet après 6 mois et 14 jours, et des tentatives d’alerter le monde et de trouver des solutions, qui toutes tournent à l’eau de boudin vers le drame final.

      Nos deux astronomes sont qualifiés, sûrs d’eux et leur prédiction se vérifie, cependant, ils sont tournés en dérision tout au long du film, jusque dans le résumé le plus courant du synopsis qui nous parle de "deux piètres astronomes". Scientifiques alerteurs qui ne sont pas pris au sérieux par la présidence, folklorisés dans les médias et infantilisés par un philanthrope milliardaire. Si l’objet n’est pas le même : Une comète ou un grand-reset (et non pas un virus qui ne menace en rien l’humanité), l’enjeu final a bien des choses en commun puisqu’il s’agit de "la fin d’un monde". Le caractère fatidique de croiser la route d’une comète entraîne les populations vers l’acceptation dans une sorte de grande communion repentissante et c’est ce que les puissants attendent du peuple face au grand-reset : qu’ils n’entendent pas les mises-en-gardes et qu’ils s’abandonnent aux mesures et obligations.

      Pour l’occasion, le philanthrope de service mélange Gates et Musk et va de promesses en échecs, la présidente caricature le personnage de Trump au féminin et la presse relève du niveau d’Idiocracy, tout est copieusement raillé mais sans dénonciation, dans un esprit d’acceptation, puisque tout fout le camp...

      En soi, le film en dit long, il est bien mené mais nous plonge dans notre toute impuissance à réagir et je ne pense pas qu’il veuille notre bien !



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